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Molenbeek-sur-Seine et l’hilarant Patrick Cohen

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Cette semaine, le Figaro Magazine titre sur Molenbeek-sur-Seine, ou la montée de la radicalisation islamiste aux portes de Paris. L’impayable chien de garde de la bien-pensance officielle, Patrick Cohen, présentateur de France Inter et exorciste breveté de toutes les formes de dissidence, recevait ce matin Didier Daeninckx, l’écrivain de gauche qui vit à Saint-Denis…

Patrick Cohen découvre nos Molenbeek

En substance, Patrick Cohen demande à son invité (qui dénonce pourtant le fascisme à tour de bras et de livres) s’il confirme qu’à Saint-Denis, il y a bien une montée du radicalisme musulman. Pas de chance, ni une ni deux, Daeninckx confirme avec force détails. Par exemple, les groupes de jeunes qui, subrepticement, empêchent les femmes non voilées de passer devant eux en leur faisant un discret mais efficace barrage sur le trottoir. Eh oui, Monsieur Cohen! À quelques enjambées de la basilique où nos rois sont inhumés, dans ce poumon français qu’est Saint-Denis, l’espace public est livré, est coupablement abandonné à une escouade de petits nazis en djellabahs.

Et soudain, les journalistes du service public, qui adorent nous dire comment il faut penser, ce qu’il faut penser, quand le penser et où le penser, découvrent ce qu’est notre monde – celui qu’ils ne fréquentent jamais. Et soudain, l’objet poétique, romantique qu’ils se figurent et qu’ils racontent dans leurs émissions, cet étrange objet qu’est la communauté des hommes ne vivant pas dans le triangle d’ivoire inscrit entre les trois points géographiques cardinaux de la bourgeoisie parisienne: la maison de la Radio, la Grande Epicerie du Bon marché et le marché de la rue Mouffetard où l’on croise tant de « libéraux » en loden mélangés aux bobos en dockers, soudain, ce qu’on appelle vulgairement la société française, se fissure et se brise en mille morceaux, et prend un tout autre visage.

Patrick Cohen fait partie de ceux, insupportables, qui glosent sur les « quartiers » en imaginant qu’il s’y livre quotidiennement une lutte des classes où de gentils prolétaires musulmans sont chaque jour fouettés par de méchants blancs chrétiens âgés de plus de 50 ans et patrons exploiteurs. Si, une seule fois même pas par semaine, mais par mois, il se donnait la peine de pratiquer une excursion ethnographique dans la France dont il parle avec tant d’aplomb et d’intolérance, il s’apercevrait vite que la réalité du pays n’a rien de commun avec les platitudes hors sol qu’il enfile à son sujet.

Il verrait ces prolétaires épuisés par des bandes de racailles qui occupent les halls d’immeuble nuit et jour pour y faire régner une espèce de surveillance politico-religieuse quotidienne. Il entendrait ces petits espions d’Allah lui affirmer que nous sommes contrôlés par des Juifs, que les Français sont des pédophiles incapables, et que la France a été construite par les musulmans. Il sentirait le regard de ces petits voyous scanner son sac de provision pour deviner s’il a acheté ou non de l’alcool. Pour peu qu’il porte un appareil photo autour du cou, il serait montré du doigt par des hommes en djellabahs lui interdisant de photographier les rues ou les paysages. Il entendrait les conversations où des gamins de dix-huit ans n’ont aucune peine à dire: le droit de vote ne sert à rien, Allah doit décider de tout. Et de mois en mois il verrait les foulards en tous genres fleurir et proliférer comme si l’avenir de la femme passait par l’abandon de ses droits.

Et si Patrick Cohen invitait des élus communautaristes?

Fort de ce petit voyage dans la vraie France où le Grand Remplacement n’est pas une spéculation théorique mais une intuition corroborée par la simple expérience, Patrick Cohen pourrait utilement inviter à son antenne les députés de chacune des circonscriptions concernées pour les interroger sur leur réaction vis-à-vis de cette grande mutation. Il pourrait par exemple interroger Jean-Christophe Cambadélis, premier socialiste français et député immuable d’une circonscription où ce basculement religieux a libre cours.

Patrick Cohen ferait oeuvre de service public en posant des questions simples à son invité: lui qui est l’élu des Buttes-Chaumont, quartier où les frères Kouachi se sont radicalisés il y a dix ans, qu’a-t-il fait en dix-huit mois pour rétablir la laïcité? quelle est son action concrète pour redonner la rue aux profanes et la soustraire à l’influence des Frères Musulmans qui l’occupe aujourd’hui, en lieu et place de la police? comment réagit-il lorsqu’il apprend que des dossiers de logements sociaux dans sa circonscription pour des familles radicalisées sont adressés aux bailleurs sociaux en dehors des « commissions d’attribution » prétendument transparentes? Pourquoi le porc n’est-il plus spontanément servi dans les cantines de sa circonscription? Pourquoi refuse-t-il de condamner les colloques indigénistes où les Blancs sont interdits?

Au lieu d’inviter en permanence sa bande de copains qui nous serinent à longueur de journées les mêmes salades resucées, Patrick Cohen servirait l’intérêt général en dévoilant aux Français le fossé colossal et coupable que ces élus ont creusé entre la posture relativiste qui leur sert de discours électoral et la réalité communautariste qui leur garantit leur réélection. Car c’est bien de cela qu’il s’agit: Cambadélis est une sorte de figure symbolique – celle du pacte avec le diable islamiste, noué par élus républicains sur le dos de la République.

Il est encore temps d’agir contre les Molenbeek français

Patrick Cohen en viendrait assez logiquement à se poser la question telle qu’elle se pose dans les quartiers: que faire? Et comme nous, il conclurait à trois réponses cumulatives.

Première réponse: le législateur doit faire son oeuvre et prendre des positions claires. La laïcité, c’est interdire le voile et les djellabahs dans nos rues, sauf les jours consacrés. Interdire le voile comme la kippah. Interdire tous les signes religieux ostentatoires lorsqu’ils sont portés par des profanes.

