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Pepy et le naufrage de la SNCF

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Hier, je voyageais avec la SNCF entre Paris et Lyon, siège de mon entreprise. Encore une fois, j’ai trouvé le fonctionnement de cette entreprise sur une ligne emblématique totalement hallucinant. Il est vraiment temps que la SNCF tourne la page Pépy.

La SNCF et ses prix hors concurrence

Comme à mon habitude, j’ai prix mon billet à la dernière minute sans aucune carte de réduction. La veille, la très médiocre application SNCF m’avait indiqué que le prix du billet était à 75€ « seulement » pour un aller à Lyon en 2è classe. En arrivant à la gare, l’automate m’indique que le train est complet en 2è classe. Il ne reste plus de place qu’en surbooking en première à… 133€. Le prix, en lui-même, ne me gêne pas. Simplement payer 133€ pour rester debout (sans Internet) pendant deux heures jusqu’à Lyon, ça justifie que les autres services soient irréprochables. C’est curieusement très loin d’être le cas.

La SNCF et son insoutenable légèreté face au terrorisme

Deuxième mauvaise surprise de la journée: à l’entrée de chaque voiture (en tout cas en première classe), la SNCF a posté un contrôleur qui fait le pied de grue dans une manifeste lassitude. L’agent est là, debout, mais absent: aucun bonjour, aucun contrôle des bagages, ni même aucun contrôle des billets. Entre qui veut dans le train, au nez et à la barbe des personnels chargés de sa surveillance.

Dans le train, un contrôleur me fait un aveu: il n’a reçu aucune consigne ni aucune formation en cas d’attentat dans le train. « J’ai cherché sur Internet comment réagir si un gars monte avec une Kalachnikov et traverse le train en tirant. » Rassurant, non?

Un sujet sur lequel Guillaume Pépy maintient un black out total.

La SNCF et son code de la paresse

Un contrôleur m’informe par ailleurs qu’un préavis de grève était déposé à Montpellier le matin même. Il faudra un jour étudier le taux de grève dans la région Sud-Est de la SNCF, qui me semble extrêmement élevé. Les grèves à Montpellier un vendredi, on va bien entendu nous expliquer que c’est pour le bien des voyageurs, certainement pas pour rallonger le week-end des cheminots.

La SNCF et la restauration dans les trains

Finalement, je voyage souvent avec la SNCF, et l’un de mes plaisirs est de humer les effluves d’un bon café chaud en regardant, au bar, le paysage défiler. Avec le temps, je suis devenu un vrai connaisseur de ces bars, spécialement dans le TGV. Il faut dire que les autres lignes n’en ont plus. C’est le cas du Paris-Clermont-Ferrand, que j’emprunte de temps à autres, où il faut interminablement attendre le passage du chariot de ravitaillement (là encore, l’expérience montre qu’on est toujours assis dans la voiture servie en dernier). Je ne parle même pas du Paris-Lille où aucune restauration n’existe.

A l’usage, tous les « barristas » de la SNCF me confient toujours la même chose: « on ne mélange pas les torchons et les serviettes. Nous ne sommes pas SNCF et la SNCF nous traite mal. On ne peut même pas garer notre voiture dans les parkings, même vides, des personnels SNCF ».

La CGT Cheminots nous fera, après ça, de grands laïus sur la solidarité de tous les prolétaires.

La SNCF et sa rentabilité

Depuis 15 ans, Guillaume Pépy chouchoute les TGV: le résultat est fascinant. Les TGV sont, en période de risque terroriste, peu sûrs, chers, souvent en retard, avec des services annexes médiocres. Bref, une grande réussite managériale à mettre à son actif.

On pourrait se consoler en se disant que la qualité est sacrifiée au profit de la rentabilité. Mais c’est le contraire qui se produit: le TGV perd des clients et sa rentabilité s’effrite, selon les aveux de la SNCF elle-même.

SNCF

Depuis 2007, la marge opérationnelle du TGV stagne, et les redevances à RFF augmentent.

