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L’effondrement éducatif français, première cause de déclin

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Et si la première cause du déclin français tenait à notre dramatique effondrement éducatif? Cette idée, taboue en France, ressort clairement de l’intéressant rapport (en anglais) de la Commission Européenne sur l’économie française. On en recommandera forcément la lecture, en notant de façon anecdotique mais glaçante que la Commission ne l’a pas traduit en français. Preuve qu’à l’approche du Brexit la perte d’influence du français paraît bien mal engagée.

L’effondrement éducatif français, ce mal qu’on nous cache

Sur l’effondrement éducatif, mesuré régulièrement par l’enquête PISA, la France aime se voiler la face. Tant que les enfants des beaux quartiers restent éduqués dans de bonnes conditions, nul n’est besoin de dire que le mal existe, et encore moins qu’il progresse… Pourtant, le système éducatif français, piloté au nom de l’égalité et de la solidarité, se transforme année après année en champ de ruine dans les quartiers pauvres et les campagnes déshéritées.

Nous paierons tôt ou tard chèrement le prix de la décérébration d’une partie grandissante de notre jeunesse. Les recruteurs le savent: combien des jeunes diplômés (je ne parle pas ici des jeunes sortis du système scolaire sans diplôme) savent que notre régime s’appelle la Vè République et que le général De Gaulle en fut le premier Président en 1958? Un simple sondage sur cette question révèlerait le gouffre ouvert dans la compréhension du monde contemporain par les programmes d’histoire auprès de nos jeunes.

La Commission met des mots sur notre effondrement éducatif

L’intérêt du rapport de la Commission Européenne sur la France est de mettre des mots sur ce mal qui nous ronge en silence, et surtout d’en montrer les conséquences économiques dramatiques. En creux, la doctrine de la Commission (que l’on peut raisonnablement partager) consiste à soutenir que la croissance d’un pays avancé est portée par son niveau éducatif. La baisse du niveau d’éducation pèse donc sur sa capacité à soutenir la concurrence de ses homologues.

Cette baisse se mesure à toutes les étapes de la vie. On lira avec intérêt ces phrases:

la structure du marché du travail apparaît de plus en plus segmentée et les inégalités scolaires augmentent. Les demandeurs d’emploi ont un accès très limité à la formation, l’accès des moins qualifiés à l’apprentissage décroît et les résultats éducatifs des moins diplômés s’effondrent. (page1)

Là encore, les recruteurs ajouteront que l’effondrement ne concerne pas que les moins diplômés: il est bien plus lourd qu’on ne le croit.

Effondrement éducatif et inégalités sociales

Le poids de la reproduction sociale (et de l’inégalité des chances) ne cesse de s’accroître dans notre système éducatif. On s’en amusera avec tristesse! Depuis trente ans, toutes les réformes de l’éducation sont bloquées au nom de l’égalité: pas d’autonomie des établissements scolaires au nom de l’égalité sur tout le territoire, pas d’adaptation locale des programmes scolaires, pas de déconcentration de la gestion des enseignants, au nom de cette sacro-sainte égalité et de la résistance effrénée à une course vers un système à plusieurs vitesses.

Les résultats de ce blocage sont manifestes: au nom de l’égalité, c’est un système inégalitaire qui se construit. La Commission le dit avec force:

Les inégalités éducatives liées au contexte socio-économique sont parmi les plus élevées des pays de l’OCDE. Le lien entre l’éducation et le marché du travail est toujours plus faible et l’accès à l’apprentissage décroît, spécialement pour les moins qualifiés. Même si la situation sociale reste généralement stable depuis 2008, plusieurs groupes de population sont maintenant plus exposés au risque de pauvreté, à l’exclusion sociale et à des conditions de logement précaires.

Et dire qu’il faut lire des productions de la Commission Européenne pour trouver des constats objectifs contestant la réalité de bisounours décrite par Najat Vallaud-Belkacem.

L’effondrement éducatif malgré d’importantes dépenses

Les idéologues du système éducatif adorent soutenir que ces contre-performances sont dues à un manque de moyens. Cette façon commode d’éviter toute remise en question du système lui-même, et en particulier de sa conception pédagogique, est totalement démentie par les faits. La Commission le rappelle utilement:

L’effort d’éducation est inégal selon les différents niveaux de formation. La dépense d’éducation en proportion du PIB est supérieure à la moyenne de la zone euro (5,5% en 2013 contre 4,8%). En comparaison de la moyenne de l’OCDE, la dépense par étudiant en France est légèrement supérieure (2% au-dessus de la moyenne de l’OCDE) suggérant qu’une grande part du supplément de dépense en pourcentage de PIB comparé au reste de la zone euro est dû au nombre d’étudiants. Cependant, Il y a d’importantes différences dans la dépense par étudiant selon les différents niveaux de formation comparés à la moyenne de l’OCDE. La dépense par élève est basse dans l’enseignement maternel, dans l’enseignement primaire (15% de moins), moyen dans l’enseignement supérieur (2% au-dessus), et significativement plus élevé dans l’enseignement secondaire supérieur (35% au-dessus). (page 50)

Ces constats, au demeurant bien connus, d’un effort majoré au lycée mais minoré à l’école primaire (largement dû à une gestion nationale et syndicale du corps enseignant), soulignent bien que l’effondrement éducatif français ne tient pas à un problème de moyens, mais à un problème de stratégie éducative.

L’effondrement éducatif et l’apprentissage

Dans cette mise en accusation d’un système passée sous silence en France, on notera la graphique, accablant pour Hollande, de l’évolution du nombre d’apprentis depuis 2012:

effondrement éducatif

Ce graphique efficace montre que, depuis 2006, la montée de l’apprentissage est portée par les niveaux de formation les plus élevés (I, II, III, c’est-à-dire BTS et plus), alors que les formations les moins qualifiantes (IV et V, c’est-à-dire CAP et baccalauréat) perdent des effectifs. Des esprits malicieux pourraient d’ailleurs établir une corrélation (tout à fait hypothétique bien sûr) entre la baisse des effectifs d’apprentis aux niveaux les moins élevés, et l’explosion du nombre de candidats au Jihad.