Deuxième réponse: ne pas mollir dans l’effort et sanctionner sans états d’âme toutes et tous les contrevenants. Au lieu de consommer de colossales forces de police dans des événements sportifs débiles, il faut réallouer celles-ci aux quartiers sensibles et y imposer effectivement le respect des règles laïques.

Troisième réponse: chaque Français, chaque citoyen républicain doit devenir un missionnaire local de la parole républicaine en refusant, dans chaque cage d’escalier, dans chaque entrée d’immeuble, à chaque terrasse de café, toutes les déviances, même les plus infimes, que les islamistes tentent de nous imposer. Et le gouvernement de la République doit les aider à gagner cette bataille quotidienne.

C’est à ce prix, qui ne suppose pas de moyens nouveaux, mais simplement une détermination de tous les instants, que la République française restera laïque.

43 commentaires

  1. jamal dit

    Je vais vous raconter une histoire véridique et personnelle. En 1999 j’arrive dans le Nord pour faire un DEA. Il me faut un logement, l’école universitaire (à Villeneuve d’Ascq) m’oriente vers un service au CROUS pour les doctorants… et là mon 1er choc majeur en tant qu’étranger. La dame du service en question me dit clairement qu’il est plus rapide et plus facile de trouver un logement par le biais d’une association d’étudiants africains! Évidemment têtu comme je suis depuis des générations j’ai refusé en lui répondant : Je suis venu en France pour m’adresser à des étranger? J’ai compris par la suite l’expression de mon grand père qui disait « que les fleurs attirent les abeilles qui produisent du miel et la merde attire les mouches…  » Je ne généralise pas bien entendu mais mais il y a une volonté interne de nuire

  2. Beaugrand dit

    Personnellement je m’en fous de la république laïque franc-maçonne. Ce qui m’importe ce sont la France et les français, la guerre civile de basse intensité, la corruption des élites prétendues, le délitement de l’instruction, les charges qui accablent les producteurs et travailleurs, les risques insensés que nous font prendre les politiques soumis aux néos-cons US etc. Bref j’adhère à votre billet, à l’exception (comme souvent) de votre phrase de conclusion …

  3. René Fries dit

    « (…) la radicalisation islamiste » – cela laisse à supposer qu’il existerait un « islam gentil » et un « islam radical »; rien n’est moins vrai. Suffit de lire le qor’ân. Les vers 2:191-193, 2:244, 2:216, 3:56, 3:151, 4:74, 4:76, 4:89, 4:95, 4:104, 5:33, 8:12, 8:15, 8:39, 8:57, 8:67, 8:59-60, 8:65, 9:14, 9:20, 9:29, 9:30, 9:38-39, 9:41, 9:73, 9:88, 9:111, 9:123, 17:16, 18:65-81, 21:44, 25:52, 33:60-62, 47:3-4, 47:35, 48:17, 48:29, 61:4, 61:10-12 et 66:9 sont rangés par les « islamologues (conventionnels) » dans les soi-disant vers « médinois ». Bien sûr, ils n’ont rien à voir avec la ville de Médine mais furent concoctés à partir de l’an 750 à Baghdad sous le calife al-Mamoûn, de là ma préférence pour l’appellation « mamoûnisme ». Le charme tout particulier de ces vers médinois « plus durs », c’est d’avoir la prééminence en cas de conflit avec les soi-disant vers « mecquois » [qui bien sûr, n’ont rien à voir avec l’antique Macoraba mais sortent d’ « un document en écriture syriaque (l’ainsi nommée Garshouni/Karshouni) à partir duquel le qor’ân primitif fut recopié » (« Der frühe Islam », Schiler Verlag Berlin 2007, p. 380)], ladite prééminence étant assurée par la bien connue doctrine de l’abrogation, vers 2:106, 3:185, 16:101.

    L’OBLIGATION d’enseigner ces vérités scientifiques remplacerait avantageusement les « trois réponses cumulatives » dont question dans l’article. Cette obligation, inutile de dire ou de répéter, découle automatiquement du principe d’égalité enchâssé dans nos constitutions. En effet, comment justifier que la vérité historique de la « Bibelkritik » d’un côté (Wellhausen, Bultmann, Rosenzweig, Söding etc: « Jésus a effectivement vécu, mais nous ne pouvons reconnaître comme authentique que le Notre Père ») soit enseignée ou en tout cas librement accessible partout, alors que d’un autre côté, la vérité historique de la « Korankritik » soit systématiquement mise sous le boisseau et qui plus est, « dangereuse à dire »?

    • René Fries dit

      « (…) le calife al-Mamoûn » –

      ayant donné la provenance des vers « mecquois », autant donner celle des vers « médinois » qui donc furent « concoctés à partir de l’an 750 à Baghdad »: voir « Der frühe Islam », Hans Schiler Verlag, Berlin 2007, p. 214 sq

      • Franchement cette histoire des versets « mérdinois » ou « nikemoi » est elle véritablement sensée ? Radicalement contraire à l’essentiel du dogme musulman (TOUT le coran est dicté par Dieu) elle apparait comme un élément caractéristique de toute la duplicité intellectuelle caractéristique de la civilisation nommée Islam (avec un grand I) et qui mélange allègrement tout et son contraire pour se convaincre soi même et les autres.

        Allègrement repris par des occidentaux pour mieux faire semblant de considérer comme acquis que le texte en question est historique (alors que cela est radicalement nié par l’essence même de la foi en question), la fable les oblige donc à reconnaitre en compensation la « profondeur », l' »humanité », voire la « valeur universelle » de quelques phrases tirées de leur contexte, qui par hasard sans doute, ne font pas allusion comme les autres aux infidèles à punir, aux juifs à jeter au feu ou aux pratiques de soumission à suivre impérativement sinon.
        Satisfait de la prosternation sur ce point, l’imam s’attribue un point, tout en réaffirmant immédiatement l’unité totale du saint texte, donc un blanc vient donc de reconnaitre la valeur globale (l’unité ne se divise pas, doit on encore le répéter?). Le tour est joué.

