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Jihad: Transition démographique (Chapitre 10)

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Les Villanzy occupaient un très bel appartement rue des Eaux, avec vue sur la station de métro. Ce lieu constituait une sorte de concentré à l’état pur de la grande bourgeoisie parisienne. L’entrée en marbre, à l’ambiance malgré tout un peu feutrée, donnait déjà un avant-goût de l’atmosphère trépassée qui dominait l’esprit familial.

Quand Claire sut qu’elle était enceinte, elle évita soigneusement d’en laisser transparaître le moindre signe auprès de sa famille, et continua à les voir et à participer au déjeuner dominical comme si de rien n’était. Ses parents étaient déjà suffisamment furieux qu’elle me fréquentât, moi, né de rien, et qu’elle suivît des études de lettres au lieu de préparer Polytechnique comme son père, pour ne pas rajouter un motif de fureur. Certes, comme elle appartenait au genre féminin, la poursuite d’études de lettres était moins grave que le choix de son frère Alban, qui se destinait au glorieux métier d’instituteur et avait ainsi basculé dans le côté honteux de la sphère sociale. L’indulgence de Foulques et de Martha de Villanzy pour leur fille Claire était accrue par sa relative réussite dans son domaine: elle était khâgneuse au lycée Fenelon et avait des chances objectives d’intégrer l’École Normale Supérieure. Il n’en restait pas moins que son état social se destinait à être inférieur si « elle ne prenait pas son destin en main », comme disait Foulques, et qu’elle ne « tarderait pas à venir frapper à la porte pour boucler des fins de mois difficiles à cause de son petit salaire de prof ».

Comme toujours, Claire, face à un choix difficile – avouer ou ne pas avouer être enceinte, regarder ou ne pas regarder la réalité en face, être ou ne pas être – avait préféré la fuite et méticuleusement repoussé à des temps meilleurs le passage à l’aveu sur cette gestation qui n’était pas prête de se deviner sous ses formes encore sveltes. Et comme toujours, elle ne m’en disait rien, approuvait consciencieusement lorsque je lui suggérais d’expliquer la situation à ses parents mais n’en tenait aucun compte, et continuait dans son désordre intérieur le déni des inévitables échéances. Je pouvais comprendre son manque d’empressement, mais dans l’espèce où nous étions, j’entrevoyais le pire.

Ce soir-là, donc, ses parents lui avaient proposé d’occuper leur appartement car ils étaient encore en week-end à la campagne, dans le castel normand, et ne devaient rentrer que le lendemain, où ils nous invitaient à déjeuner. Cette proposition généreuse cachait un motif inavouable, en réalité: ils ne voulaient pas laisser Alban seul dans l’appartement et comptaient sur Claire pour surveiller ses faits et gestes. Je proposai à Claire que nous commencions la soirée par une séance de cinéma et que nous dormions ensuite chez ses parents. Elle accepta avec une certaine grâce cette proposition qui lui permettait de tromper l’angoisse grandissante du concours et, je le savais, celle causée par le petit être qui commençait à pousser en elle.

Comme à notre habitude, nous nous plongeâmes dans le Pariscope, à la recherche du festival cinématographique acceptable pour des gens de notre condition, et surtout de la sienne, c’est-à-dire celles de jeunes intellectuels arrogants du Quartier Latin qui acceptent de regarder un film si et seulement si il leur permet de ne pas déchoir socialement, à condition, donc, qu’il soit ennuyeux et prétentieux. L’ironie voulut que nous options pour l’Évangile selon Saint-Mathieu, de Pasolini, au Cujas, à l’autre bout de la ligne 10. Le Cujas était à l’époque une petite salle pouilleuse qui jouait aussi le vendredi soir le Harry Horror Picture Show, avec ses débordements festifs et alimentaires dont de mauvaises odeurs incrustées dans le simili-cuir des fauteuils portaient un témoignage vivant.

