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Al-Andalous: l’opération de propagande islamique de l’Education Nationale

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Comme dans Al-Andalous, l’Espagne conquise par les Musulmans au Moyen-Âge, ne serions-nous pas infiniment plus heureux si la France était dominée par l’Islam et si les Chrétiens étaient mis en minorité? Notre civilisation serait bien plus florissante, bien moins violente, et notre économie beaucoup plus prospère. Tel est le discours en creux que l’Éducation Nationale transmet aux élèves que des parents inconscients lui confient, abandonnant ainsi toute référence à une démarche scientifique pour transformer les cours d’histoire en propagande bien huilée.

Al-Andalous dans les programmes scolaires

Rappelons d’abord comment les programmes scolaires intègrent la question d’Al-Andalous.

Au collège, cette période historique est englobée dans l’histoire médiévale, sous cette formulation que je laisse en libre lecture:

Al-Andalous

Comme on le voit, cette présentation réussit l’exploit de ne pas évoquer Charlemagne ni son empire, et de renvoyer dos à dos Justinien, l’Islam et les Mongols, comme si « les fonctions de calife, de basileus et d’empereur » se valaient et avaient un impact identique sur nos vies quotidiennes. C’est donc sous le signe d’un relativisme absolu que s’engage le travail de transmission historique.

On notera d’ailleurs que l’enseignement de l’histoire en seconde est lui aussi placé sous le signe de ce relativisme:

En histoire, le programme replace l’histoire des Européens dans celle du monde, de l’Antiquité au milieu du XIXe siècle. En suivant une progression chronologique, l’enseignement propose une approche thématique et problématisée des périodes étudiées.

L’académie de Toulouse et la nostalgie du califat

Pour illustrer les dégâts de la propagande relativiste, je prends au hasard le site de l’académie de Toulouse, qui propose des contenus pédagogiques, dont un consacré à Al-Andalous. On y lit un certain nombre d’assertions hallucinantes. En voici un florilège.

C’est avant tout par l’Espagne que sont passés les grands courants de civilisation entre l’Orient et l’Occident et qu’ont été transmis les fondements de la culture grecque et les apports scientifiques des Arabes, issus de leurs relations avec l’Inde et la Perse et de leurs propres recherches. (…)

les esclaves sont nombreux. Ils sont originaires d’Afrique, en particulier du Soudan, et d’Europe, ceux qu’on appelle « slaves ». Ils peuvent occuper des fonctions importantes dans l’administration et dans l’armée et être affranchis. (…)

La coexistence entre musulmans, juifs et chrétiens a été plutôt pacifique. Les chrétiens et les juifs ont le statut de protégés (dhimmi), ce qui leur permet de garder leur religion et leurs coutumes en échange d’impôts spécifiques. Les quelques épisodes violents, révoltes individuelles ou collectives des populations dominées que le pouvoir réprime, n’ont pas empêché les interférences culturelles. Une brillante civilisation pluriculturelle imprégnée d’orientalisme s’épanouit dans les modes de vie, la littérature, l’architecture (…).

Le calife, « commandeur des Croyants et défenseur de la vraie foi », a un pouvoir absolu et personnel. C’est un mécène qui rassemble des artistes et des savants dont les oeuvres alimentent l’éclat et le raffinement de sa cour. Le plurilinguisme des élites et le brassage ethnique favorisent la floraison culturelle du califat de Cordoue qui a fasciné les chrétiens.

Bref, Al-Andalous est une civilisation brillante, pacifique, par où passe la culture. Certes, il y a des esclaves, mais ils peuvent être affranchis et finalement ils ne sont pas vraiment discriminés. Les Juifs et les Chrétiens sont protégés et paient même un impôt spécifique pour bénéficier de cette protection.

Le calife a un pouvoir absolu, mais c’est d’abord un gentil mécène qui pratique le multiculturalisme, grâce auquel l’Espagne connaît une grande floraison culturelle.

Bien entendu, ce contenu historique qui se transforme en apologie du califat et de la discrimination religieuse, présentée comme une protection, se fait au nom des valeurs de la République.