        En résumé je ne pense pas qu’une quelconque partie du texte dicté par Dieu (celui ci n’existant, pas le texte en question, fatras de menaces et de malédictions issue des délires haineux d’un conquérant paranoïaque, chef militaire génial de l’antiquité finissante) ait une valeur spirituelle quelconque, je dirais bien sur.

        • René Fries dit

           » …Dieu (celui ci n’existant, pas le texte en question, fatras de menaces et de malédictions issue des délires haineux d’un conquérant paranoïaque, chef militaire génial de l’antiquité finissante) »

          Dieu est une hypothèse certes élégante (en ce sens qu’elle n’a pas besoin d’hypothèses auxiliaires pour « expliquer » un maximum), mais non prouvée/prouvable. Je ne comprends pas bien votre « celui-ci n’existant » mais cela n’a pas d’importance. L’important en l’occurrence, c’est ce que Blumenberg [http://www.cairn.info/revue-cahiers-philosophiques-2010-3-page-101.htm ; personnellement je possède ses 8 textes majeurs, hélas en allemand] appelle « Wirkmächtigkeit » – de « wirken = avoir une influence, exercer une action » et « Mächtigkeit = puissance ». Or la « Wirkmächtigkeit » du christianisme fut d’avoir mis en route ce qui allait devenir la science moderne, vous-même avez d’ailleurs touché un mot de l’édit Tempier de 1277 [j’avais en son temps approfondi la question, cela fait partie d’un texte publié par la revue politique « Die Brücke »; par après je suis tombé sur Stanley L. Jaki « Science: From the Womb of Religion » et tout récemment, sur Rodney Stark « How the West Won: The Neglected Story of the Triumph of Modernity », qui traitent, eux, de la même question en arrivant à des conclusions identiques aux miennes]. Ni l’Inde dont la philosophie fut tant admirée par Nietzsche, ni la Chine dont à partir de 1313 et jusqu’en 1905 le Sseu tchou (Louen-yu, Mong-tsu, Ta-hio et Tchong-yong) fut la « pensée unique » donnant droit aux divers boutons de mandarin et partant, sclérosant toute la vie intellectuelle, ni l’une ni l’autre donc n’en étaient capables. L’Amérique et l’Afrique, quant à elles, ne « courent pas avec ». Pour l’Islam, la « Wirkmächtigkeit » est trop connue que pour encore s’étendre sur le sujet (comme le disait un certain Joshua de Nazareth: « c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez »). C’est bien la raison pour laquelle la seule façon d’éradiquer le mamoûnisme est de mettre les nez ses adhérents, à commencer par ceux des imalms, dans le caca qui est la non-existence PROUVEE de ce « conquérant paranoïaque, chef militaire génial » qu’ils considèrent, à tort bien évidemment, comme « role model » et « donneur de lois ».

          • René Fries dit

            Correction:

            de mettre les nez DE ses adhérents, à commencer par ceux des IMAMS, dans le caca (etc)

          • Je voulais dire que
            En résumé je ne pense pas qu’une quelconque partie du texte dicté par Dieu (celui ci n’existant pas, le texte en question, NESTQU’UN fatras de menaces et de malédictions issue des délires haineux d’un conquérant paranoïaque, chef militaire génial de l’antiquité finissante) ait une valeur spirituelle quelconque, je dirais bien sur.

            Le coran n’a pas de valeur du tout (c’est un fatras etc) et la prétention qu’il soit écrit par Dieu, comme Dieu n’existe pas, ne peut justifier quoique ce soit à son sujet. Car c’est le tort de bien des attitudes occidentales que d’admettre « en principe » certaines croyances, et donc de valoriser ce qui ne le mérite pas du simple fait que certains croient en certaines absurdités à son sujet. Il suffit de regarder (ou de lire) le coran comme il est pour le juger, au lieu de le respecter car on vous l’ordonne ou vous le suggère.

            Vous semblez suggérer que Mahomet n’ait pas existé: je vous trouve hardi, mais je n’ai peut être pas compris.

      • karl dit

        Vous delirez complètement, aucun raisonnement scientifique que la haine et le racisme qui vous guide. Le catholicisme nous l’ avons pas volé aux orientaux? Puis politisé à Rome et les guerres saintes… et garre à ceux qui pensent autrement. Vous mélangez islam, musulmans et islamisme et arabes… savez vous que les indonésiens sont aussi musulmans?

        • René Fries dit

          Bien que votre diatribe s’adresse à M. Carmignola, je ne puis que confirmer ce que vous dites, en effet, il existe plusieurs « islams », celui de Bosnie étant bien différent du malien qui lui, est bien différent de l’indonésien etc. Mais à l’intérieur de chacune de ces « chapelles », le wahhabisme et ses pétrodollars commencent à faire des dégâts.

          D’un autre côté, le mot « racisme », dans votre intervention, me semble ne pas être de mise, les musulmans n’étant pas une race mais des adhérents à une foi (absolument erronée bien sûr, mais c’est là une autre question)

  4. Pierre dit

    Sur le clown Cohen, pas grand chose à rajouter, à part qu’il souffrira réellement -un jour- du véritable antisémitisme, celui qui se développe dans les quartiers musulmans, après avoir passé sa vie à combattre l’antisémitisme fantasmé de « l’extrême-droûate » et le retour des « heures les plus sombres ».

    Pour le reste, votre croyance en une « laïcité » de combat qui permettrait de régler les problèmes posés par l’Islam, est à mon avis une chimère.

    L’erreur est de penser que la laïcité est un outil efficace car parfaitement « égal » et « neutre ».

    Or tout est asymétrique ici !