Le choix d’un film mystique de Pasolini avait quelque chose d’étrange compte tenu de nos circonstances, et il est bien possible qu’il ait perturbé Claire plus profondément que je ne le pensais, au moins autant que les effluves d’oeuf avarié dus au Picture Show qui envahissaient la salle et prenaient le spectateur à la gorge. Je la sentis assez rapidement mal à l’aise, et peu de temps après le retour d’Égypte, au moment de la présentation de Jésus par le prophète Anne, je la sentis tressaillir et baisser doucement la tête vers moi.

– Je crois que je suis en train de perdre le bébé, me murmura-t-elle.

Son visage trahissait une forme d’angoisse, mais ne manifestait pas de douleur particulière. Elle était vraisemblablement enceinte depuis deux mois, guère plus.

Elle se leva, sortit de la salle, et revint quelques instants plus tard.

– Je perds du sang. Je dois être en train d’accoucher.

Nous nous levâmes pour aviser. Sur le trottoir du boulevard Saint-Michel, je lui proposai de héler un taxi et de nous rendre dans un service d’urgence. Elle accepta avec hésitation et prévint Alban qu’elle avait un problème médical qui nous empêchait d’arriver.

Dans le taxi, je lui ai pris la main et je n’ai rien dit. Je ne sais si elle était soulagée ou effrayée. Peut-être moi-même étais-je partagé entre les deux sentiments, l’un de profonde tristesse et l’autre de contentement à l’idée d’échapper miraculeusement à la seringue dans laquelle nous étions. Claire se taisait.

Dans le service d’échographie qui nous accueillit, sous une lumière de néon très crue, l’obstétricien de garde ne tarda pas à passer une sorte de gelée bleue sur le ventre de Claire et à brancher son appareil. De façon machinale, pour ainsi dire industrielle, il déclara:

– Vous étiez enceinte, mais vous ne l’êtes plus. Regardez, le petit oeuf. Vous le voyez, là? Le coeur ne bat plus. Aucun mouvement. Il est mort. Ce n’est pas grave, vous trouverez une grosse tache de sang dans votre petite culotte demain matin. Peut-être que cela vous fera un peu mal.

Nous sommes partis en silence, et avons décidé de dormir dans notre chambre de bonne, loin de la rue des Eaux. Le réveil fut sans histoire, mais interrogatif.

– Tu as mal? demandais-je à Claire.

– Non, et je n’ai pas de tache de sang sur ma culotte, me répondit-elle avec un regard mi-effrayé mi-émerveillé.

Elle avait l’air heureuse, au fond, et prise d’un sentiment que je devinais être une secrète espérance.

– Il faut qu’on fasse la visite de contrôle, de toute façon, aujourd’hui, lui dis-je.

Elle se tut et se prépara. Mornes, toujours mornes, nous prîmes le métro sans hâte et retrouvâmes Martha et Foulques dans leurs petits ensembles Cyrillus vers midi.

Foulques nous attendait avec un sourire goguenard, un petit foulard bordeaux de soie noué autour du cou, dans l’embrasure de sa chemise en coton à fines rayures bleues.

– Alors, les amoureux, vous avez passé une bonne nuit?

Il semblait hilare, triomphant, victorieux. Sa mine était parfaitement inhabituelle et tranchait avec le flegme passe-muraille que je lui connaissais. Martha vint s’asseoir à ses côtés dans un petit ensemble de flanelle qui rappelait ses origines tudesques et ses affinités avec les gardiennes de camp engagées dans les régiments SS. Je cherchai Claire du regard, qui s’embuait discrètement. Elle était amorphe. Alain était absent et je me demandai ce qu’il avait pu trahir de nos péripéties.

– Vous dites ça pour vous moquer?

Toujours goguenard, Foulques m’adressa un regard perçant:

– Mais pas du tout, pourquoi?

Son air était trop moqueur pour être honnête. Alban avait parlé sans doute, et même s’il ne savait pas la nature exacte du problème, il avait pu se douter de quelque chose et en parler à ses parents, ne serait-ce que par inadvertance.

– Non, vous blaguez, lui rétorqué-je, en fait vous êtes déjà au courant. Ce n’est pas possible.

Il conservait son sourire niais, mesquin, dégradant.