La SNCF et son manque de professionnalisme

Le 14 novembre 2015, 11 personnes mouraient dans le déraillement d’une rame d’essai de la SNCF en Alsace. Parmi eux, plusieurs enfants qui n’avaient rien à faire à bord. La tolérance vis-à-vis des « petits arrangements » du personnel avec les règles a encore frappé. C’était, l’occasion, pour le président de RFF, Jacques Rapoport, de redire, en ménageant la chèvre et le chou, ce que tout le monde voit mais que personne ne dit:

« le diagnostic, ce sont les trois accidents en un peu moins de trois ans (Brétigny, Denguin, et Eckwersheim, NDLR), ce sont quatre rapports d’expertise », et plusieurs incidents, comme un TER devenu incontrôlable sur 20 kilomètres, en Normandie. Il « ressort en fil rouge de tout ça, que parfois on manque un peu de rigueur dans le respect et la mise en oeuvre des bonnes pratiques professionnelles », a-t-il continué, assurant qu’il ne s’agit pas d’une « mise en cause du personnel, de son professionnalisme, c’est un contexte général plutôt systémique, qui est d’ailleurs en partie lié à l’extrême complexité de nos réglementations et de nos organisations ».

Traduction: le personnel manque de rigueur et n’est plus très professionnel, mais on ne le met pas en cause, ni lui, ni son professionnalisme.

La SNCF et Pépy ou l’art de mentir

Une rapide anatomie de la catastrophe de Brétigny, en 2013, montre comment, face à cette évidente agonie de la vieille dame française, Guillaume Pépy se maintient en recourant systématiquement à une propagande mensongère. Quelques jours après la catastrophe, la SNCF s’est en effet précipitée pour rendre son propre « rapport d’expertise » sur les causes de l’accident. Curieusement, ce rapport la blanchissait complètement.

Le BEA-TT, Bureau d’enquête des accidents de transport terrestre, s’interrogeait pour sa part sur les raisons pour lesquelles le personnel de maintenance n’avait pas détecté la fissure du rail qu’il considérait à l’origine de la catastrophe. Sur ce sujet, la SNCF est restée muette.

Un an après la catastrophe, un rapport d’experts judiciaires posait pour sa part les questions qui fâchent:

le procureur d’Evry a confirmé lundi à la presse que l’examen de l’aiguillage « fai[sai]t apparaître 211 “faits remarquables” dont une centaine de défauts qui ne sont pas la conséquence de l’accident ».S’appuyant sur le rapport des experts, Eric Lallement a affirmé que tout acte de malveillance était écarté et que la cause principale de l’accident mortel de Brétigny était un « déficit de la qualité de maintenance ».

« Dès 2008, les TJD [traversées-jonction double, autrement dit les aiguillages] de Brétigny-sur-Orge préoccupaient manifestement les ingénieurs de la SNCF », ajoutent-ils. Or, le passage de Brétigny-sur-Orge « est connu des services techniques de la SNCF comme une zone à risque et de ce fait classée en zone d’évolution rapide nécessitant le traitement rapide des anomalies ».

Autant de particularités locales négligées par l’entreprise de transport public. Pour les experts, cela « aurait logiquement dû conduire la SNCF à une surveillance accrue, et surtout adaptée ».

Malgré ces évidentes défaillances dans le fonctionnement de la SNCF, aucun ministre ne semble avoir sommé le président de la SNCF de tirer toutes les conséquences du désastre…

À quoi tient l’impunité de Pépy?

On lira avec intérêt le Richie de Raphaëlle Bacqué pour comprendre les raisons de l’impunité dont Pépy tire profit aujourd’hui pour rester en fonction alors qu’il saborde consciencieusement, année après année, l’entreprise monopolistique qu’il dirige. Entre un entrisme à tous crins et une utilisation systématique du réseau homosexuel qui gangrène l’appareil d’Etat, Pépy peut s’affranchir allègrement du principe de responsabilité.

De ce point de vue, il est une illustration du mal français. La technostructure de notre pays est défaillante, médiocre, arrogante, mais elle a organisé un système aristocratique qui lui permet de préserver ses rentes comme un parasite suce le sang du zébu dans un marais malgache.