    Quelle est la SEULE religion qui pose des problèmes en France ? C’est l’Islam. Pas les autres.

    Donc dès le départ, votre position « équilibrée » est ainsi battue en brèche.

    Autre exemple : les signes religieux.

    On réaffirme la « laïcité » et hop :
    -pas de djelabah
    -pas de burka
    -pas de kippa
    -pas de turban sikh
    -pas de robe safran des moines boudhistes
    -pas de crucifix

    etc.

    Or, là encore où est la symétrie dans cette liste de Prévert ? Nulle part.

    Les juifs ne cherchent pas à me convertir, les boudhistes ne cherchent pas à me convertir, les sikhs ne cherchent pas à me convertir, les chrétiens ne cherchent pas (plus) à me convertir….

    Seuls les musulmans, du moins une partie d’entre eux, cherchent à me changer, à changer mes coutumes, ma manière de vivre, de m’habiller etc.

    Face à l’Islam, la « laïcité » comme jugement de Salomon (sans mauvais jeu de mots), part ainsi perdante.

    Les musulmans fanatiques que vous décrivez se fichent que les juifs ne puissent pas porter de kipas (de toute façon il n’y en a plus, des juifs, dans ces quartiers, demandez à Cohen)… Ils se moquent et jouent de votre sens de la justice et de l’équilibre.

    Votre combat est donc perdu d’avance.

    J’ajoute, sur une note pratique : expliquez-nous comment vous feriez respecter l’interdiction du voile… dans des quartiers avec des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers de musulmans autour ?

    Vous envoyez la troupe ? Avec ordre de tirer à vue ?

    je vous rappelle que la moindre interpellation / intervention dans ces zones de non droit nécessitent des déploiements de force importants.

    Nos gentils flics, faisant des gentilles patrouilles, demanderaient poliment mais fermement aux femmes d’enlever leur voile ? On se gausse.

    • René Fries dit

      « (…) votre croyance en une ‘laïcité’ de combat qui permettrait de régler les problèmes posés par l’Islam, est à mon avis une chimère » –

      or donc, bis repetita placent:

      L’OBLIGATION d’enseigner ces vérités scientifiques remplacerait avantageusement les « trois réponses cumulatives » dont question dans l’article.

      • René Fries dit

        … question de respecter « liberté, égalité, fraternité »? le régime « d’exception » devant être alors la façon musclée d’imposer la loi de la République (?)

    • @Pierre
      Votre remarque au sujet de l’impuissance de la laïcité est trop pessimiste, quasiment défaitiste.
      D’abord les musulmans, comme vous dites, ne cherchent pas à vous convertir vous mais à vivre comme ils l’entendent sur des territoires qu’ils annexent et qu’ils soustraient à vos promenades, à vous (et à votre femme) car vous pourriez vous y trouver mal habillé. C’est ce que l’on appelle les « mollenbecks », et il y en a.

      Comme vous dites, et c’est peut être ce que vous vouliez dire, ces signes là ne sont pas du tout arborés par les juifs, les bouddhistes ou les sikhs, mais parce qu’ils sont en nombre trop infimes pour être remarqués. Et puis l’idée n’est pas d’interdire la pratique religieuse, mais de la rendre plus difficile.
      La laïcité a pour vocation de soustraire le gouvernement de la société à la religion qui ne peut plus être pratiquée et vécue que dans un espace exclusivement organisé et financé par ses adeptes sans obliger aucunement les non pratiquants à souffrir de coutumes qu’ils sont libres de ne pas estimer.

      La laïcité n’est pas appliquée en France actuellement, et pour des raisons variées et selon des modalités variées, il y a de la part des pouvoirs publics locaux, territoriaux et nationaux des facilités accordées aux musulmans pour construire des mosquées, des écoles, pour installer des commerces confessionnels, et pour faciliter des pratiques religieuses publiques variées.
      Il convient de supprimer explicitement ces facilités.
      Au sujet des lois sociales, on permettra bien sur aux entreprises privées et aux établissement publics de proscrire librement les prières sur les lieux de travail, les jeunes rituels contraires aux règlements, les absences lors des fêtes ne tombant pas les jours fériés, le port de vêtements non conformes aux règlement des entreprises que celles ci peuvent décider librement en proscrivant par exemple tout signe religieux extérieur, robe safranée ou voile islamique.
      La discrimination à l’embauche sera ainsi strictement rendue possible sur ces critères là, liberté confessionnelle oblige.

      Le strict contrôle des allées et venues d’émissaires religieux venus de pays musulmans et dont les paroles prononcées à l’étranger suffisent en principe à décider si oui ou non leur comportement en France pourrait nous paraître licite ou non s’impose naturellement à partir du moment où il pourraient prendre la parole en public en France.
      Cela s’applique à tous les imams venus de l’étranger, dont les prêches trop violemment anti sionistes ou anti Assad pourraient pousser à interdiction (pas d’importation de conflits étrangers en France).

      Le refus d’attribuer la nationalité française à des prédicateurs connus pour participer à l’étranger aux activités d’organisations considérées par certains pays alliés (les Emirats arabes unis) comme terroristes (les frères musulmans) s’impose par exemple (prend ça Ramadan!).

      L’ensemble des mesures explicites permettant d’instaurer une laïcité « effective » en cessant tout simplement toutes les pratiques cités et en soustrayant ainsi complètement de toute subvention et de tout encouragement toutes les activités religieuses mentionnées.
      Cela pourrait suffire à rendre plus difficile la vie en France suivant certains principes, et à pousser à l’abandon de certaines manières de vivre, voire à l’exil de ceux qui ne sentiraient plus chez eux ainsi.
      Il faut pour cela expliciter la nécessité de cette laïcité là: la société française prendrait ainsi explicitement parti et affirmerait ne pas souhaiter voir se développer outre mesure ces mode de vies là.
      Un référendum sur une politique migratoire qui organiserait plus strictement la venue des étrangers et qui réglementerait plus strictement les pratiques religieuses nouvelles pourrait le permettre. Il est proposé par un candidat à l’élection présidentielle (F.Fillon).