– Mais pas du tout, de quoi devrais-je être au courant?

Je cherchai Claire encore une fois du regard, mais elle s’était enfermée dans sa bulle, attendant le pire, le souhaitant peut-être.

– Eh bien, Claire était enceinte jusqu’à hier soir, et nous avons passé la nuit aux urgences pour attester de la mort du foetus. Nous devons retourner au service d’obstétrique aujourd’hui pour obtenir une confirmation définitive.

À sa réaction, je compris qu’il n’avait absolument pas soupçonné nos tourments nocturnes. Son sourire, en une fraction de seconde, se figea complètement et la sidération se lut d’un seul coup sur son visage. Il en était bée. Quant à Martha, son visage perdit ses couleurs et, d’une pâleur inouïe, elle se leva en hurlant avec une brutalité qui faisait peur:

– Ach! J’en étais sûre, que vous lui feriez un enfant. Sale type! Pervers! Mais Claire n’est pas capable d’avoir un enfant. Vous ne comprenez pas? Surtout un enfant de vous! Vous êtes totalement idiot cher Monsieur. Vous êtes puant, pervers et idiot. Vous me dégoûtez.

Et elle se mit à tournoyer dans la pièce comme une hyène qui encercle sa proie avant de la tuer. Elle poussait des cris, des grognements, elle se déhanchait. Le spectacle était impressionnant. Preuve était faite que la crise d’hystérie pouvait se dérouler comme dans les manuels de psychiatrie. Foulques en profita pour se lever et récupérer un porte-feuilles dans une veste de Prince de Galles accrochée dans la penderie de l’entrée. Il revint d’un pas agressif, droit sur Claire qui avait fondu en larmes, en extrayant une liasse de billets hors du porte-feuilles et en les lui jetant à la figure:

– Tiens, prends ça et va avorter, sinon ne remets jamais les pieds ici.

Manifestement, le déjeuner en famille qui était programmé prenait mauvaise tournure et faisait même l’objet d’une annulation de dernière minute. J’en étais chagriné, car Martha avait trouvé un rôti de boeuf de première qualité, un Salers, qui me faisait très envie.

Claire me prit la main et m’entraina vers la porte de l’appartement. Martha et Foulques nous suivaient en hurlant.

– Petite pute! Salope! ne reviens plus salir cet appartement! lui criait Martha.

– Vous verrez bien, petit con, dans dix ans, on comparera nos comptes en banque, et je serai beaucoup plus riche que vous, renchérit Foulques.

Estomaqués, nous sortîmes précipitamment de l’immeuble et nous retournâmes à l’hôpital. Claire cessa de pleurer sur le chemin. Je la tenais dans mes bras et comme deux lapins de Garenne survolés par un prédateur, nous traversâmes la ville sans trouver une parole pour nous apaiser.

C’était ainsi, la transition démographique dans la bourgeoisie parisienne. On avait beau être catholique et fréquenter assidument les offices religieux le dimanche, dans le secret des castels et des appartements, certaines règles, certains principes de vie, ne souffraient aucune exception, et leur transgression appelait les sanctions les plus violentes, les plus impitoyables. Parmi les principes irréfragables de la bonne vie à respecter, il fallait évidemment suivre des études supérieures, repérer durant leur parcours, et de préférence dans un rallie, l’élu de son coeur, qui deviendrait un mari, trouver un travail, se marier et enfin, enfin seulement, avoir des enfants.

Parce qu’elle n’avait que peu suivi ces règles, parce qu’elle s’était ennuyée dans les rallies, parce qu’elle avait entamé une relation hors mariage conduisant à être une mère célibataire selon la terminologie officielle reprise très volontiers par les Villanzy, Claire était désormais condamnée à vivre comme une réprouvée, comme une épave, un déchet, un détritus qui n’avait même plus d’existence officielle. Au nom de cette mystérieuse transition démographique qui résonne dans les esprits comme l’expression  d’un embourgeoisement historique, d’une capitalisation patrimoniale exclusive de toute fantaisie et de toute remise en cause de l’ordre établi par les désirs et leurs caprices, elle était condamnée à l’infamie.