À nous de savoir pendant combien de temps nous accepterons ce système qui nous mène à la catastrophe…

21 commentaires

  1. pierre dit

    L’irresponsabilité n’est pas la marque de la seule SNCF… C’est une maladie qui affecte toutes les entreprises « publiques »…

    Un exemple : Anne Lauvergeon… Flinguer Areva, acheter une fortune un mine d’uranium… sans uranium…. Bref la totale. Mais madame va très bien. Elle nous remercie chaleureusement. Nous les crétins, les esclaves qui assuront la vie de cette petite cour de parvenus et d’incapables, et arrogants en plus.

    Ajoutons que chacun a ses propres « réseaux », là aussi rien de neuf sous le soleil.

    Pepy a les siens, si particuliers, mais les autres c’est l’ENA, les franc-macs etc. Y’en a pour tous les goûts, et les couleurs.

    Pour revenir à la SNCF et ses TGV, il manque un élément important à votre liste de griefs / symptômes : les toilettes.

    Les toilettes, immondes de TOUS les TGV, symbolisent la disgrâce, le jemenfoutisme, l’impunité, l’ensauvagement de toutes ces pseudo entreprises « publiques ».

    • Roland dit

      Il a qu’à venir les récurer les toilettes le « petit » pierre (sans majuscule tu vois)… Les gens qui dégueulassent les toilettes sont des porcs que les gouvernements successifs n’ont pas su éduquer (ou devrais je dire « dresser » ?)… La fraude sport national JAMAIS puni… Dégradation des biens (publics ou autres) JAMAIS puni et on continue à dire que c’est la faute à ses fainéants de fonctionnaires… Va te faire greffer un cerveau parce que toi tu as bien la tête à quelqu’un qui vote à droite un dimanche et qui se félicite d’avoir gagné les régionales grâces… aux voix de la gauche…

  2. Vous devriez aussi vous intéresser à EDF : après avoir trait comme des Holstein de concours les vieilles centrales amorties depuis des années, EDF se retrouve sans un sou, pire, endetté, au moment de payer pour les démanteler ou d’investir pour les mettre à niveau ou en construire de nouvelles.

    Où est passé l’argent ? Mystère.

  3. Gordion dit

    Édifiant.

    Vous avez dit « service public » à propos de la SNCF, que le monde entier nous envie? C’est une constante française, hélas très présente dans la fonction publique: la fainéantise et le manque de professionnalisme. Le travail, cet asservissement de l’individu par le système capitaliste, est à proscrire, vivement la retraite à 50 ans!

    On notera que la propagande soviétique, sur le cheminot, vantait les mérites du camarade citoyen, dévoué au parti et à la mère-patrie, cheminot qui ne lésinait pas sur ses heures de travail pour faire avancer l’idéal révolutionnaire…

    Même plus là, mai 1968 est passé par là!

  4. LAPLAUD dit

    Président nommé par SARKOZY, reconduit par HOLLANDE.
    Comme dans tous les secteurs de notre économie, l’incompétence règne. « Ferme ta gueule » est gage de progression dans la carrière.
    Il est indiscutable que la SNCF n’a jamais été aussi mal gérée que depuis 2009 et surtout 2012.
    Aucune politique globale des transports n’a été jamais conduite en France. Pour cette raison, l’organisation de COP21 m’attriste.
    Cessera-t-on un jour de parler de conditions de travail pour réfléchir au devenir de l’entreprise?

  5. Chris dit

    Quel joie de lire des articles sur la SNCF! Toujours écris avec une haine farouche et une rancœur folle.
    Répondons point par point.
    * Ses prix hors concurrence :
    75e du jour au lendemain pour un Paris Lyon en seconde classe. Je trouves ça raisonnable, pourquoi ne pas l’avoir réserver? Vous êtes joueur à priori.
    Grâce à viaMichelin, le calcul du trajet en voiture revient à 78.54, sans compter assurance, prix de la voiture, ni les difficultés de parking, les embouteillages, retards, pannes, la fatigue du trajet, le confort de la voiture, les pauses nécessaires, et j’en passe. Tiens finalement, je choisirais le train pour ma part.
    Un rapide coup d’œil sur les tarifs de la journée via le site voyage-sncf : 75e, en effet. Un mois à l’avance : 38e. Pour ma part, je trouves ça plutôt bien en comparaison aux prix de la voiture.