      • René Fries dit

        « L’ensemble des mesures explicites » dont vous parlez pourra fort avantageusement càd à frais nettement moindres, être remplacé par ce que j’ai encore une fois dit dans mon commentaire du 21 mai 2016 à 19 h 03 min:

        « C’est bien la raison pour laquelle la seule façon d’éradiquer le mamoûnisme est de mettre les nez de ses adhérents, à commencer par ceux des imams, dans le caca qui est la non-existence PROUVEE de ce ‘conquérant paranoïaque, chef militaire génial’ qu’ils considèrent, à tort bien évidemment, comme ‘role model’ et ‘donneur de lois’. »

          • René Fries dit

            Ce n’est pas moi qui nie. Je ne fais que résumer, dans 2 chapitres sur 12 d’un texte publié par « DIE BRÜCKE – Forum für antirassistische Politik und Kultur », nrs 161 à 166, papier uniquement càd environ 25.000 lecteurs ( = nombre d’exemplaires de chaque édition multiplié par deux).

            Longtemps avant « Nine Eleven », j’avais potassé des gens comme Cusanus, Corbin, Grousset, Arnaldez, Kalisky, Kepel et Belloc, ce dernier m’ayant définitivement « mis sur la piste » — laquelle par ailleurs m’a mené vers Goldziher (mort en 1921) qui avait en son temps PROUVE que la sirah et les isnads ne sont que de la haute fantaisie. Ce Goldziher, quant à lui, apparaît encore (« post mortem ») dans une collection scientifique allemande « Inârah », parue chez le Hans Schiler Verlag Berlin entre 2005 et 2010, cinq volumes en tout, prix moyen 70 €.

            Le fait que, presqu’un siècle après la mort de Goldziher, la vérité historique au sujet de « Mahomet » ne soit toujours pas connue du « grand public », ce fait n’augure rien de bon pour ladite série « Inârah » [env. 30.000 exemplaires vendus, cela fait peut-être 70.000 lecteurs dans un monde germanique de plus de 100 millions d’individus, ce qui est un pourcentage vraiment infime]. Mais:

            — l’Histoire est une SCIENCE, avec pas mal de sciences auxiliaires, et la question de savoir si un personnage donné a oui ou non existé, est une question HISTORIQUE donc SCIENTIFIQUE. Les auteurs de ladite série comptent parmi les experts les plus renommés mondialement; ils ont une carrière et une réputation à défendre, cette dernière remarque étant valable également pour le Hans Schiler Verlag

            — un des éléments dont les historiens sont le plus friands, s’appelle « témoignages collatéraux »; dans le cas de Jésus, ils sont nombreux et concordants indépendamment les uns des autres (Flavius Josephus, Thallus, Julius Africanus, Suétone, Pline, Tacite), mais dans le cas de « Mahomet » ils manquent TOTALEMENT. Bien sûr il y eut des gens se référant à St jean Damascène comme ayant parlé de « Mahomet », mais la réalité est que les habitants du Moyen Orient d’alors, parlant l’ araméen ou le grec, ne comprirent pas que ce mot n’était qu’un TITRE honorifique (« benedictus qui venit »): « Interessant ist, dass mhmd in diesen Texten nie einen Personennamen widergibt, sondern einenTitel (…und) dass sich die frühen Muslime bewusst waren, dass ‘muhammad’ nicht als Personennamen vorkam // Il est intéressant que mhmd dans ces textes ne rend jamais le nom d’une personne mais un titre (… et) que les musulmans primitifs étaient conscients du fait que ‘muhammad’ n’était pas le nom d’une personne », dans: « Die Entstehung einer Weltreligion I », p. 363-4

            — enfin, comme j’ai fait remarquer dans une discussion sur un site us-américain, ce n’est pas le nombre de « croyants » (fussent-ils 1,2 milliards) qui décide de la véracité d’un « scientific claim » mais bien les documents (de préférence d’époque), l’archéologie, la numismatique, la linguistique comparée (la susdite série allant jusqu’à analyser/comparer des textes non seulement en araméen et en arabe mais encore, en akkadien et en ge’ez).

            Un tout petit résumé (par manque de place: 1.600 mots maximum autorisés) se trouve en français dans http://ripostelaique.com/lislam-nest-pas-une-religion-mais-une-ideologie-supremaciste.html.

            Quelques-unes des raisons pour lesquelles il est « VERBOTEN » de parler de la non-existence de « Mahomet », se trouvent dans http://ripostelaique.com/quand-layatollah-khomeiny-autorisait-le-viol-anal-des-bebes.html

          • René Fries dit

            Pour Nicolaus Cusanus dont je parle ailleurs, le site « Riposte laïque » a publié 4 articles auxquels j’aurais bien voulu donner comme titre « N. Cusanus et les islamofascistes (1, 2, 3 et 4) », mais la rédaction les a titrés « Musulmans – vous nous mentez (1, 2, 3 et 4) »

        • @René Fries
          Mouais. Les thèses sur la non existence de Mahomet, tout comme celles, similaires, au sujet du Christ, sont plus basées sur l’absence de preuves que sur la preuve de l’absence, suivant l’expression bien connue. Ce qui conduit hélas à bien des errements, qui comme vous le savez, conduisent à la confusion, puis au complotisme, puis au coté obscur.
          La plupart des connaisseurs de la période semblent s’accorder pour la considérer très vraisemblable (l’existence) et je me rangerai à leur avis.
          On en vient alors au fait que bien sur l’Histoire n’est pas une science (la science de quoi?) mais un exercice de la raison sur les traces laissées par le passé. Elle est « enquête » (c’est son étymologie).