A partir de 2012, l’ensemble des effectifs d’apprentis a baissé. La gauche n’aime pas cette formule de formation qui permet pourtant de lutter contre le chômage et de valoriser le travail.

C’est tellement mieux d’apprendre dans les beaux quartiers.

50 commentaires

  1. yoananda dit

    Je vais vous poser une question : pourquoi cet acharnement « égalitariste » à votre avis ?
    Je vous donner une réponse : l’immigration.
    Ce n’est pas le système éducatif qui s’effondre. C’est le peuple. Et le peuple est tiré vers le bas par l’immigration africaine, fer de lance de la politique dysgénique républicaine.

    Si nous n’étions pas si maladivement « égalitariste », ça nous sauterais aux yeux.

    Pensez que dans une classe de 30 élèves, si un seul cancre fou le bordel, c’est tout la classe qui en pâtit.
    Si ce cancre est un peu trop souvent une « chance pour la France », alors, par principe anti-raciste, on ne peut rien lui dire, sous peine justement, de gâcher ses chances.
    De la, petit à petit, s’est développé la culture de la bolossisation, se répandant depuis le fond de la classe pour finir par contaminer ceux qu’avant on enviait : les meilleurs de la classe. Au point que c’est maintenant mal vu d’avoir des bons résultats.

    Ce mélange de laxisme mai68ard + importation massive des population africaines à plus faible QI, et à la culture incompatible, nous explose à la figure maintenant que la météo économique est moins favorable (grâce à l’Euro d’une part, et au rendement décroissant des énergies fossiles d’autre part).

    Mais, concernant le système éducatif, le premier facteur d’effondrement, c’est l’immigration.
    Pour l’instant, nous avons pu conserver une élite car nous avons de beaux restes. Mais le fossé se creuse, c’est aussi ce qui révèle l’enquête PISA : l’élite améliore ses scores, mais la moyenne baisse à cause de la masse qui régresse. Le coté racial du phénomène est bien entendu soigneusement occulté, ou, comme d’habitude, mis sur le dos d’un supposé racisme français.

    • Constat sévère mais juste, le 30% de la classe d’âge suffisant à véroler tout le reste, plus l’influence de la région parisienne, toute la province n’ayant jamais fait qu’imiter Paris.

      Le classement PISA doit donc être fortement relativisé, l’absence de solidarité avec les peuples d’Afrique installé induement se devant de se matérialiser.
      Par les statistiques ethniques, qui feront apparaitre non pas l’immigration, depuis longtemps invisible, mais sa descendance, dont il va bien falloir trier la partie assimilée pour notre profit et le sien.

    • Franck Hamy dit

      Je ne vous recommande pas le livre d’un drôle qui a fini au Collège de France : Race et Histoire (ce livre est, vous pourrez le regretter, facile à trouver dans les librairies de ce pays égalitariste de merde). Ne le lisez pas, il est dangereux. L’auteur a une pensée tellement sournoise, retorse et vicieuse qu’il risquerait de vous convaincre. Il risquerait de vous faire accepter l’inacceptable, à savoir que si le QI était inversement proportionnel au taux de mélanine (plus le taux de mélanine est bas, plus le QI est élevé), vous seriez aussi noire que du charbon. Ce qui bien sûr est faux, car à vous lire vous êtes sûrement blanche comme du saindoux.

      Mais je me dis que vous plaisantiez (comme moi), et que vous n’êtes qu’un méchant troll provocateur… On a bien ri.

      • yoananda dit

        Oui oui, l’homme n’est pas plus évolué du point de vue génétique que les plantes, et les autres animaux. On est tous au sommet de notre branche évolutive respective. Si on va par la, l’homme n’est pas plus évolué qu’un champignon.
        Claude Levi-Strauss applique le même raisonnement à l’évolution culturelle.
        So what ?

        Ça me convaincra de rien du tout, si ce n’est que que vous en êtes réduit à l’insulte camouflée, faute d’argument.

        • Christian dit

          entre une insulte camouflée (que je lis comme une bien gentille remise en place) et un racisme assumé vous semblez avoir choisi.

          Encore que… choisir nécessite d’avoir une intelligence que les bigorneaux n’ont pas.

          • Vouloir distinguer les populations suivant leurs origines historiques et géographiques et notamment les relier à leurs résultats scolaires n’est pas du racisme à proprement parler.
            C’est une anticipation sur des statistiques ethniques à venir.
            Elles permettront de faire justice à un pessimisme ambiant qui pourrait laisser croire que la totalité de la population est sur une pente descendante. Pas la totalité, juste une partie.

          • yoananda dit

            c’est à dire ?
            parce que tu crois que les africains et immigrés sont MOINS racistes que toi et même moi ?
            l’anti-racisme ça n’existe qu’en Europe.
            tu crois qu’en faisant venir des tonnes de gens « naturellement racistes » en France, on va aboutir à un pays moins raciste ?
            explique moi ça avec Levi-Strauss pour voir …

    • Sévère dit

      +1
      Deux mouvements de fond :
      – 1.) Le syndrome de Stockholm-Akbar des professeurs va s’approfondir. Par anticipation de la violence juvénile ou parentale, leur rôle va totalement « muter » de l’éducatif au social à forte tendance islamo-tiers-mondiste. Tant pis pour eux.
      – 2.) La « fuite des Blancs » va continuer: dans ses aspects scolaire, au profit des écoles privées, et géographique, vers le péri-urbain (cf « La France périphérique » C.Guilluy, 2014). Elle suit, de quelques années, l’ « alya » des Juifs européens.

      Les Etats-Unis sont notre futur : d’un côté, des classes supérieures cosmopolites (syncrétiques aurait dit Juvénal) ; de l’autre, des classes populaires et moyennes ethniquement séparées aux rapports très conflictuels. Notre lumpen-prolétariat métissé est d’ailleurs déjà un vivier de complotistes antisémites rouges-verts.
      « Qui veut faire l’ange, fait la bête ».