    *La formation terroriste :
    La fonction de ces agents, c’est quoi? Agent de service du train non? Ce n’est pas agent anti-terroriste désarmeur et désamorceur de bombe à priori? Chacun sa fonction. Ils ne sont pas formés au self défense, ni au port d’armes. Et si c’était le cas, vous râleriez du danger que cela représente de former des incompétents, susceptiblement terroriste syndiqués, preneurs d’otages.
    Ces agents sont là pour la sécurité du train et des voyageurs, et le service des voyageurs.
    Après c’est peu-être la peur ambiante des attentats, mais avant cela ne vous posez pas problème? Alors qu’il y a déjà eu des agressions à bord des trains… Et justement, l’agression, c’est je pense ce qui se rapproche le plus de ce cas de figure, et dans ces cas, ils me semblent qu’ils doivent appeler les secours et ne pas se mettre en danger, mais je ne connais pas leurs procédures.

    *Pour la grève de Montpellier :
    Vous êtes vous inquiéter de savoir pourquoi les cheminots se mettent en grève? Quel service?(conduite, aiguillage, technicentre, … ) Nous y reviendrons un peu plus loin…
    Rallonger les weekends? Vous devez pas être aux courant que les trains roulent le weekend, et que ça ne se fait pas tout seul.

    *La restauration :
    Je suis d’accord avec vous, c’est plus agréable les voitures-bars(malgré des fois la longueur de la file d’attente, mais il faut faire avec).
    Après pour ce qui est de les considérer comme cheminots ou non, sachez que c’est une revendication des syndicats sur la réforme ferroviaire, que de considérer que tous les agents travaillant sur , ou à proximité des trains gare, soient au status cheminot, et aux conditions de travail, soit sédentaire soit roulant, selon le cas. Un autre exemple est la grève des dames-pipi parisiennes d’il y a quelques mois qui revendiquait ça aussi(accompagné dans leurs démarches par des cheminots). Et oui, les cheminots luttent souvent, mais personnes ne prends la peine de savoir pourquoi, ça risquerait de changer l’opinion de la population…
    Mais que voulez-vous? Le libéralisme est là, et il faut passer par pleins de filiale pour pouvoir avoir pleins de personnels exploités et dont les conditions de travail se dégradent.

    *Pour les coûts du TGV :
    Je n’en sais rien, je n’y connais rien, et pour ma part, j’évite de parler sur des sujets dont j’ai aucune information et connaissance.

    *Pour le manque de professionnalisme :
    Dites ça aux deux cheminots présents dans le train fou en Normandie, dont l’un a sauté du train en marche pour mettre des cales.
    Dites ça à l’ensemble, qui, lorsqu’ils voient une accident de train, se retrouvent toucher au plus profond d’eux même, si disant que ça aurait pu être eux.
    Ces personnes qui sont là, matin et soir, qu’il vente, qu’il pleuve et qui font le maximum pour faire leur boulot, et qu’en retour, ils n’ont que des reproches et des insultes, du mépris et de la haine.
    Ces gens, invisibles, qui passent de nombreux weekends et nuit à leur travail, vous leurs reprochez d’avoir pris leurs enfants? Je ne sais pas si vous avez des enfants, mais sachez qu’à cette âge, ils ne lancent pas de pierre sur les trains, mais au contraire, ils ont les yeux qui brillent à l’idée de voir un train.
    Oui, il y a des incidents, mais au lieu de lancer la faute sur le manque de rigueur que vous lancer envers les cheminots, sans même certainement avoir parler avec l’un d’eux, c’est plutôt la recherche incessante de la rentabilité à tout prix qu’il faut remettre en cause, et qui va s’accentuer avec la concurrence.