La même partialité dans l’enseignement supérieur

On trouvera sur le site du numérique dans l’enseignement supérieur, concernant Al-Andalous, l’enregistrement d’une conférence présentée de la façon suivante:

À la coexistence limitée entre maures, juifs et chrétiens, durant la période médiévale, marquée par des collaborations fécondes et des influences réciproques, succéda alors, dès la fin du XIVème siècle, une longue phase de persécution des minorités (expulsion des juifs dès 1492 et des morisques en 1609) et de mise à l’écart délibérée du legs culturel et identitaire de l’Espagne des trois religions.

On retrouve là encore la présentation manichéenne de l’histoire de l’Espagne: Al-Andalous, c’est la collaboration féconde et l’influence réciproque. La Reconquista, c’est une longue persécution et un retour de l’obscurantisme. Dans ces conditions, comment ne pas préférer un califat musulman qui respecte toutes les minorités, plutôt que le fait majoritaire chrétien qui est raciste et barbare?

La vérité sur l’esclavage d’Al-Andalous

Cette propagande constante pose malheureusement un problème de fond: elle occulte complètement l’horreur de ce que fut réellement Al-Andalous, et les raisons pour lesquelles les Espagnols ont pu reconquérir ce territoire.

Cette horreur passe d’abord par une compréhension de ce que fut l’esclavage dans le monde arabo-musulman. Une tradition bien ancrée présente volontiers l’esclavage comme le fait de l’homme blanc. Les historiens officiels n’aiment manifestement pas rappeler que, dans ce domaine, l’Islam a battu, et de très loin, le monde chrétien.

Je citerai ici les travaux de l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye qui souligne quelques facettes cachées de cette organisation économique bien huilée:

« J’ai l’habitude de rappeler que mon travail ne cherche à communautariser ni l’histoire ni les mémoires. Ce qui serait la porte ouverte à une hiérarchisation victimaire, donc une approche dénuée de tout caractère scientifique. Par conséquent pour ce qui nous intéresse ici, puisque j’ai titré cet ouvrage « Le génocide voilé », faisant allusion à la castration massive que subissaient les captifs africains, au cours de la traite arabo-musulmane, je n’ai pas oublié de rappeler d’abord, que les premières victimes de cette calamité furent les Slaves, que les Vénitiens et les Marseillais allaient razzier en Europe centrale et orientale, pour les vendre aux notables du monde arabo-musulman. Cela devait durer toute l’époque carolingienne au Xème siècle sous les monarques saxons Henri l’oiseleur et Otton Ier. Comme on sait, il fallut l’émergence d’États puissants en Europe de l’Ouest et l’arrêt de l’expansion arabe aux Pyrénées pour que cela cesse. Et c’est pour combler ce déficit en eunuques et esclaves blancs, que les Arabo-musulmans allaient massivement se tourner vers les peuples négro-africains. (…) »

La castration des esclaves à Prague et à Verdun

Nos bons enseignants de l’Education Nationale, qui ne manquent jamais de verser de chaudes larmes sur toutes les horreurs que l’Occident a pu produire sur les peuples africains, ont curieusement, s’agissant d’Al-Andalous, passé sous silence le sort des esclaves blancs qui y travaillaient. Il est vrai que l’histoire de ces esclaves est moins facile à raconter que celle du Triangle d’Or, puisqu’elle décrit une réalité très différente de la propagande officielle qui oppose le monde musulman de la tolérance au monde chrétien de la haine.

Dans la pratique, comme l’a d’ailleurs raconté l’historien Jacques Heers, les esclaves qui étaient exportés dans l’Espagne islamique étaient des Saxons puis des Slaves (d’où leur nom d’ailleurs), qui suivaient des chemins commerciaux extrêmement structurés. Pour être utilisable, la main-d’oeuvre masculine devait être castrée.

Les conquérants musulmans n’ont tenté que très rarement des raids aussi loin de leurs bases et les esclaves slaves ne pouvaient être qu’objets de traite. Ceux de Bohême étaient régulièrement conduits à Prague, centre de castration pour les hommes, puis à Ratisbonne. Ceux des pays plus au nord, avec les Saxons faits prisonniers lors des campagnes de Charlemagne des années 780, furent expédiés vers les gros bourgs fortifiés de la route germanique pour finir sur le marché de Verdun. De là, on les menait à Lyon, autre grand carrefour pour ce négoce des captifs, puis à Arles et Narbonne et, enfin, vers les ports d’Espagne, du Maghreb ou, directement, de l’Orient.

