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La flexibilité et la gauche: une brève histoire par l’image

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De façon assez paradoxale, le thème de la flexibilité dans l’organisation du travail, dont la négociation sur la sécurisation de l’emploi est un avatar, a toujours fait partie des préoccupations prioritaires de la gauche lorsqu’elle était au pouvoir. Depuis l’adoption des lois Auroux, rendre l’entreprise plus flexible par la négociation interne fait partie des recettes courantes pour faciliter le retour à l’emploi. Voici quelques illustrations par l’image de cette appétence étrange…

1984:

1985, la loi Delebarre, qui autorise à travailler jusqu’à 48 heures par semaine…

Et déjà, à cette époque, le sujet ne faisait pas l’unanimité à gauche:

1998, le débat sur les 35 heures pointe le bout du nez… à l’UIMM!

On se souvient de la suite: les lois sur les 35 heures vont fâcher durablement la gauche avec le monde des entreprises, en pratiquant une réduction autoritaire de la durée hebdomadaire du travail. Cela dit… Martine Aubry, en 1993, tenait un discours sur l’organisation du travail qui ne jure en rien avec la conception de la flexibilité défendue aujourd’hui par Michel Sapin.

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