  2. Semaphore dit

    C’est tellement mieux d’ apprendre dans les beaux quartiers… C’est surtout tellement bien de limiter la concurrence des autres écoles de la république envers celles des beaux quartiers. Si les manants et les gueux bénéficiaient d’ une égalité de traitement via les hussards noirs de la République, ne risqueraient-ils pas de porter une désagréable concurrence envers leurs élites quant aux bons postes???

  3. Durand dit

    Pour faire remonter le niveau scolaire, on peut commencer par « réformer » l’orthographe. On dira qu’on accepte toutes les graphies : l’ancienne, la nouvelle, la réformée, la moderne, la classique, la contemporaine… Ainsi, c’est simple : les fautes d’orthographe n’en sont plus. Bien pratique.
    Ensuite, nous pourrions appliquer la même méthode à l’économie, en demandant aux banques d’ajouter un zéro aux montants de tous les comptes. Nous serions automatiquement dix fois plus riches.

  4. Vm dit

    L’abaissement du niveau éducatif est une stratégie des élites de droite comme de gauche. Au mieux c’est une négligence parfaitement consciente et coupable pour des raisons de clientélisme mais aussi par ce qu’un peuple d’abrutis qui dépend des prébendes de l’état se dirige plus facilement qu’un peuple éduqué.

    Il est alors plus facile de violer les articles 14 et 15 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 :
    Art. 14. –

    Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

    Art. 15. –

    La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

    • hugues dit

      C’est tout à fait cela. Nos riches sont riches. Ils font payer des loyers démesurés aux pauvres. ils délocalisent nos usines. Plus besoin d’ingénieurs, en tous cas juste un peu, ceux des écoles d’élite. Et les chefs passent par les écoles d’élites, qui ont moins d’enfants d’ouvriers qu’il y a 50 ans… Pour quoi faire? Quand on est riche, on est riche. Notre système scolaire élitiste est le meilleur du monde pour l’élite. Les pauvres? La Nation?

  5. Joseph Favreau Officier des Palmes académiques dit

    Le MEN – MESR bat tous les records d’emplois fictifs : « ingénieurs » (et notamment « ingénieurs de recherche »), inspecteurs d’académie et inspecteurs généraux. Les premiers bénéficiaires en ont été les jeunes truands de la « génération Mitterrand » … qui sont maintenant parlementaires, ministres ou premier secrétaire du parti au pouvoir.
    Et combien de milliers (dizaines de milliers !) d’enseignants sont planqués dans les bureaux du ministère, les mutuelles, syndicats et associations ? Et qui a financé l’immeuble luxurieux du PS rue de Solférino ?
    Bradage des diplômes et faux diplômes … Attribuez-vous un faux diplôme de maîtrise d’économie, et comme la dame Fioraso vous deviendrez ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche !
    Pour renvoyer dans les collèges et lycées de banlieue tous les « professeurs » et autres fonctionnaires d’administration scolaire planqués dans les bureaux, il faudrait un minimum de courage et d’honnêteté …
    … manifestement, c’est trop demander au parti au pouvoir !

  6. Arnaud Duval, Chevalier dans l'ordre du Mérite dit

    Le PS (Peillon et consorts) s’est empressé de supprimer les Lycées d’excellence – qui donnaient leurs chances aux jeunes méritants de familles modestes. Au nom de « l’égalité » et des « économies ».
    Mais a-t-on évalué le coût des « étudiants » en sociologie ou en « science politique » qui ne seront jamais bons à rien ?
    Et pour qui il faudra créer des emplois fictifs et emplois de complaisance ?
    Et dont les plus nuisibles feront carrière au PS… à l’instar des jeunes truands de la « génération Mitterrand », à qui on a donné des emplois fictifs,d’ingénieurs, conseillers ou inspecteurs … et qui sont devenus députés ou sénateurs, ou même ministres ou premier secrétaire du parti au pouvoir (…comme les sieurs Cambadélis ou Harlem Désir).

    Arnaud Duval auteur aux Editions Eyrolles. Ouvrage réédité TESTEZ VOTRE LOGIQUE

  7. Alain Guibert dit

    La recherche de l’égalité est une valeur républicaine. L’égalitarisme, au contraire, révèle l’utilisation idéologique de ce principe républicain.
    Et selon le vieil adage, « il y a les Freinetistes, et les frénétiques ! »

    Bien à vous tous.

  8. La Demoiselle Noire dit

    Tout ceci n’est-il pas voulu ? Un peuple d’incultes et incapables de remettre en question ce qu’on leur dit (à la télé notamment et les journaux achetés par les grands de ce monde) est plus facile à gouverner. Malheureusement, ceci affaiblit aussi le pays, économiquement, culturellement, etc. Mais ceci est-il grave ? Cela dépend du point de vue où on se place. Du moment qu’il y a des impôts pour financer le système créé par des politiciens professionnels et un certain nombre de privilégiés qui ne devront que travailler quelques mois pour avoir une retraite mirobolante… pourquoi éduquer (correctement toute) la population ? Ceci permet en outre de pratiquer des salaires bas, de réduire le taux de contestation dans les entreprises et dans la cité. L’immigration est le bouc émissaire facile… Les gouvernements successifs n’ont pas abordé le problème de l’éducation (des français et des immigrés) de la bonne manière voilà tout…. mais ils l’ont fait de manière bien consciente, soyez-en sûrs. Il n’est pas dans leur intérêt ni de faire des têtes bien pensantes, ni bien pleines !

  9. Miller dit

    merci pour votre texte et pour cette information sur l’études de la CE. Pourriez-vous juste m’expliquer la phrase « Preuve qu’à l’approche du Brexit la perte d’influence du français paraît bien mal engagée. » dont le sens m’échappe. Par ailleurs, je viens de finir « Identité malhereuse » de A. Finkelkraut (je sais, je sais, il est de bon ton de le détester ces derniers temps, mais je ne jouerai pas dans cette cour-là). Ses analyses concernant la problèmatique dont vous parlez ici ne sont pas différentes, on comprend pourquoi on le déteste, on comprend aussi pourquoi cette étude n’apparaît pas en français.. En même temps, quel dommage! il serait vraiment important pour les Français de voir ce que l’Europe dit de notre école. Respectueusement

  10. Robert Marchenoir dit

    Il faut relativiser. La dégradation éducative est réelle, mais elle s’observe de façon similaire dans la plupart des pays occidentaux. Non que ce soit une consolation, mais le constat doit être exhaustif pour espérer trouver des solutions.