Dans la sorte d’organisation internationale du travail qui existait en Europe au Moyen-Âge, certaines villes s’étaient donc spécialisées dans une opération morbide: la castration des esclaves mâles. Ceux-ci étaient généralement capturés par des chrétiens, émasculés par des juifs, et achetés par des musulmans.

Dans son ouvrage La Traite des Slaves : l’esclavage des Blancs du VIIIe au XVIIIe siècle, l’historien russe Skirda dresse une histoire détaillée du fait esclavagiste, et notamment de la castration des esclaves destinés au monde musulman, en particulier à Al-Andalous:

La castration des esclaves, mortelle dans plus de la moitié des cas en ces époques de médecine rudimentaire, répondait à la stratégie millénaire de l’islam qui a toujours utilisé la démographie comme une arme de guerre. La stérilisation des immigrés esclaves évitait la submersion démographique des fidèles d’Allah par des étrangers infidèles. Aussi n’y eut-il pas plus de problème noir que de problème slave en Arabie Saoudite ainsi que dans les autres Etats islamisés sur la longue durée. Les eunuques n’étaient pas seulement préposés à la garde des harems, ils étaient aussi employés comme soldats, ou comme gardes prétoriens du calife ou du sultan tels les saqalibas d’Al Andalus. On comprend dès lors – rareté obligeant du fait de la non-reproduction par les naissances et de la mortalité des esclaves-militaires à la guerre – la nécessité constante d’en renouveler le contingent.

On précisera que ce sont les Juifs qui étaient spécialisés dans la castration, parce qu’officiellement, l’Islam interdisait cette pratique…

Ces quelques détails suffisent à montrer, me semble-t-il, que le seul recours à l’esclavage dans le monde islamique d’Al-Andalous devrait susciter son rejet massif par tous les donneurs de leçons en matière de droits de l’homme.

La question de la persécution des Chrétiens

L’autre caractéristique d’Al-Andalous, dans l’historiographie officielle propagée par l’Éducation Nationale, est celle d’une tolérance des Musulmans au nom du statut des « dhimmis », traduit par protégés. D’où le mythe selon lequel les Musulmans auraient protégés les Chrétiens et les Juifs en Espagne, garantissant une paix et une tolérance religieuse que les Chrétiens seront incapables d’établir quelques siècles plus tard.

Ce mythe repose bien entendu sur un fantasme, dont on peut suivre la construction historique, par exemple à partir d’un article de 1978 qui participe à la grande oeuvre négationniste qui domine aujourd’hui l’histoire d’Al-Andalous. L’auteur de cet article présente de cette façon les révoltes de Chrétiens aux IXè et Xè siècles en Espagne:

Al-Andalous

On le voit, les scientifiques européens n’ont jamais ignoré les révoltes existant contre l’ordre islamique en Espagne et les persécutions menées contre le clergé catholique. Ils n’ignorent pas plus la pratique de la conversion de complaisance destinée à échapper au statut de dhimmi. Personne ne peut donc nier l’existence d’une persécution religieuse menée par les musulmans en Espagne. Mais… celle-ci ne correspond pas à la doctrine sous-jacente d’une gauche relativiste, pour qui, le mal, c’est le Blanc chrétien, qui relègue loin derrière lui toutes les autres formes de barbarie et de persécutions.

Donc, tout fait contredisant la doctrine officielle sera systématiquement amoindri, ou relativisé, ou passé sous silence au profit d’une seule vérité: Al-Andalous était plus tolérant et plus prospère que n’importe quel univers chrétien.

Al-Andalous et le grand remplacement

Là encore, les historiens officiels n’aiment pas dire quelle fut la réalité de l’implantation musulmane en Espagne. Contrairement aux affirmations officielles, d’une tolérance religieuse, l’histoire fut plutôt celle d’une destruction quasi-systématique des églises existantes lorsque les villes ou les villages résistaient à l’envahisseur, et celle de leur remplacement par des mosquées. Et contrairement aux idées reçues, l’Espagne n’est pas tombée d’un bloc dans l’escarcelle du monde musulman, mais la culture chrétienne y a longtemps résisté.