          • René Fries dit

            Bis repetita placent. Donc:

            (…) «témoignages collatéraux»; dans le cas de Jésus, ils sont nombreux et concordants indépendamment les uns des autres (Flavius Josephus, Thallus, Julius Africanus, Suétone, Pline, Tacite), mais dans le cas de
            «Mahomet» ils manquent TOTALEMENT.

            Par ailleurs, et là vous engrangez un bon point, « in der Bibelwissenschaft besteht ein Konsens darüber, dass es Abraham nicht gegeben hat / dans la ‘Bibelwissenschaft’ il existe un consensus comme quoi Abraham n’a jamais existé », dans: « Der frühe Islam », K-H Ohlig et al, Verlag Hans Schiler, Berlin 2007, p. 310, et encore « (…) konstitutive religiöse Neuanfänge und Zäsuren werden oft mit Erzählungen über ihre Begründer verbunden, seien sie gänzlich fiktiv wie bei Laotse, den biblischen Patriarchen oder Mose, oder (usw) / des recommencements et césures religieux constitutifs sont souvent reliés à des histoires racontées au sujet de leurs initiateurs, fussent-ils entièrement fictifs comme dans le cas de Lao-Tse, des patriarches bibliques ou de Moïse ou (etc) », ibid. p. 346.

            Mais par ailleurs, « la plupart des connaisseurs de la période » ce sont les « islamologues » traditionnels. Suffit de lire la série « Inârah » pour se rendre compte de ce qu’ils valent: rien. Suffit de considérer le « scandale MacEoin » (islamologue de la Newcastle University ayant exprimé certains doutes) pour se rendre compte QUI rend si difficile la propagation de la « Korankritik »: ces mêmes Saoudiens qui par le biais du « groupe Bliderberg » mènent nos polichinelles « politiques » par le bout de la ficelle (et du nez), je repêche un mien commentaire us-américain, « (…) just read something about Saudi Arabia creating ISIS and Al Qaeda and financing these radical groups and the Saudis are not accountable for their atrocities. Then, a long time ago, I read that Saudi Arabia’s King Abdullah (deceased recently) was a member of the top rung of the Bilderberg Group, i.e., the extremely rich who are the world ‘Idea’ creators and send the ideas to the Bilderberg Group to decide the who, what, when, where, how & Why’s and they send their conclusions to the Council on Foreign Relations to implement… / je viens de lire qchose au sujet de l’Arabie Séoudite créanr al-Qaeda et ISIS et finançant ces groupes radicaux sans jamais être inquiétés pour leurs atrocités. Puis encore, il y a longtemps, j’ai lu que le roi séoudien Abdallah (mort récemment) était un membre du ‘Top Rung’ (= plus haut niveau) du groupe Bilderberg càd des (gens) extrêmement riches qui sont les créateurs mondiaux d’ ‘idées’ (ou: créateurs des ‘idées’ mondiales) et qui envoient ces idées au groupe Bilderberg pour décider des qui, quoi, quand, où, comment et pourquoi, et qui envoient leurs conclusions au Council on Foreign Relations ( = institut US) pour être mises en oeuvre … » [Jacqueleen, dans un commentaire à http://www.crisismagazine.com/2016/the-biggest-story-never-told#comment-2652305982…]. Pour ce qui est de ce « groupe Bilderberg », une liste très intéressante mais apparemment non exhaustive, est donnée par https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Bilderberg_participants

            Il n’y a que les naïfs et les ignorants pour encore manger au ratelier « Bilderberg ».

          • René Fries dit

            J’avais écrit « (…) les ‘islamologues’ traditionnels. Suffit de lire la série ‘Inârah’ pour se rendre compte de ce qu’ils valent: rien », mais j’aurais dû ajouter pour le moins que, mis à part les susnommés Cusanus, Corbin, Grousset, Arnaldez, Kalisky, Kepel, Belloc et GOLDZIHER, j’avais longtemps avant Nine Eleven, lu également Wim Raven, qui dans « Sira »

            [Encyclopaedia of Islam, Uitgeverij Brill, Leiden/NL 1979-2002, vol. IX (si mes souvenirs sont exacts: en effet, ce volume a été mis aux poubelles tout comme le « De monarchia » de Dante et d’autres bouquins lors de la mort de mon frère jumeau, avant que je n’eusse pu intervenir)]

            avait écrit — et là je suis tout heureux d’avoir pris quelques notes (que je citerai en allemand d’abord, cet allemand étant une mienne traduction pour les besoins d’une correspondance) — que pour ce qui est de la « biographie du prophète »,

            « Die Sirah-Materialien als ein Ganzes sind dermaβen heterogen, dass aus ihnen kein kohärentes Bild des Propheten gewonnen werden kann. Ist überhaupt irgendeines von ihnen geeignet für eine historisch glaubwürdige Biographie Mohammeds, oder für die Historiographie des frühen Islam? Mehrere Argumente plädieren dagegen / les matériaux de la sirah dans leur totalité sont tellement hétérogènes qu’il est impossible d’en extraire une image cohérente du prophète. Est-ce qu’un seul d’entre eux est seulement valable pour servir de base à une biographie historiquement crédible de Mahomet, ou à une historiographie de l’islam original? Plusieurs arguments plaident là-contre:
            (1) Kaum eine einzige Sirah kann auf das erste muslimische Jahrhundert rückdatiert werden / A peine une seule sirah peut-elle datée du premier siècle musulman
            (2) Die verschiedenen Schreibarten eines gegebenen Textes zeigen Unterschiede, sowohl in Chronologie als in Inhalten / Les différentes façons d’écrire un seul et même texte montrent des différences et ce, tant dans la chronologie que dans les contenus
            (3) Je später die Quellen, desto mehr behaupten sie über das Leben des Propheten zu wissen / plus les sources sont tardives, plus elles prétendent savoir au sujet de la vie du prophète
            (4) Nicht-islamische Quellen stimmen oft nicht mit den islamischen überein (s. P. Crone und M. Cook, ‘Hagarism’) / Les sources non-islamique, souvent, ne concordent pas avec les sources islamiques (cf P. Crone et M. Cook, ‘Hagarism’)
            (5) Stücke aus der Heilsgeschichte und ausführliche Korantextbesprechungen sind als Quellen für eine wissenschaftliche Historiographie nicht zu gebrauchen… / Des piécettes provenant de l’Histoire du Salut ainsi que des commentaires qor’âniques extensifs, sont inutilisables en tant que sources pour une historiographie scientifique … »