    Bien sûr, l’immigration (et l’introduction forcée des Noirs dans le système éducatif aux Etats-Unis, en dépit de leurs faibles performances) est un facteur prépondérant de cette dégradation, et comme d’habitude on n’a pas le droit d’en parler, sinon par périphrases.

    C’est ainsi que les fameux « résultats spectaculaires de la Finlande » en matière éducative s’expliquent pour une large part par le faible taux d’immigrés extra-européen, mais je « rassure » les « anti-racistes » : c’est évidemment en train de changer à grands pas, et nous en observerons sans nul doute les conséquences d’ici quelques années.

    Après quoi, les mêmes socialistes « anti-racistes » qui nous vantent le « modèle éducatif finlandais » aujourd’hui nous dirons : c’est normal, c’est parce que les écoles finlandaises sont racistes. Nous connaissons la partition par coeur.

    Au fait, je précise, pour ceux qui ne connaîtraient pas le système éducatif américain : les Noirs y bénéficient systématiquement de seuils d’admissibilité abaissés, que ce soit dans le secondaire ou à l’université. De même, d’ailleurs, que dans les entreprises ou dans la fonction publique. C’est ainsi que l’examen de recrutement des pompiers de New York a été rendu plus facile, de façon tout à fait officielle et suite à une polémique parfaitement publique, parce qu’il n’y avait, soi-disant, pas assez de Noirs parmi eux.

    Donc, dans le but que le corps de pompiers de New York ne soit pas « raciste », davantage de New-yorkais vont brûler vifs dans des incendies. Je précise en effet que l’examen de recrutement n’est pas du style « racontez-nous la Princesse de Clèves, et dites-nous quel roman de Patrick Modiano est votre préféré ». Il est composé de questions professionnelles et pratiques, du genre : vous vous trouvez dans telle situation au milieu d’un incendie, voici le plan de l’immeuble, que faites-vous ? Pour donner la réponse exacte, il faut faire preuve d’un certain niveau d’intelligence. La force physique ne suffit pas pour être un bon pompier.

  11. A part les statisitiques ethniques, dont on ne dira jamais assez tout le bien qu’on en pense, il convient aussi d’envisager des mesures à prendre, au delà de la simple suppression de la discrimination positive, qui est d’ailleurs en cours de démentèlement aux US.
    Pour ce qui concerne la France, il s’agit rien de moins que le démentèlement de l’éducation nationale, qui doit maintenant être considérée avec sérieux. Cela sera progressif, et devra s’accompagner de politiques de contrôles des prix instaurés par les établissements privés qui prendront sa suite, mais il faut absolument permettre aux parents soucieux d’excellence de soustraire leurs enfants du tout venant. Liberté de pédagogie, d’accès et de choix, il faut l’instaurer.
    Pour donner un ordre d’idée, les classes supérieures françaises ont DEJA complètement abandonné l’enseignement public primaire et secondaire, et la chose se généralise dans les couches immédiatement en dessous, et bien sur en priorité partout où sont mises en oeuvre les politiques de « mixité sociale », par exemple Paris.

    Il faut voir que cela aura des effets, par exemple, l’isolation ethnique et religieuse, avec forcément des inconvénients, mais cela devrait permettre de sauver les classes populaires de souche d’une inéluctable plongée dans le tiers monde sur le sol Européen. N’oubliez pas le mot « classe populaire », il désigne cela: l’assimilation, du fait de la mondialisation, des modes de vies du tiers monde à la pauvreté en occident.
    Faut il accepter que les pauvres blancs deviennent comme les pauvres noirs ?
    Ce débat structure la campagne présidentielle américaine actuelle, par exemple.

  12. Logaro dit

    Grande déception depuis de nombreuses années: de 1975 à 2000, l’auteur de la « classe franco américaine » s’est battu aux Etats-Unis pour imposer l’enseignement du français dans les écoles primaires américaines. Son programme a touché des millions d’enfants dans les 50 états. mais à la retraite personne n’a repris le flambeau et à présente l’espagnol est loin devant. Il a même été contesté au niveau des affaires étrangères car ses méthodes étaient aux yeux des abats français, trop commerciale.
    en savoir plus sur  » classe franco américaine/french american class »
    A présent l’auteur est caricaturiste voir sa dernière intervention: comment la France se vend par la légion d’honneur
    http://sleazy-caricatures.over-blog.com/2016/03/hollande-et-ses-decos-de-pacotille.html

  13. yoananda dit

    Suède : la baisse du niveau scolaire imputable à l’immigration
    http://www.valeursactuelles.com/monde/suede-la-baisse-du-niveau-scolaire-imputable-a-limmigration-60091

    comme chez nous.

    C’est normal. Les résultat scolaire sont corrélées au QI.
    Le QI est principalement héréditaire (l’environnement peut le dégrader mais pas l’améliorer, il y a eu de nombreuses tentatives sur les noirs aux USA).
    Le QI des africains est sensiblement plus faible que celui des européens.

    D’ailleurs le QI moyen français à baissé de 4 points en 10 ans.

    Bien sûr, ce n’est pas le seul facteur. La dégradation de la figure autoritaire, le manque de perspective, la défiance généralisée, la communautarisation jouent aussi.

    MAIS, pas plus que les individus, les ethnies ne sont pas égales. On est égaux en dignités, mais pas en capacités.

    • Le QI n’est pas en cause, désolé. La question est beaucoup plus prosaïque, simple et intellectuellement acceptable que cela. Imaginez que cela soit l’inverse, et que le QI africain soit supérieur en moyenne à celui de vos chères petites têtes blondes ? Entameriez vous votre auto expulsion des territoires que vous occupez indument ?