Le processus d’islamisation urbanistique des capitales andalouses, de même que l’arabisation et la conversion de la population à l’islam, se sont achevés vers la fin du xe siècle. Il restait encore à cette date des vestiges des édifices anciens à l’intérieur des villes comme Cordoue et Tolède. La mosquée connue aujourd’hui sous le nom du couvent de Santa Clara de Cordoue fut construite à la fin du xe siècle sur un terrain où se trouvaient les ruines d’un édifice romain tardif. (…)

C’est la nature même de la conquête de ces territoires (par les armes ou par la négociation, aboutissant à la signature de pactes) qui semble avoir dicté les modèles locaux d’islamisation. Les auteurs arabes expliquent que la conquête d’une ville par les armes aboutissait à la désacralisation de ses églises, cependant que la conquête obtenue par la négociation réservait une partie des sanctuaires locaux au culte chrétien. L’importance des villes a joué elle aussi, semble-t-il, un rôle important : en milieu rural, de nombreux endroits (villages, monastères ou palais) furent occupés de façon temporaire — l’archéologie datant les transformations des deux premiers siècles de présence islamique (viii – ixe siècle) —, mais ils furent ensuite abandonnés au profit des villes de fondation nouvelle (ce qui a facilité l’étude des vestiges). Le processus d’islamisation fut long et progressif, de sorte que les archéologues rencontrent de sérieuses difficultés pour identifier le changement des formes de vie et déterminer le passage d’une société chrétienne à une société musulmane.

Il est dommage de voir que l’histoire, qui devrait être uniquement préoccupée par la recherche des faits et de leur vérité, soit utilisée comme véhicule de propagande, par l’Education Nationale, pour diffuser les illusoires bienfaits du « vivre ensemble ».

29 commentaires

  1. karl Schiller dit

    Les socialistes ç est comme les islamistes ils sont capables de travestir l histoire pour ne pas fâcher certains…
    En commençant de lire votre article, je me suis dis ça y il est parti pour défendre les catholiques dont il est proche contre les méchants musulmans. Ç est triste puisque à la base ces trois religions sont une et leur objectif est permettre aux gens de vivre en sérénité mais les êtres humains sont corrompus et instrumentalisés… faites attention à vos écrits puisque la majorité des gens n ont pas votre niveau d analyse, de recul, d objectivité et d ouverture d esprits. Il suffit qu’ un journal dannois dessine des caricatures pour que des imbéciles chauffés par des islamistes (actionnaires peut être dans le fameux journal) massacre des innocents chrétiens à 10000km du Royaume du Danemark!

    Sinon au sujet de l Andalousie, il suffit de savoir comment le général Tariq ibn zied du calife oumeyade a fini ses jours. Lorsque le calife basé à Damas a su que le butin de guerre (les femmes) a été partagé sur place sans lui ramener les jolies européennes pour faire fructifier son harem il a convoqué le général et le prince de l andalosie qui ont fini leurs jours en vivant de la mendicité devant la mosquée de Damas…
    les oumeyades les premiers perversions de l islam ils ont massacré les proches du prophète pour s emparer politiquement du pouvoir. Ils sont les ancêtres des wahabites pétrodollars financiers et idéologues du terrorisme

  2. Nanker dit

    Ces nouveaux « programmes » scolaires sont la mise en pratique des manipulations et des mensonges préconisés par « Terra Nova » la boite à « idées » du P.S.

  3. yoananda dit

    Bel article, factuel, et moins timide que les précédent !

    Pourquoi cette opération de propagande ?
    Je pense que ça mérite de s’y pencher.
    C’est pourtant simple. Je vais vous expliquer avec mes 85 premiers points de QI. Ça suffira.

    2005, émeutes des « cités » en France. Depuis lors, les gouvernements successif font dans leur froc face aux musulmans/africains.
    Il ne s’agit pas à leurs yeux de travestir l »histoire mais de raconter une version qui ménage les « susceptibilités ».
    Je suppose que vous le savez, en classe, ça ne rigole plus quand on parle d’Islam (ou des juifs d’ailleurs).

    Bien sûr, tout ça n’a rien à voir avec le grand remplacement qui n’existe pas.
    Vous vous doutez bien que plus ils sont nombreux et vindicatifs et plus on est obligé de « contorsionner » l’histoire pour leur plaire.
    Le gouvernement l’a d’ailleurs annoncé, c’est la politique officielle, l’insertion, il faut valoriser les « cultures étrangères ».

