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Seuls 18% des Musulmans de France à l’aise avec la République

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Les Musulmans de France sont-ils à l’aise avec la République et ses lois (en principe) protectrices des libertés? L’institut Montaigne lui-même, si prompt d’ordinaire à faire l’éloge du communautarisme, a ouvert la question avec une naïveté confondante dans un rapport qui entoure un sondage d’opinion tout à fait stupéfiant. Ce rapport, intitulé « Un Islam français est possible » constitue en effet un très beau monument de cécité et de déni (par amitié pour son signataire, j’éviterai l’expression de mauvaise foi).

Montaigne sort une enclume pour écraser une mouche

Rappelons qu’il faut, dans un sondage d’opinion qui se respecte, un échantillon de 4.000 personnes pour dissiper les biais statistiques. Montaigne a fait un choix curieux pour mener un sondage d’opinion auprès des musulmans de France: interroger plus de 15.000 personnes au hasard, et se concentrer sur les musulmans déclarés dans ce sondage. Soit 874 personnes déclarées comme telles (sur un ensemble d’environ 1.000 personnes identifiées comme musulmanes… on aurait aimé connaître la différence). Bref, premier enseignement du sondage, les Musulmans représenteraient entre 6 et 8% de la population française (soit moins de 5 millions de personnes), ce qui semble inférieur à la réalité habituellement admise. Mais supposons.

Dans tous les cas, l’échantillon de 874 musulmans laisse envisager une importante marge d’erreurs dans les résultats (d’au moins 10 points).

L’étrange tupologie des musulmans en France

Ce faisant, le résultat de l’enquête est présenté de la façon suivante par l’institut Montaigne (avec une naïveté dont nous lirons le détail par la suite):

musulmans de france

L’institut Montaigne distingue six groupes d’individus, regroupés ensuite en trois sections. La première section regroupe ceux qui se déclarent en accord avec les règles de la République: 46% de la population d’ensemble, soit environ 2 millions de musulmans. Mais le rapport classe dans la même catégorie ceux qui trouvent normal que les cantines des écoles publiques ne servent pas de viande halal, et ceux qui aimeraient bien que les cantines servent de la viande halal. Nous y reviendrons.

Deux autres catégories (qui représentent 25% des personnes interrogées) considèrent que la laïcité les empêche de pratiquer librement leur religion, et une moitié d’entre eux considère que la polygamie devrait être autorisée.

Les deux dernières catégories (28% des musulmans) regroupent les amis du niqab et considèrent que la charia doit être la loi suprême.

On notera que l’institut Montaigne propose ici la lecture la plus rassurante possible de son sondage d’opinion. J’en propose une autre ici en reprenant, point par point, les tableaux fournis par le document.

Le terrifiant pourcentage d’inactifs musulmans

Un premier tableau terrifie le lecteur: celui de la composition socio-professionnelle moyenne de la population musulmane de France.

musulmans de france

La population « générale » compte 11,7% d’inactifs. La population musulmane en compte 29,5%, soit un tiers du groupe considéré. Ce seul chiffre constitue un choc collectif.

D’abord, on peut se demander dans quelle mesure il est acceptable que les « inactifs » revendiquent des changements de règles dans un jeu auxquels ils participent de façon marginale. Surtout, ce chiffre corrobore bien des rumeurs ou des récriminations fréquemment exprimées au sein de la « majorité », qui comprend mal pourquoi on en fait tant pour certaines « minorités » dont Montaigne montre qu’elles participent beaucoup moins qu’elles ne le prétendent à l’effort collectif.

Le rapport montre, au passage, que les opinions les plus dures en matière religieuse sont souvent exprimées par les inactifs. Le tableau suivant le montre:

musulmans de france

Les inactifs sont, aux deux tiers, mal à l’aise avec la laïcité ou lui sont hostiles. Cette proportion est inversée chez les cadres et les artisans. Dans la pratique, plus les musulmans occupent des places reconnues dans la société, mieux ils acceptent le « système » républicains. Mais, même dans le meilleur des cas, il reste toujours un quart d’irréductibles qui pensent que la laïcité est un frein à leur pratique religieuse.

Une écrasante majorité ne consomment que du halal

Le graphique ci-dessous montre la part des musulmans qui ne consomment que de la viande halal:

musulmans de france

Parmi les plus lettrés (qui représentent une part infime de la population, la « stricte observance » du halal représente la moitié de la population. Cette proportion monte à plus des 2/3 dans les autres segments de la population, et atteint même les 3/4 pour les moins diplômés.

Le sondage de l’institut Montaigne permet donc de découvrir l’étendue des dégâts: les musulmans de France restent très proches de l’orthopraxie religieuse et très peu d’entre eux acceptent de briser les interdits alimentaires de leur religion, ne serait-ce qu’épisodiquement ou occasionnellement. Elle est loin, l’image de l’intégration culturelle.