      La réalité est, bien sur, que ces populations ne sont pas adaptées aux territoires et sociétés qu’elles occupent à tort.
      Au chômage et en prison plus que la moyenne, elle ne les aiment pas, et n’y sont pas aimées. Incapable de se fondre dans la masse et donc de ne plus être visibles, elles souffrent de tous les mépris, de toutes les discriminations et dont sont rejetées partout et par tous. En particulier par les mesures de réponse à des questions simples, qu’elles prennent, à raison, pour des manques de respect.
      Alors que les noirs américains, amenés de force il y a 3 siècles, déclarés égaux il y a 150 ans, constituent une sous société qui ne s’intègre toujours pas, quarante ans après la levée des dernières discriminations symboliques, alors qu’ils sont tout simplement chez eux, imaginez l’immigration africaine tout juste issue de la fière décolonisation et que certains veulent assimiler: l’échec de cette assimilation sera mesurée par votre très scientiste QI.
      Que faire du flux d’entrée de ce mécanisme qui ne marche pas ? L’arrêter. Du stock en cours de difficile traitement du fait de politiques erronées ? Le désislamiser et le persuader de s’expatrier dans son intérêt.

      • yoananda dit

        Ca se voit que vous n’avez jamais lu aucun papier traitant du QI ou du facteur g.
        Je n’ai pas dit que c’était le seul facteur. Je dis que c’est un facteur systématiquement négligé, et pourtant, essentiel.
        On ne peut rien comprendre à la société si on laisse les histoire d’inégalités cognitives à la poubelle par peur de l’anti-racisme.

          • yoananda dit

            comme les asiatiques ? (leur QI est en moyenne supérieur au notre)
            je ne suis pas sûr de comprendre la question.

        • reek dit

          Vous devez avoir lu « the bell curve ». Livre explosif si il en est ! Une bombe atomique dans l’univers de l’intellect. Un tabou pour les français et le reste du monde qui va mettre du temps à être digérée.

          Il suffit de voir les quelques réactions encore 20 ans après sa sortie ne serait-ce qu’ici sur ce blog.

          • yoananda dit

            The Bell Curve, je ne l’ai pas lu, mais je connais. C’était « les débuts », depuis on a fait pas mal de chemin quand même sur la question du QI.
            Je lis plutôt des publications scientifiques récentes sur la question.

            Le QI est une différence comme une autre. L’endogamie est aussi beaucoup plus importante chez les arabes par exemple (ça s’explique par la biologie, entre autre).
            Il y a des différences culturelles, mais aussi biologiques (les 2 sont liées d’ailleurs) qui font qu’on peut pas accueillir des peuples entiers.

            Mais en l’occurrence, pour ce qui concerne le système éducatif, évidement que les résultats scolaires sont corrélés au QI moyen d’une population. Les africains ont un QI plus faible. Le niveau baisse (4 points de QI en moins en 10 ans en France + classement PISA qui baisse). Et notre démocratie (qui demande des gens un minimum éduqués) ne le supportera pas au long terme.

    • reek dit

      Il y a une grosse différence entre l’égalité en droit et l’égalité en fait. J’enseigne la musique et principalement la musique dite classique ( on peut l’appeler « savante » par opposition à la musique populaire ).

      La musique est une des activités les plus complexes de l’homme. Matériel invisible ( le son ), activité mettant en jeu quasiment toutes les facultés que l’on attribue a « l’intelligence » et aux sens ( mémoire, concentration, lecture, audition, toucher, ruse, stratégie, tactique etc…). Activité concernant la proprioception, la relation corps/esprit etc…

      Mes années d’expériences me permettent en deux ou trois cours d’évaluer la capacité de l’élève ( rigueur, discipline, méthodologie ) et son niveau d’intelligence indépendamment de sa disponibilité pour la musique. Je devine quasiment a tout les coups quand un élève est sportif de bon niveau. C’est lisible dans la posture générale du corps. Je lis dans leur corps comme dans un livre, je diagnostique comme un médecin leurs facultés mentales. Je perçoit les ressorts émotionnel en peu de temps. C’est mon job de trouver les ressorts qui en eux les pousseront a se dépasser.

      Je travail dans 3 zones urbaines différentes: une ville qui est un des plus grand pôle scientifique de France. Une autre ville finalement assez moyenne ( mixité sociale, ethnique etc ), et une des villes les plus pauvres de ma région et qui accueille de très nombreux migrants ( 2/5 ans après chaque crise mondiale je reçois des élèves ressortissants des zones touchées, actuellement c’est haïti ).

      Mon constat rejoint yoananda. Je pourrai vous écrire un livre sur cela. Je travail parfois avec des enfants issus de parents considérés à haut potentiel dans leur pays respectifs. Je peux vous assurer que même ces enfants sont pour la plupart loin des prérequis minimum de l’intelligence que l’on établis pour un enfant issu d’un milieu scientifique.

      Cependant, j’en tire une dernière conclusion. Aujourd’hui les enfants d’immigrés ou issu de l’immigration de première génération ( ceux dont les parents sont arrivés sur le sol français ) sont au même niveau que des enfants des classes moyennes française.
      Il est clair que le système éducatif français à produit une génération ( ceux qui ont entre 5/15 ans aujourd’hui ) sacrifié pour l’intelligence. Quels sont les causes ? Multiples et je n’ai pas la prétention de toutes les appréhender.

  14. @reek La musique classique occidentale est bien le dernier moyen de sélection des ethnies, à moins que cela ne soit le premier et je me comprends.
    @yohananda. Je vous repose la question au cas ou vous seriez surclassé racialement, en déduirez vous votre propre extermination ? En d’autres termes et pour mettre les points sur les « i »: ne croyez vous pas plutôt que le droit de vivre sur son territoire, au milieu de sa nation, quelque soit son niveau d’intelligence, mesuré comme on veut (c’est un autre débat), doit primer ? Et que le droit simple et premier de ne pas vivre au milieu de ceux qui vous déplaisent doit primer sur tous les jugements de valeur pseudo objectifs ? La liberté est première !

    • reek dit

      J’ai du mal à vous comprendre.