    Pourtant ce n’est pas bien compliqué.
    Depuis qu’il existe l’Islam essaye de conquérir l’Europe.
    Vous noterez que par pure coïncidence, la renaissance démarre une fois que l’Islam est définitivement chassé du continent.
    Vous noterez qu’une fois chassés de l’ouest, ils sont essayé par l’est (siège de Vienne, 2X).
    Vous noterez enfin que la colonisation fût une réponse aux « barbaresques », c’est à dire aux pillages musulmans sur la méditerranée : il s’agissait avant tout de sécuriser les routes maritimes, et … une chose en entraînant une autre…

    Et on pourrait continuer longtemps comme ça.
    Quand à la transmission du savoir Grec via les latins … c’est bizarre, les musulmans ont oubliés de se le transmettre à eux même !
    J’ai moins étudié cette question, mais la transmission, c’est nous même qui nous la sommes faites. On ne doit rien aux musulmans.
    Qu’on ne me parle pas d’Avicenne, il est mort en disgrâce chez les musulmans.
    Ce n’est qu’une figure mise en avant pour propagander sur l’age d’or musulman.

  4. Cléïs dit

    L’islam et le coran prétend à la supériorité de l’homme sur la femme.
    Dans la sourate 4 verset 11 et 176, il est établi qu’à conditions égales, une femme reçoit moins qu’un homme en termes d’héritage. Et à plusieurs reprises dans le coran il est fait référence à la possibilité pour les hommes d’avoir plusieurs femmes tandis qu’à aucun moment, il n’est indiqué qu’une femme peut avoir plusieurs hommes.
    Dans la sourate 4 verset 34 il est affirmé que les femmes doivent se soumettre aux hommes et peuvent être battues, corrigées ou réprimandées légitimement.

    L’islam et le coran discrimine les non-musulmans.
    Sourate 5 verset 51 : Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.
    Sourate 8 verset 55 : Les pires bêtes, auprès d’Allah, sont ceux qui ont été infidèles (dans le passé) et qui ne croient donc point (actuellement),

    L’islam et le coran empêche toute remise en question, donc usage de l’intelligence et de l’esprit critique par la menace.
    Sourate 4 verset 14 : Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, et transgresse Ses ordres, Il le fera entrer au Feu pour y demeurer éternellement. Et celui-là aura un châtiment avilissant.

    Il n’y a en outre pas d’interprétation possible en islam d’après la sourate 3 verset 7, et pas de contextualisation. Sourate 48 verset 23 : « Telle est la règle d’Allah appliquée aux générations passées. Et tu ne trouveras jamais de changement à la règle d’Allah. »

    Enfin l’islam n’est pas une religion de paix. Sourate 47 verset 35 : Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu’Allah est avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos œuvres.

    Mais le plus aberrant est peut-être ce que l’on trouve dans la sourate 2 verset 98 : [Dis « Quiconque est ennemi d’Allah, de Ses anges, de Ses messagers, de Gabriel et de Michaël… [Allah sera son ennemi] car Allah est l’ennemi des infidèles ». C’est ce qu’il y a plus incompatible avec notre conception de la divinité depuis Platon et le Souverain Bien, en passant par les scolastiques et les théistes : Dieu par définition, par essence et par puissance ne peut pas avoir d’ennemis, et encore moins en être un. Dieu n’est-il pas ce dont rien de meilleur ne se peut concevoir ?

    Nous ne pouvons pas accepter cette idéologie religieuse sans remise en question et analyse profonde de ce qu’elle implique. Ce serait là trahir non seulement nos idéaux, nos valeurs, notre art de vivre mais aussi la notion transcendante de perfection et d’idéal.

    • yoananda dit

      Je ne connais pas le n° du verset mais pour la femme il y a aussi « le témoignage d’un homme est égal au témoignage de deux femmes ! ».
      Et pourtant, je ne suis pas un défenseur de la non théorie du genre …

      Et encore, vous n’avez parlé que du Coran. Si on rajoute le Bukhari alors la, c’est festival, puisque c’est bourré de récits de conquêtes. Le Coran + Bukhari contient plus de textes anti-sémites que Mein Kemph … juste histoire de fixer un peu les idées !
      Et ce n’est pas que de la théorie puisque les juifs on été chassés de presque tous les pays musulmans. (pourtour méditerranée du moins).

      1300 ans de tentatives de conquête de l’Europe, visiblement ça ne suffit pas à disqualifier la « religion de paix ». Je soupçonne une erreur de traduction, c’était « religion d’épée » qu’il fallait comprendre !