Vu de l’extérieur, ce réflexe vital était conforme à l’état courant de l’Occident et je ne pouvais sincèrement le reprocher à Martha et à Foulques. Que pouvait peser le petit oeuf que Claire portait dans son ventre, en comparaison de ce qui se jouait dans la réussite sociale de leur fille? Des années d’efforts pour briller, pour compter, pour être estimé, des générations entières dédiées au culte de la notoriété, des vies entières sacrifiées au succès, au maintien dans l’élite de la société, des dîners, des soirées entières passées à ramper devant les puissants pour retenir leur attention, pour quémander leur estime, tout cela brisé par une foucade, un amour de jeunesse qui tournait mal et qui flanquait le pot au lait dans la prairie en forte pente que Claire devait escalader. C’était inadmissible. Et de cet instinct de vie qui, pendant des siècles et même des millénaires, avait porté le peuple indo-européen vers l’excellence, vers la conquête du monde et la survie triomphale en milieu hostile, il ne restait plus que l’ombre de ce que nous fûmes et la dévorante cupidité de vouloir briller parmi les hommes, au détriment de tout, même de la survie de l’espèce.

Intérieurement, Claire était ravagée. Elle qui n’accordait aucune importance à la réussite, aux apparences, à l’ordre constitué de la société, se retrouvait brutalement broyée par un dilemme assourdissant.

Quand son tour vint de passer l’échographie de contrôle, je la savais parcourue obscurément par ces questions: accepter leur ordre ou être bannie. Quel choix ferait-elle? en regardant ses traits perdus, je l’ignorais.

L’obstétricien était un bon quinquagénaire, un peu du genre vieux beau avec un vrai charisme rassurant. Il sourit en nous accueillant, et à nos mines tendues, nos silences, il comprit rapidement que quelque chose se tramait. Sans doute lui aussi avait-il de longue date expliqué à ses enfants qu’ils devaient finir leurs études et se marier avant de procréer, sans quoi ils risquaient la damnation. Il suffisait de voir à nos traits juvéniles le tragique probable de la situation.

Claire s’allongea sur la table d’examen, et le rituel du gel bleu recommença. L’obstétricien cherchait à la mettre en confiance, parlait peu, la regardait, et lui demanda:

– Expliquez-moi, que se passe-t-il?

Claire était au bord des larmes et je pris le relais:

– Elle est enceinte, ou plutôt était enceinte. L’un de vos confrères nous a avertis cette nuit que le foetus était mort, et nous a dit de faire une visite de confirmation aujourd’hui.

Le bonhomme ne semblait pas perturbé et regardait attentivement son écran en positionnant l’étrange appendice qui envoyait des ondes dans le corps.

– Ah bon! ah bon! ah bon! répétait-il en chipotant sur le ventre de Claire.

Puis un silence se fit. Le médecin ne cessait de hausser les sourcils en scrutant l’écran. Il paraissait préoccupé. Puis il arrêta son petit pommeau de douche à un point précis de la chair. Il se tourna vers nous, avec un sourire:

– Eh bien, je crois que mon confrère s’est bel et bien trompé. Il vit ce petit, et il paraît même en très bonne santé. Regardez, ce point qui apparaît et qui disparaît sur l’écran, c’est son coeur. Il vit ce petit. Il vit.

Et dans une masse grisâtre sur l’écran, on voyait précisément un petit point blanc clignoter à rythme lent mais régulier, comme un phare dans une nuit de tempête. J’ai regardé Claire qui contemplait le spectacle silencieusement, avec une gourmandise sans limite, avec la même incrédulité que la mienne. Le phénomène qui se produisait sous nos yeux dépassait tout ce que nous avions pu imaginer et même attendre jusqu’ici. Nous avions pour ainsi dire un contact direct, physique, immédiat, avec cet extraterrestre de plus en plus sympathique et de plus en plus présent dans notre existence.

– Voilà ce que je peux vous dire, conclut l’obstétricien. Tout est en règle.