      Je ne prétend pas que la musique soit un moyen de sélection. Je prétend juste que mon expérience personnelle et professionnelle vont dans le sens des constats tiré dans le bouquin « the bell curve ».
      Je prétend juste que l’art en général et la musique en particulier nous renseigne sur l’état mental, les intérêts, la psychologie d’une nation ( je n’aime pas trop ce mot ).
      Or je constate que l’écart entre la classe moyenne actuelle et les immigrés n’est pas nette.

      Un exemple: quand je prend les transports en commun ( deux fois par jour ) je suis sidéré de voir la coexistence d’enfants mendiants et de personne issues de l’immigration. Entre ces deux catégories de population l’écart civilisationnel ( je n’aime pas non plus ce mot valise mais j’espère que vous me comprendrez ) est ténu.

      C’est très déstabilisant pour moi de voir une mère et ses filles mendier dans un wagon où la population est dans un état proche de la misère.

      C’est pour moi le signe que cela va mal, très mal et que la classe moyenne n’est plus qu’un amas de gens en difficulté. C’est, j’espère me tromper, le début d’un cycle qui va nous emmener bas.

  15. @yoananda
    Je repose la question en ne parlant pas d’extermination: que faire quand on est surclassé racialement ?
    Vous ne répondez pas il me semble… Je vais vous aider. Si les asiatiques sont plus intelligents que moi, cela ne m’empêchera pas de me penser supérieur à eux sur mon propre sol et de ne pas vouloir subir leur loi. Le QI n’a rien à faire la dedans. Si il a une valeur objective, ce que je ne crois pas.

    • yoananda dit

      Les asiatiques sont en moyenne plus intelligents et les juifs ashkénazes sont beaucoup plus intelligents.
      Et donc ? vous déduisez qu’on doit leur laisser la place ou se suicider pour l’intérêt supérieur de l’humanité ?
      Je ne comprends rien à votre raisonnement.

      Je vais vous expliquer ce que moi j’entends par QI. Je dis que si notre niveau scolaire s’effondre, c’est la conséquence du fait qu’on fait venir en masse des populations à faible QI (comparé au notre), et qu’en plus, on fait fuir nos propres haut QI.
      C’est très simple, et quasi-mathématique.

      Quel rapport avec le fait de demander aux asiatiques de nous imposer leur loi parce qu’ils sont plus intelligents ?
      Ca n’a aucun sens : leurs lois sont faites pour eux, adaptés à leur environnement et à leur QI.

      Nos lois françaises sont adaptées à notre histoire, notre biologie et notre QI.
      En faisant venir des peuples différents on détruit le fondement de notre société.
      D’ailleurs ce serait pareil si on faisait venir des gens plus intelligents que nous : ils ne supporteraient pas notre système … pas plus que les moins intelligents.

      Vous allez me dire : mais les français sont eux même d’intelligence très variée.
      Vrai.
      Mais : nous avons une histoire commune. Nous avons une biologie commune. Nous avons des ancêtres communs. Des aspirations communes. Et nos institutions sont adaptées à qui nous sommes, et, non seulement à notre moyenne de QI, mais aussi à notre dispersion de QI.
      L’homogénéité du QI est aussi un facteur à prendre en compte.

      Je ne résume pas tout au QI, je ne dis sûrement pas que c’est le seul et unique facteur (par exemple, un autre facteur, c’est le système immunitaire collectif qui façonne plein de choses, mais bref, c’est un autre sujet).
      Je dis que c’est un facteur systématiquement ignoré (le QI) mais essentiel pour qui veut comprendre.

      Et je vous remercie d’en faire la démonstration (du fait qu’il soit ignoré).
      Il a suffit que j’ai parlé du QI pour que vous enchaîniez sur « extermination » … sans aucun lien logique entre les 2.
      Comme quoi, ça alimente tellement de fantasmes et de délires qu’on ne peut simplement pas en parler sereinement.
      C’est ce qu’on appelle un TABOU.

  16. Il y a trois débats entremélés: d’abord nous sommes d’accord pour dire que l’immigration massive de peuples du tiers monde astreint à la scolarisation nuit au niveau scolaire global du fait de son inadaptation à la société qu’elle investit.
    Nous ne sommes pas d’accord sur deux points: sur la nature du QI, mesure parfaitement contestable et contestée de l’intelligence. Même si il est possible de mesurer certaines agilités intellectuelles, la question du QI est parfaitement complexe et n’a pas le statut essentiel que vous lui accordez.
    Le deuxième point est l’attribution du QI à des « races » (ou à ce qui en tient lieu), et c’est pour cela que j’ai utilisé, à tort peut être, ou pas, le mot « extermination ».
    Je ne crois pas du tout qu’on puisse ni ne doive caractériser les groupes humains par des mesures de ce type. Vous parliez de la « dispersion » de QI: on en vient à des attributions statistiques valorisantes à des essences humaines associées à des ensembles de personnes dont la définition (par extension ou compréhension) reste malaisée.
    Et puis ceci ressort de techniques de gestion de population dont l’histoire a montré qu’elle a de gros inconvénients.

    Pour finir, j’en reviens à ma question perfide: SI cette question du QI a de l’importance, faut il selon vous favoriser les immigrations à QI supérieur ? Comme si c’était à cause de son QI qu’on devait refuser ou accepter une immigration?

    • yoananda dit

      Ok, c’est plus clair, alors je vais pouvoir répondre plus clairement.

      1/ on s’en fiche que l’intelligence ne soit pas bien définie. Ce qui compte, c’est que le QI (le facteur g en l’occurrence, mais peu importe) soit fortement corrélé à tout un tas de choses, par exemple, la réussite sociale, le métier dans lequel on travaillera, etc…
      Le QI ne dit pas TOUT bien entendu. Comme je l’ai dit, il y a la moyenne, il y a la dispersion, et il y a un dernier facteur (pour lequel je n’ai pas d’infos à ce stade, mais j’y travaille), c’est l’intelligence collective, en quoi elle dépends du premier.
      Le QI, bien qu’on ne saches pas ce qu’on mesure exactement, et bien qu’on ne le mesure qu’imparfaitement (ce dont je convient, je fais pas du QI une religion) mesure « quelque chose » qui est un bon prédicteur « d’autres choses ».
      Je le répète, je le redis : je ne fais pas du QI le facteur ULTIME, mais UN facteur IMPORTANT, qu’on ne peut pas (selon moi) mettre de coté d’un simple revers de la main politiquement correcte.