      • Cléïs dit

        C’est indiqué dans la sourate 2 verset 282 qui est très long et dont je vous laisse uniquement la partie déterminante : « Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. »
        Cela dit il n’est pas explicitement indiqué qu’un témoignage d’homme vaut celui de deux femmes, mais on le suppose en effet au vue de l’arrangement.

        1300 ans de tentatives de conquête de l’Europe et 1000 ans de campagnes militaires successives aux Indes. L’islam n’est effectivement pas une religion de paix, le contenu du coran est explicite à ce propos. La paix en islam, n’est envisagé qu’une fois l’ensemble des peuples de la terre, soumis à la parole d’allah. Mais quelle paix ?! Une paix totalitaire et funeste qui signerait l’effondrement de l’humanité sur elle-même, sans espoir de progrès, l’extinction de toute lumière. D’ailleurs il est intéressant de constater que les esprits de génie nés en terre d’islam n’ont jamais vu leurs travaux repris au sein de leur propre civilisation, ce sont les européens qui les ont recueillis et qui ont travaillé dessus : voir le « querelle des universaux » par exemple.

        • yoananda dit

          de toute manière, même si toute l »humanité se convertissait ça ne changerait rien puisqu’il y aura toujours takfiriste qui vous déclarera « pas assez musulman » à son goût.

    • michel dit

      Le problème n’est pas Allah, Dieu ou la Marmite de spaghetti pastafarienne mais les connards enturbannés qui lui servent d’intermédiaires intéressés… 🙂

      • Cléïs dit

        Le problème est bel et bien la conception de Dieu proposée ou imposée par un texte fondateur précis. Ces textes instrumentalisent l’idée de Dieu à des fins politiques ou sociales, voir totalitaires. Le problème est donc la conception de Dieu dont on hérite socialement parlant. Et ces conceptions qui s’avèrent différentes à l’analyse des textes. Le problème n’est pas spécialement l’homme, qui subit une éducation et qui est par définition, universel, mais l’idéologie.

        • michel dit

          Par « intermédiaires intéressés », j’entends non pas les croyants eux-mêmes mais le clergé qui donne l’interprétation idoine aux textes qu’un clergé plus ancien a rédigés. Celui qui a le monopole de leur interprétation a, seul, le pouvoir de manipuler. Ce ne sont pas les pauvres hères qui croient en Dieu, Allah,… pour s’en concilier les bonnes grâces ou par crainte de la mort qui sont dangereux.

          • yoananda dit

            il n’y a pas d’orthodoxie en Islam, c’est le musulman de la rue qui choisit ses imams … on ne peut pas penser l’Islam comme on pense le catholicisme.

        • rodolf dit

          Tu réagi comme les fanatiques islamistes qui se croient tout savoir en lisant 10 versets. Il y a le texte et le contexte de plusieurs années (23 ans). Ç est difficile d être juste, honnête et sachant. Ca demande beaucoup de patience et de sacrifices

          • yoananda dit

            « Ca demande beaucoup de patience et de sacrifices » chose que ne font certainement pas la majorité des musulmans.

          • Cléïs dit

            Il existe des versets clés qui déterminent le compréhension de tous les autres. Comme le verset 7 de la sourate 3 qui indique clairement qu’il faut prendre le livre à la lettre et ne pas interpréter.
            D’autres encor qui affirment qu’il n’y a pas de contexte, que le loi est telle et ne changera pas.
            Est il si difficile de faire une analyse rationnel du contenu ? De comprendre comment fonctionne le système coranique ? Je ne pense pas. Seuls les croyants s’y perdent. Et quand bien même, il n’y a pas grand chose d’intéressant à y découvrir. D’autant plus qu’il est peut probable que Dieu se soit exprimé dans un livre, aussi imparfait de surcroît.

  5. Mariethé dit

    Pour avoir une idée de l’avenir, il suffit de voir comment sont traités les chrétiens dans les pays arabes et aussi au Kosovo ou en Serbie..