            – – – et voilà: Historiographie SCIENTIFIQUE. Les difficultés concernant cette dernière vous sont probablement aussi connues qu’à moi; de toute façon je me dispenserai de tout développement ultérieur en vous renvoyant à Raymond Aron, « La philosophie critique de l’histoire » Librairie philosophique Vrin, coll. Points, Paris 1969

  5. Pierre dit

    Le noeud-noeud Cohen devrait lire ce papier du Point…

    « L’alya interne des juifs franciliens »

    http://www.lepoint.fr/societe/l-alya-interne-des-juifs-franciliens-20-05-2016-2040789_23.php

    Pauvre Cohen, parfait idiot utile. Et comme je disais dans le commentaire précédent : parfaite et future victime expiatoire.

    L’antisémitisme, le vrai, il va bientôt le sentir. Dans sa chair.

    Mais jusqu’au bout, Monsieur Cohen ânonnera ses leçons de morale à 2 francs sur France Inter. Un peu comme un juif berlinois en août 1939, qui radotait : « tout va bien se passer, ça va aller ».

  6. Je ne comprends pas bien. L’interview disponible de Daeninckx expose plutôt l’inverse, c’est à dire la dénonciation de l’histoire troublée de l’immigration, victime du colonialisme qu’on ne reconnait pas, (vous ne rêvez pas) sur le sol Français où des « patriotes » opprimés s’installent de plein droit.

    Les ponts aux ânes post coloniaux, déféqués par un éminent représentant de l’extrême gauche dans ce qu’elle a de plus dégoutante.

    Les beurs en marche de 1983 auraient donc affirmé qu’ils étaient là pour toujours (c’est ce qu’on va voir) et 2005 sonna l’alarme de l’absence de réaction de la gauche non communiste (profitons en pour régler nos comptes), sans parler de 2015, qui fut un pas de géant, du fait du colonialisme de 1916 (Sykes Picot au secours). Bref, la totale signé Lénine, je te raconte pas à qui il attribue les crimes de Pol Pot, de Mao et autre Staline, tous héros de sa jeunesse de merde.
    On ne peut affirmer au monsieur que la totale, définitive et terminale détestation de son être, de ses traditions, des ses idéaux et de son histoire avec en plus les insultes les plus crues, le mépris le plus violent, et l’affirmation la plus solennelle du refus de ce qu’il est, de ce qu’il pense, et de ce qu’il exprime: sale communiss vatfairefout!

  7. Citoyen dit

    Faut être indulgent avec Patrick Cohen, et tous les pseudo Patrick Cohen, qui en fait ils sont très nombreux.
    C’est qu’à défaut de talent, ils sont tenus de faire allégeance aux ayatollahs de la mosquée Saint Solférino des quartiers bobos …. Allégeance qui leur permet de remplir la gamelle. Faute de quoi, ils auraient du mal à vendre leur salades.
    Faire partie du clan assure la subsistance. Il y a des avantages à être les dhimmis de Saint Solférino …

    • Phil dit

      « Allégeance aux ayatollahs de la mosquée Saint Solférino des quartiers bobo »
      Ah ! pourtant Juppé, ses amis du Medef et toute l’élite libérale qui n’est pas de Solférino a le même discours que Solférino sur ce point.

      « Allégeance qui leur permet de remplir la gamelle »
      C’est une affirmation totalement gratuite que vous seriez bien incapable d’étayer avec des faits concrets. Pourquoi voir du calcul où il n’y a qu’aveuglement ?
      Patrick Cohen et ses confrères de même opinion croient tout simplement à ce qu’ils disent, car ils s’interdisent de voir et de penser.

  8. yoananda dit

    Votre blog est très intéressant sur certains sujets de sociétés, cependant …
    Je constate que vous abordez encore (timidement) le sujet de l’Islam à la fin de l’article après vous être un fait un petit plaisir sur Patrick Cohen (grand bien vous fasse, mais vous accordez trop d’importance au triste sire).
    A mon avis vous devriez :
    a) ne plus en parler
    b) étudier sérieusement le sujet et dire la vérité
    c) laisser ceux qui connaissent mieux que vous en parler ou au moins, ne pas les censurer comme vous l’avez fait précédemment sous la pression

    • René Fries dit

      « (…) vous abordez encore (timidement) le sujet de l’Islam à la fin de l’article —  »

      Timidement ou pas, je dis: merci.

      « (…) étudier sérieusement le sujet et dire la vérité » – là, les intervenants Pierre et Phil (voir ci-dessous) semblent vouloir faire comprendre qu’ « étudier sérieusement » c’est de la foutaise, et que « dire la vérité » est aberrant.

      M’est avis qu’être aberrant, c’est de défendre des positions pareilles.

  9. Myriam dit

    Monsieur, si la finalité de votre reflexion est nécessaire, la méthode est erronée. Le voile ne se combat pas par la laïcité car il n »est pas le signe ostentatoire d’une religion mais bien l’instrument de l’inégalité entre les hommes et les femmes, inégalité contraire aux droits des citoyens et aux libertés publics. Le voile est infâme car il permet d’effacer la féminité de la voie publique. En outre c’est sa banalité aujourd hui qui est insupportable. Comme l’explique Pierre, vouloir comparer avec les autres religions est totalement vain. Le voile est mortifère et consubstantiel d’un obscurantisme qu’il faut combattre.