    *Pour le rapport de Bretigny :
    Vous dites « la SNCF s’est précipitée pour rendre son propre « rapport d’expertise » « , mais en fait c’est partout pareil? Si, il y a un entrepôt qui prends feu, la police va certainement enquêter, ce qui est logique, mais le propriétaire aussi, via son assurance non? Je ne trouves pas ça absurde.
    A aucun moment, vous ne parlez des cheminots manquant de professionnalisme, ayant signalé à maintes reprises cette aiguille, ni le fait que le nombre de cheminots diminuent, et par ce fait, l’entretiens des voies?
    « aucun ministre ne semble avoir sommé le président de la SNCF de tirer toutes les conséquences du désastre… »
    Au lieu de s’attaquer aux conséquences, ne serait-il pas mieux de s’attaquer aux causes évidentes du dysfonctionnement : manques de personnels et de moyens? Aucun ministre ne s’engage vers là non plus, ça serait renier la politique gouvernemental et européenne, depuis une vingtaine d’année, visant à augmenter la productivité, les cadences, à diminuer les coûts et l’engagement de l’état dans ces systèmes.

    * Pour la haine envers Pepy:
    Je n’apprécie pas particulièrement Pepy, mais je ne comprends pas pourquoi vous lui jeter la pierre avec tant d’insistance. Que vous as-t-il fait? C’est une chamaillerie d’école? C’est un jeu de bizuthage à l’ENA, c’est ça? Ou mieux, vous rêvez d’avoir sa place?
    Allez, trêve de plaisanterie.
    On peut dire ce qu’on veut, G.Pepy est quand même président d’une institution, et peu importe son avis sur cette institution, elle n’est pas facile à gérer, elle est ancienne, et ses changements sont lents et coûteux. Mais ce n’est pas tout, c’est aussi une institution au main de l’état, donc peu importe les décisions qu’il souhaiterait prendre, il doit le faire sous les ordres de l’état Français, des Régions, et désormais, avec Réseaux & co.
    Alors qu’on le prenne comme bouc-émissaire, c’est un peu facile.

    * Et pour ma part :
    Vous l’avez deviner, je suis cheminot, non syndiqué, fier de ma profession et de mes collègues.
    Et j’ai une haine profonde des gens comme vous, des ENArques, et autres cols blancs, n’ayant jamais mis leurs mains dans la merde, surpayé, si ce n’est enfoncé encore un peu plus ce pays avec de nouvelles réformes inutiles, incapable de comprendre qu’un salarié peu ne pas sourire, ni dire bonjour, tout simplement parce qu’il s’est levé à 4 H du matin ou tout simplement parce qu’il passe une journée de merde.

    • Antoine dit

      L’emploi garanti à vie est injustice et une corruption.

      Une injustice vis à vis de tous les autres, ceux qui travaillent normalement et payent ces priviléges.

      Une corruption qui mine progressivement les coeurs, favorise paresses et négligences et les garantis-à-vie finissent dégoûtés du travail. Les maladies psychiques dans ces organisations en sont un symptôme édifiant.

      • Chris dit

        L’emploi garanti à vie? Renseignez vous, les modalités de licenciement sont reprises dans le status…
        « Qui travaillent normalement et payent ces privilèges » Quel privilège?Que connaissez vous de notre travail?

        Désolé mais votre commentaire n’a aucun intérêt, du fait qu’il n’est pas argumenter. C’est juste un appel à la haine, sans raison…
        Bonne journée

        • bob dit

          pouvez me dire combien gagne un des gars « souriant » au guichet des gares, qui vous « vend » un billet, combien d’heures de travail ? combien de vacances ? quand la retraite et surtout… pour quelles responsabilités ?

  6. VIARDOT dit

    Bonjour,

    Je trouve assez ironique d’être critiqué par quelqu’un qui « dirige » des administrations depuis sa sortie d’école, en somme quelqu’un qui regarde les autres travailler.

    Bien sur il y a des abus, comme dans toutes entreprises, mais quand je vois l’incompétence chronique des nos énarques, je me demande si c’est pas au sommets des pyramides qu’il faudrait faire le ménage, peut-être en sortirai des idées un peu moins poussièreuses que celles dont on vous lave le cerveau à l’ENA et autres.

    Cordialement.

  7. piombini dit

    Je vous invite à signer une pétition sur chang org pour l’éviction de G. Pety afin de retrouver la SCNF avec que nous connaissions avant avec ses cheminots et des employés dans des gares pour nous renseigner.

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