Claire ne parvenait pas à détacher ses yeux de l’écran. Je lui ai pris la main, et quand le moment est venu de se rhabiller, j’ai compris qu’elle attendait quelque chose.

– Pensez-vous qu’il sera normal? fis-je timidement.

Il se rasseyait en me tournant le dos.

– Bien sûr, rien ne permet de penser le contraire aujourd’hui, il n’y a aucune raison qu’il ne soit pas normal.

Il sentait bien notre malaise.

– Ses grands-parents militent pour l’avortement. Que feriez-vous à notre place?

Il me scruta, puis scruta Claire, toujours affalée sur le lit d’examen. Il fit une moue d’indécision.

– Je n’ai pas de conseil à vous donner sur ce sujet. Et je ne fais pas d’avortement. Mais si vous voulez recourir à cette procédure, vous pouvez suivre les conseils du prospectus posé sur la petite table à la sortie du cabinet.

Le silence se fit. Je me demandai ce que Claire ferait devant cette possibilité qui lui était offerte. En l’épiant, je compris qu’elle se posait sérieusement la question. Une fois les formalités administratives finies, je me suis levé et j’ai laissé Claire sortir avant moi.

Je la sentais incertaine à l’approche de la petite table couverte de prospectus. Puis, arrivée à deux mètres de celle-ci, elle accéléra le pas en souhaitant une bonne journée au médecin. Ce jour-là, je l’ai trouvée magnifique, je l’ai trouvée grande, je l’ai trouvée sublime. Arrivée sur le trottoir, je l’ai serrée dans mes bras, les larmes aux yeux, et je l’ai embrassée amoureusement. Elle aussi pleurait.

8 commentaires

  1. ikomal dit

    « ROCKY Horror Picture Show », pas « Harry » Horror Picture Show
    Et je ne crois pas qu’il ait été joué à la salle cujas, le quartier général du RHPS (encore aujourd’hui !) c’est le studio Galande, rue éponyme. Les deux sont dans le 5ieme. Je pense que le Pasolini pouvait passer dans les deux salles.

  2. Stephane dit

    J’ ai bien accroché votre roman feuilleton, avec un peu de retard. A la façon dont vous parlez des femmes, on sent un très grand amour pour elles, et du vécu(!). Un réel plaisir de le suivre aussi pour cela, loin des stéréotypes contemporains.

  3. michel dit

    Foulques, Freya, Siegfried, (Erik?)…, que de prénoms germaniques ou proto-germaniques! Serait-ce freudien? Et si on interrogeait le fantôme de Siegmund? … 🙂

  4. Patrick Stan dit

    Me revoilà. Je viens de lire ce nouveau chapitre. Il me laisse un goût étrage …. curieux …. et je rejoins Michel quand il dit que vous n’employez que des prénoms à consonnance germanique …. Pourquoi ? vous parlez même de la mère (aux origines tudesques) comme une des anciennes femmes que les SS recrutaient comme gardiennes … Bizarre ! à moins que n’ayiez voulu signifier les manières grossières de la mère ou qu’il y ait déjà eu une « mésalliance » dans la famille !!!
    Quant aux parents qui se prennent la tête et renvoient leur fille , j’ai connu ça mais en sens inverse .. c’est moi qu’ils ont mis à la porte …. mais quand on est jeune, on fait tous des c……. n’est-ce pas ? Comptez-vous les faire divorcer dans 10 ou 15 ans …. à la suite de ce qu’ils vivent avec leur fils ? Vous m’obligez à me transposer dans votre roman ……. et, pourtant, je ne vous ai rien dit de ma vie ! (je me répète, je sais)
    L’utilisation des flash-back vient à point ; c’est du solide … ce que vous écrivez ….. et vous aimez les femmes, c’est sûr ! la vôtre doit être très heureuse.
    J’attends la suite avec plaisir.

  5. Giraudet dit

    J’ai lu 3 de vos chapitres. C’est bon comme chez un grand romancier du 19 ème. C’est consistant, vif et précis, imprévisible, la chute est bonne.
    Comme quoi, les étiquettes universitaires sont méritées
    Bravo et merci pour ceux-ci et votre blog

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