    • René Fries dit

      « Le voile ne se combat pas par la laïcité car il n’est pas le signe ostentatoire d’une religion » tout à fait vrai, voir dans ma réponse à M. Carmignola de 12:16 le lien http://ripostelaique.com/lislam-nest-pas-une-religion-mais-une-ideologie-supremaciste.html.

      Le voile ne peut être combattu, et là je me fais un plaisir de le répéter (encore), que par la vérité historique qui est tout simplement qu’un « Mahomet » ayant légiféré comme le pensent beaucoup (trop) de gens, n’a jamais existé.

      Tout ce que peuvent dire imams, mollahs et ayatollahs ne repose que sur de la fantaisie pure et simple.

      • Pierre dit

        Et même si vous aviez raison… cela changerait quoi ? Absolument rien.

        C’est un peu pénible ces concours d’érudition. Si vains. Vous n’avez pas le sentiment de pédaler dans le vide ? Pour de pas dire dans la choucroute ?

        Car expliquez nous, concrètement, comment vous allez expliquer à des centaines de millions de musulmans dans le monde, et pas les plus « modérés » que leur prophète n’a pas existé… quand ces mêmes musulmans :

        -pensent qu’un bon martyr s’éclatera avec 70 vierges

        -que la musique peut vous transformer en singe (l’imam de brest)
        https://www.youtube.com/watch?v=LO1PQ2jWxYU

        -que c’est ludique de lapider les femmes adultères, et d’épouser des fillettes

        etc.

        Allez expliquer, montrer, démontrer, prouver que Mahomed n’a pas existé… à Karachi, Kaboul, au Caire, à Djakarta, Dakar…

        On se gausse, franchement.

        En clair… ils se fichent de votre « vérité scientifique ».

        • René Fries dit

          Tous les musulmans que je connais – et probablement l’écrasante majorité de ceux que je ne connais pas – roulent en voiture, ont le téléphone, prennent des médicaments, bref, se font une joie d’utiliser tous les acquis de notre modernité scientifique.

          Tous les acquis?

          …pardi, non. Uniquement ceux qui leur plaisent.

          Cela s’appelle « malhonnêteté intellectuelle ».

          Résultat? « In a world where the truth means so little, and headstrong preconceptions seem to be all that matter, what hope is there for rational words or rational behavior, much less mutual understanding? / Dans un monde où la vérité signifie si peu, et où des préconceptions têtues semblent être la seule chose qui compte, quel espoir y a-t-il pour des paroles rationnelles ou un comportement rationnel, sans encore parler de compréhension mutuelle? » http://www.realclearpolitics.com/articles/2015/05/05/race_politics_and_lies_126484.html

          Mais, comme j’avais écrit ailleurs: « (…) il est difficile de voir pour quelle raison une société qui est basée tout entière sur les acquis de la science (et qui signerait son arrêt de mort en lui faisant n’importe quelle entrave), devrait accepter un déni farouche et protracté de cette même science dès lors que, comme du temps de Galilée, elle épingle la fausseté avérée de certaines croyances ».

          C’est bien à NOUS, héritiers des sanglantes batailles pour la liberté (de penser et de recherche, bref: SCIENTIFIQUE), de ne pas signer l’ « ARRET DE MORT » de notre société qui deviendrait inéluctable dès lors qu’il serait permis à des ignares de fouler aux pieds une partie essentielle de la modernité scientifique.

          En l’occurrence: l’Histoire.

  10. Solon dit

    Bonjour Monsieur Verhaeghe,
    Je ne retrouve pas du tout dans l’interview de Didier Daeninckx par Patrick Cohen le passage que vous mentionnez en tête de votre article concernant la montée du radicalisme musulman à Saint Denis. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir écouté toute l’émission en question. Auriez-vous l’amabilité de nous redonner la référence de l’interview en question ? Merci !

  11. Philippe Laurent dit

    Votre article est juste. Juste déprimant. Nous ne sommes pas à l’orée du désastre. Nous sommes dans le désastre, nous sommes LE désastre. La France ne se relèvera pas, elle est déjà défigurée, à feu et a sang, prête à s’injecter tous les extrémismes en réaction à d’autres extrémismes. Les cellules de la pensée de tout un peuple sont métastatiques. Il est trop tard, nous sommes en phase terminale. Le complexe politico-industriel a fabriqué de trop nombreux virus pour que l’on ai l’espoir d’une infime guérison, qui de toute façon ne se fera que dans l’abomination et la douleur. J’ai honte de ce pays, honte de ce que nous avons pu tolérer sans rien dire et sans une once de respect pour ceux qui sont morts au nom de nos valeurs toujours plus bafouées, taguées, détournées, passées sous silence et sous jacentes, jouxtant le crachat, les babouches et les bottes. Votre bandeau, prémonitoire, résume tout: Faut-il quitter la France? elle nous y incite par sa laideur… Jusqu’ici tout va bien – l’introduction… du mal?, Journal de guerre: civile… Journal d’un entrepreneur: qui s’en est allé…

  12. alboran dit

    Derrière la pensée -ici ,riche et diversifiée , Doit intervenir l’action .
    Celle du politique . Pourquoi ? ..parce que les religions ne sont en fait Que des instruments politiques ,basés sur la peur fondamentale du numen ,afin de régler « en douceur  » la vie de tous les jours dans la cité . Mais on voit ,on a vu , que le pouvoir religieux s’est joint/ confondu au temporel , aux fins de satisfaire les instincts de puissance de quelques uns .
    Aujourdhui ,la solution que je pense « utile « à la société est celle de la neutralisation des gens qui veulent nous soumettre , et cela passe par la mise hors la loi des sectaires , ainsi que le propose F Fillon .
    L’envoi en bannissement de quelques excités -en nombre suffisant !- serait déjà ainsi un bien . Bannissement soit en pays de religion homogène ,ou en territoires éloignés de notre belle République ,qui doit se reprendre -comme l’ensemble de l’UE ( 1ère puissance réelle et potentielle mondiale !) d’ailleurs .

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