  6. Merci ERIC VERHAEGHE pour ces info très intéressantes très peu mediatisées.

    On peut facilement dire qu’il s’agit bien d’une volonté délibéré de se soumettre à la barbarie et à l’esclavagisme arabo musulman. C’est comme si ces gauchistes ne voient pas le sort des Yezidi, des Coptes, des chrétiens d’orients, des Kabyles en Algérie…etc. Je pense qu’Ils sentent en eux une prédisposition à la conversion car ils rêvent d’occuper des postes importants dans le califat qui sera mis en place par leur aide et soutien.
    Cependant la réussite contre cette menace ne pourra advenir que si les européens éveillés commencent à aider les peuple et les citoyens qui veulent se libérer de cette idéologie moyenâgeuse comme le peuple Kabyle qui se bat malheureusement seuls.
    http://www.tamurt.info/lettre-ouverte-a-madame-nadjet-vallaud-belkacem-ministre-francaise-de-leducation-nationale/
    http://www.tamurt.info/lettre-ouverte-dun-franco-kabyle-aux-femmes-et-hommes-politiques-europeens/
    http://www.tamurt.info/le-racisme-chronique-des-arabes-algeriens-envers-le-peuple-kabyle/
    http://www.tamurt.info/banal-accident-de-la-route-ou-tentative-dassassinat/
    http://www.tamurt.info/leve-du-drapeau-kabyle-a-marseille/

    • Ntute dit

      Yuva, les textes dont vous donnez le lien sont courageux et concrets. Puissiez vous être entendu par cette France sourde et engluée dans des culpabilités lâchement entretenues, de la colonisation, de l’ordre chrétien.

  7. Citoyen dit

    Oui, le reformatage des cerveaux dès le plus jeune age, par la manipulation de l’histoire, c’est la technique mise en œuvre par la bécasse de l’EN.
    C’est aux parents d’en prendre conscience et déprogrammer les gamins, en leur expliquant que ce qu’on leur raconte à l’école c’est des conneries, qui n’ont d’autre but que de les asservir pour en faire des moutons.
    Et comme l’histoire a tendance à bégayer, il va devenir impératif que la France se trouve un nouveau Charles Martel.

  8. Mondran dit

    La difficulté tient dans l’absence de mise en perspective historique et la tentation de juger les sociétés anciennes à l’aune de critères et de jauges actuelles.
    Les civilisations Omeyyades et Abbassides ont été de brillantes civilisations, comme l’ont pu l’être les civilisations romaine puis byzantine. C’est au contact de Byzance que les sciences et les savoirs grecs ont survécu en orient avant de revenir eu occident. Aucune de ces sociétés n’était tolérante au sens au l’idéologie moderne. Par contre, comme toute brillante civilisation, elles étaient davantage structurées et porteuses d’ordre et donc moins arbitraires que des sociétés plus frustres.
    L’application d’une jauge morale du XXIème siècle _ qui n’est que la traduction du mode dominant actuel de représentation collective d’une « bonne » société _ à des civilisations historiques n’a pas de sens. Il en est de même, de la projection d’une vue (tronquée) d’une ancienne société, régie par des ordres imaginaires très différents à l’œuvre actuellement, sur notre monde.
    L’éducation de l’historie devrait donc être le lieux ou l’on apprend à comprendre la construction et la succession des ordres imaginaires (les représentations collectives au sens de Durkheim) qui permettaient aux contemporains de comprendre le monde qui les entourait.
    Elle devrait également permettre de dresser les filiations et transmissions entre ces ordres pour mieux appréhender leur héritage dans la société actuelle. Malheureusement la culture transmise (pas seulement historique) est aujourd’hui d’une telle faiblesse qu’un texte comme celui que vous exposez ne peut effectivement qu’être interprété à l’aune de référents très actuels.
    Je suis pour qu’en histoire on apprendre très tôt le cadre général d’évolution de l’humanité, pour replacer ensuite dans ce cadre les sociétés ou les temps étudiés (à l’instar des théories cadres en physique). Cette dynamique générale d’évolution de l’histoire a été magnifiquement exposé dans le livre « Sapiens une brève histoire de l’humanité », qui permet de comprendre comment et pourquoi l’humanité a bâti des représentations collectives (des ordres imaginaires) de plus en plus sophistiqués et comment celles-ci ont évoluées ou non en fonction des trois grandes révolutions (cognitive, agricole, scientifique) qui ont bouleversé l’humanité. Je pense que nous vivons une autre révolution actuellement, mais c’est un autre sujet.