      2/ QI est race. Le QI, et d’une manière plus générale les « capacités cognitives » (QI + niveau d’éducation + expérience) est différent pour chaque individus. Certains disent « il y a plusieurs formes d’intelligence » … certes, mais ça ne change rien. Imaginons qu’on ai le QI + le QE (quotient d’intelligence émotionnelle). Rien ne dit que si on a QI faible, on va automatiquement avoir un QE fort pour compenser cette inégalité de la nature ! C’est l’inverse. Certains auront un QI fort ET un QE fort, et d’autres ce sera l’inverse. Au final on aura toujours des inégalités cognitives.
      Ce qui vaut pour les individus vaut pour les groupes. Les « races » ne sont pas toutes dotées pareil.
      On ne peut pas « comprendre » la situation en s’aveuglant volontairement sur ces différences, et … on ne peut pas mener non plus de politique « propre » sans en tenir compte.
      Pour le coup le QI à un gros impact sociétal, bien plus que la capacité à sprinter ou nager un 100m. Ça se comprends assez facilement je pense. Vous avez une corrélation « presque directe » entre QI et régime politique !
      Si ça vous gène de parler de races, regardez au niveau des genres. Le QI moyen des hommes et des femmes est similaire MAIS le QI des hommes est plus « dispersé ». Voila pourquoi on a plus de génies hommes, mais aussi plus de « débiles » et criminels. Bien sûr, le QI n’explique pas tout. Le « young male syndrom » est aussi une autre clé importante de compréhension des phénomènes sociaux par exemple
      Encore une fois, je ne fais pas du QI l’alpha et l’oméga, mais UN composant à ne pas négliger.
      Et, dans le cas de l’école publique, un composant essentiel.

      3/ immigration et QI. En matière d’immigration, faut il favoriser les haut QI ? ni l’un ni l’autre. Ce n’est pas le problème dans le fond. Ce qui pose problème c’est avant tout le caractère massif de l’immigration. Le QI est un facteur aggravant, d’autant plus que l’écart avec les populations africaines est important. Mais idéalement, je SUPPOSE (j’insiste, c’est une supposition, en ce qui me concerne, c’est l’épreuve du réel qui tranche) qu’il serait préférable une immigration réduite et de qualité, comme font certains pays.
      Ce que j’affirme en revanche, c’est que l’immigration massive à faible QI est un échec total.

  17. On ne voit pas bien, au demeurant, ce que vous voulez faire avec cette histoire de QI.
    Segmenter l’éducation publique en fonction de ? C’est en cours, on en a parlé et là encore, les divisions entre groupes culturels d’une part, entre niveaux intellectuels d’autre part se font naturellement (sauf si on les empêche).

    Je voudrais revenir sur cette histoire de « race » et sur le facteur « g ».
    De manière surprenante (ou pas), aussi bien les nazis que les communistes interdirent la pratique des tests de QI.
    Les uns à cause des résultats en faveur des juifs, les autres car ils confirmaient les loi de mendel. Vous voilà donc innocenté.
    Néanmoins, la définition de la « race » reste problématique, et il faudrait la préciser, l’immigration à laquelle nous faisons face étant multi-« raciale » autant que multi-« culturelle », ce qui est piquant.

    • yoananda dit

      Moi ? je n’ai pas le pouvoir. Je ne vote pas aux élections représentatives. Je ne prétends pas avoir de solution d’ailleurs. Tout ça me dépasse.
      Ce que je fais avec mes histoires de QI, c’est essayer de comprendre, et d’anticiper et d’en discuter.

      Le QI, c’est comme la race, c’est comme les nuages : plus on s’en rapproche, plus c’est flou. Plus on regarde loin, mieux on voit ce que c’est.

      Pour la race, je me réfère à la génétique des populations. Ce que nous on appelle des ethnies (les généticiens disent « haplogroupes ») sont regroupées en 3 « familles » : les africains, les asiatiques, les européens, en fonction de leur distance génétique (les africains étant les plus éloignées, mais aussi les plus « divers »).
      Ce qui signifie que les africains sont plus variés que nous, mais restent plus éloignés de nous dans « l’espace génétique ».
      C’est ce qu’on pourrait appeler des « races » donc.
      Les français sont majoritairement de l’haplogroupe R1B-M269. Les généticiens des populations peuvent très bien l’identifier et tracent d’ailleurs les migrations des populations au cours de l’histoire.

      Ensuite, une race ou une ethnie reste une adaptation locale. De même que nous ne sommes pas plus évolués (du point de vue de la théorie de l’évolution) qu’un singe ou une girafe, nous il n’y a pas de race d’homme supérieure à une autre. Il n’y a pas non plus de race « pure », c’est un non sens du point de vue scientifique : il y a des races adaptées … ou non !
      Je suis anti-spéciste en ce qui me concerne. J’estime que l’homme ne doit pas exploiter, dominer, exterminer aucun animal ou végétal. Donc à fortiori d’autres races d’hommes, fût elles « inférieure » selon certains critères. Et corollaire, ne doit pas se laisser exploiter/exterminer par des races « supérieures ».

      Je suis un « raciste modéré ». Je souhaite simplement qu’on ne force pas des peuples qui ne sont pas fait pour vivre ensemble sur un même territoire à le faire au grès de la météo économique. Je suis contre que l’homme (et les animaux) soient traités comme des marchandises.
      Après, si deux personnes de race différentes ont envie de copuler ensemble, ça les regarde.
      Si un peuple à envie de se métisser avec un autre, ça le regarde.