    • Cléïs dit

      Je ne pense pas que l’on puisse mettre au même niveau les civilisations Omeyyades et Abbassides avec les civilisations Romaine et Byzantine. Sur le plan de l’architecture (Sainte Sophie, salle à manger tournant de Néron par exemple), de la littérature, de la sculpture, de l’ingénierie, il n’y a aucune comparaison possible. D’autant plus que la civilisation musulmane n’a fait que reprendre des savoirs répandus dans les espaces colonisés et entretenir une administration déjà existante avant de s’effondrer, parce qu’incapable d’infuser ces savoirs dans la société civile.

  9. Ntute dit

    Le texte de l’Académie de Toulouse donne mal au coeur.

    Si on essaie de faire une transposition du texte sur le califat de Cordoue vers la colonisation française en France , on se demande vraiment pourquoi on cultive une culpabilité française alors que le texte semble l’apologie du meilleur des mondes. Je me suis amusée à cette transposition mais finalement n’ai pas trouvé cela drôle du tout.
    Je cite la culpabilité française non par défense de cette colonisation, déjà fort lointaine, dépassée voire effacée dans l’histoire plus récente, mais parce que cette arme est brandie sans répit et puissamment contre les défenseurs de la culture occidentale en France, pour des raisons au mieux idéologiques, au pire électoralistes.
    Une culpabilité qui a l’effet d’une castration, avec les effets inhérents.

  10. Observateur dit

    Donc en fait il ne faut pas enseigner l’histoire de toutes les civilisations qui ont été esclavagistes à un moment de leur Histoire ? Donc on n’enseigne plus l’histoire de France, de Rome, de l’Angleterre, de l’Espagne, des Etats Unis, de la Chine… on arrête quoi les cours d’Histoire quoi
    Ou bien y a qu’avec les civilisations musulmanes que ça pose un problème ?

  11. miko45 dit

    « Al-Andalous et le grand remplacement
    Là encore, les historiens officiels n’aiment pas dire quelle fut la réalité de l’implantation musulmane en Espagne. Contrairement aux affirmations officielles, d’une tolérance religieuse, l’histoire fut plutôt celle d’une destruction quasi-systématique des églises existantes lorsque les villes ou les villages résistaient à l’envahisseur, et celle de leur remplacement par des mosquées. Et contrairement aux idées reçues, l’Espagne n’est pas tombée d’un bloc dans l’escarcelle du monde musulman, mais la culture chrétienne y a longtemps résisté.

    Le processus d’islamisation urbanistique des capitales andalouses, de même que l’arabisation et la conversion de la population à l’islam, se sont achevés vers la fin du xe siècle. »

    Vous voilà une nouvelle fois aux prises avec vos contradictions, avec votre volonté de faire entrer les faits dans votre vision de l’histoire… Vous affirmez tout et son contraire. Vous parlez de grand remplacement mais indiquez en même temps que les chrétiens ont résisté jusqu’au Xème siècle. Rassurez-vous les chrétiens ont résisté bien plus longtemps!… Lors de la Reconquista, nombreux sont les convertis par opportunisme qui sont revenus ou restés à leur fois primitive. La fin de l’Espagne musulmane n’a pas vidé la péninsule de sa population. Les départs ont certes été nombreux, et surtout juifs, devant les persécutions de l’Inquisition mais, à quelques milliers près, la population est restée sensiblement la même. Il n’y a donc pas eu de grand remplacement, ni dans une sens, ni dans l’autre… On ne voit d’ailleurs pas comment quelques milliers d’Arabes auraient pu remplacer une population de déjà plusieurs millions. Les grandes expulsions de Morisques (500 000 sur 8 millions) n’auront lieu qu’après 1609 afin que la clique du duc de Lerma fasse main basse sur les biens qui leurs appartenaient. M’enfin, comme vous le dites si bien, il est aisé d’utiliser l’histoire à des fins politiques… Ce qui est intéressant dans le cas d’Al-Andalus, c’est justement le mélange des civilisations arabe-musulmane et « européo-chrétienne » (très moche, ce néologisme, non?) alors que les conflits entre les deux demeurent réels et constants. Il ne s’agit pas d’idéaliser la vie à l’époque d’Al-Andalus mais justement de voir, qu’au delà de leurs antagonismes, les deux mondes s’influencent et se mêlent finalement malgré eux. L’art mozarabe puis mudéjar en sont une des manifestations.

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