      Mais je n’ai pas l’impression que les français aient vraiment été consultés sur le grand remplacement qu’ils subissent (pour l’instant on est à 1/3 de naissances en France de parents de type africains, et la moitié d’ici 2050).
      Je n’ai pas l’impression que les africains soient particulièrement heureux en France d’avoir quitté la terre de leurs ancêtres pour venir vivre chez leur ancien colon et toucher des allocs (non ce n’est pas un « cliché fasciste », c’est un fait statistique, c’est un trait culturel).
      Je n’ai pas l’impression que les français soient très content non plus d’être chassés de quartiers entiers.
      Je ne crois pas que toutes les cultures peuvent se mélanger sur décret présidentiel, à fortiori la notre et la musulmane qui ont 13 siècle de guerres dans les pattes.
      Je ne crois pas que la « prospérité » soit la panacée vendue par les libéraux pour vivrensemble, d’autant plus, qu’on ne peut pas la garantir sur la durée.

      Est-ce plus clair ?
      Fini les fantasme d’extermination raciale me concernant ?

  18. J’avais retiré le mot « extermination » et vous avez innocenté pour le QI….

    Sinon le chiffre de 1/3 s’applique (d’après fdesouche) à l’immigration dans son ensemble et donc au double de l’immigration africaine, elle même égale à la somme maghreb + afrique subsaharienne.
    Une étude de 2004 de l’ined parle de 1/8 des naissances dues à l’immigration…
    Je vous accorde que les natalités africaines sont supérieures aux européennes (2.5 contre 1.8)

    Ah que les statistiques ethniques feront du bien à tout ça !

    • yoananda dit

      Non.
      Lisez le rapport (annuel) de la HAS (haute autorité de la santé).
      Cela ne concerne pas « l’immigration », mais les populations à risque pour avoir la drépanocytose, c’est à dire, de type africain (ce qui inclus l’outre-mer). La liste des ethnies est fournie dans le rapport. Vous verrez.

      L’immigration, vous le savez bien, c’est un flux. IL faut être né étranger, c’est tout. Rien à voir avec l’ethnie. 8% d’immigration c’est juste les « nouveaux arrivants ».

      L’INSEE nous donne le chiffre de 20.3% d’immigrés + descendant d’immigrés de plus de 18 ans. Mais la encore, difficile de différencier les africains, des portugais ou des asiatiques, ou est-européens, même si on sait qu’elle dorénavant majoritairement africaine.
      Ceci dit, 1/3 de nouveaux nés de parents africains, c’est cohérent avec les chiffres de la natalité que vous indiqués (et que je connais bien sûr).
      Et c’est cohérent avec le dernier sondage sur nos écoles ou 25% se déclarent musulmans (l’Islam est à plus de 90% issue de l’immigration, j’ai plus le chiffre exact en tête).
      moins de 20% pour les adules, 25% pour une tranche d’age supérieur, et 33% pour les naissance, vous avez vous pyramide des ages 😉

      Oui, le grand remplacement à bien lieu. Si vous avez des doutes, promenez vous dans le centre d’une grande ville française un samedi après midi. Ca se voit à l’oeil nu.
      Et je vous garantit que les campagnes ne sont pas épargnées (mais c’est moins important).

      Il faut rajouter à ça qu’avec le papyboom, et le whitefly on a un effet « tenaille » sur la démographie. Les européens disparaissent, alors que les africains se multiplie.
      Le phénomène est en pleine accélération (notamment avec la crise des migrants).

      Et vous le savez (du moins j’espère) il y a des effets de seuils en démographie. Je ne sais pas à quel niveau précisément, mais on n’attendra pas qu’ils soient 75% avant qu’il ne se passe quelque chose de facheux pour les « de souche », je vous le garantit.

      Vous n’aurez jamais de statistiques ethniques pour ces raisons : car il est déjà trop tard. Ils n’oseront jamais le révéler (car vous vous doutez bien qu’ils en disposent déjà … même si je n’ai pas de preuves pour le coup).

  19. @Yoananda
    C’est toute la question et que l’on ne peut trancher en se promenant « en ville », je dirais bien sur.
    D’abord, l’outremer n’est pas candidat au grand remplacement, et vous le savez bien, malgré Mayotte et dieu sait si Fillon doit se reprocher d’avoir laissé passer ça.

    Les statistiques ethniques, qui montreront qu’il y a un problème, je vous rassure sur ce point, ne seront pas ce que vous dites. Si, pour que vous ayez raison, il faut que celles ci ne soient pas publiées, et bien, et c’est ce que je vous reproche, vous avez tort.
    Et l’on pourra enfin mener les politiques raisonnables qu’il faudra imposer à coup de barre de fer à vazimonga.

    • yoananda dit

      mais moi je suis pour les statistiques ethniques … c’est juste que je n’y crois pas 😉
      de toute manière, en l’état actuel, ça n’arrangerais rien, puisque ce serait pour les retourner contre les blancs, du genre : regardez ces racistes de blanc ils font de l’apartheid social, territorial, ethnique, comme l’a déjà dit le premier ministre des républicains et de l’anti-france.

  20. L’utilisation des statistiques ethniques « dans l’autre sens » est un objectif déclaré des associations noires qui ont pour objectif de s’en servir « à l’américaine » pour imposer des discriminations positives. Il faudra ne pas leur céder , c’est tout, la discrimination positive en général, y compris à l’égard des femmes, étant un scandale intellectuel, moral et social.
    C’est bien pour ça qu’elles (les statistiques ethniques) ne constituent pas une fin en soi, mais un outil au service de politiques particulières à mener.
    J’aime bien votre expression de « racisme modéré ». Le fond de l’affaire est là: il faut faire réaliser à la société qu’il est anormal que des populations entières venues d’Afrique viennent vivre une vie forcément discriminée dans une Europe qui ne les aime pas. Mais pour cela il faut que l’on leur dise clairement: nous ne les aimons pas, et ils seront bien plus heureux chez eux.

    C’est pour cela que Merkel a commis la pire faute qui soit: signifier à des musulmans malheureux qu’ils étaient les bienvenus. Ils ne le sont pas, et ne le seront jamais et il faut le leur dire clairement. C’est en cours, figurez vous.

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