Une écrasante majorité de musulmans favorable au halal à l’école

On pourrait naïvement croire que la stricte observance du halal soit compatible avec la laïcité. Après tout, chacun mange ce qu’il veut et c’est son problème. Justement, le tableau suivant montre bien comment l’orthopraxie musulmane s’accompagne d’une contestation des règles du jeu:

musulmans de france

Même dans les milieux les plus éduqués, il se trouve une écrasante majorité de musulmans pour réclamer de la viande halal à l’école publique. L’intérêt de ce graphique est bien de montrer comment l’Islam, même « modérée » entend modifier les pratiques quotidiennes en France, en proposant une offre religieuse dans l’espace public.

Le fantasme d’un Islam français

L’auteur du rapport s’est évidemment rassuré lui-même en recourant à un artifice statistique pour faire glisser dans le « non-religieux » et le camp laïque ceux des Musulmans qui réclament une reconnaissance des pratiques religieuses à l’école. Rappelons que le mot « halal » désigne tout ce qui est permis par la charia. S’agissant de la viande, elle doit faire l’objet d’un abattage rituel où le nom d’Allah est évoqué.

L’institut Montaigne a beau jeu d’expliquer que le respect du halal n’est pas religieux, l’évidence raisonnable soutient le contraire. Avec 3/4 des musulmans de France qui réclament du halal à l’école, on n’est en tout cas très, très loin, d’un islam de France respectueux de la laïcité et des règles républicaines. Quoiqu’aimeraient en dire les gens de l’effondrement narcissique, qui considèrent que se dire français et républicain, c’est déjà être islamophobe et d’extrême droite.

20 commentaires

  1. Pierre dit

    Vous faites trop d’honneur… à cette engeance statistique.

    Vous le soulignez pourtant ! Ce « sondage » est totalement aberrant. C’est du dadaïsme statistique. Du grand n’importe quoi.

    Honte à ce pseudo think thank ‘libéral ». C’est bien connu les « libéraux » sont de grands immigrationnistes, contre tout principe de réalité.

    Mécaniquement, ils sont de facto « islamophiles ».

    Personnellement, et pour ne parler que d’un seul « chiffre » : ca fait exactement 15 ans… que les médias nous disent qu’il y a… 5 millions de musulmans en France !

    Si, si. Faites des recherches sur Internet, vous verrez c’est stupéfiant.

    C’est le « magic number » ! Le juge de paix. Paf 5 millions.

    Et peu importe que l’immigration musulmane a explosé en 15 ans, c’est factuel, visible comme disait à l’époque Lepen au crétin de la BBC (HardTalk) qui affirmait l' »immigration est stoppée en France ». « Ah bon ? On voit que vous ne prenez pas le métro », lui lança le Menhir. Grand moment..

    Non, non. Aucun rapport. C’est « 5 millions » qu’on vous dit. Et puis c’est tout.

    Bref…. Institut Montaigne…. poubelle.

    • PHIL_ASP dit

      Pas mieux. Juste votre conclusion, l’institut Montaigne a été prit dans ses propres filets, son rapport lui a pété au nez, même après une interprétation des chiffres pour le moins dirigée, le réel vient de se rappeler à eux comme la gravité à la pomme qui tombe de l’arbre.

  2. La catégorisation que je retiens est plutôt 46/26/28 soit 26 de musulmans politisés et 28 de fous furieux. Il faut humilier et poursuivre les fous furieux pour faire peur aux politisés, et il faut refuser tout compromis laïc eux. Il faut s’y prendre maintenant, c’est déjà tard.
    Sinon le programme de l’institut Montaigne est un ramassis directement issu de l’islam politique central : remise en cause de la laïcité, un grand Imam de France et tout le tintouin.
    https://francoiscarmignola.wordpress.com/2016/09/18/lislam-de-france-2/

  3. yoananda dit

    Votre titre résume tout : seuls 18% des musulmans ne posent aucun problème …

    Ce sondage à l’avantage de donner une photo à un moment donné, mais regardons le film aussi …

    Comme je l’ai dit mainte fois, l’Islam est une ORTHOPRAXIE !!! ce qui compte c’est la pratique.
    Et la pratique est (chez tout le monde) une question de pression sociale.
    Le halal à l’école, et les prières en entreprises, c’est ce que revendiquent certains (malgré qu’ils acceptent les lois de la république) maintenant. Mais la pression sociale intra-groupe chez les musulmans sera toujours vers « plus ».

    On pourrait se dire donnons satisfaction au modérés en gage de bonne volonté pour calmer la situation, mais ça ne diminuera pas la pression sociale islamique, au contraire, une fois obtenu le halal et les prières, il leur faudra autre chose.
    C’est ainsi. Le curseur se déplacera loin de la république à chaque concession et à chaque nouveau musulman.

    Il y a eu des pays musulmans qui se sont éloignés de l’Islam de ce que j’en sais, qui ont essayés (je connais mal ce sujet, si quelqu’un à des références/exemples je suis preneur). Mais ça n’a pas tenu et de toute manière, ce n’est pas la dynamique qui s’est mise en place chez nous.

  4. SK dit

    Curieusement, en tant que Français et républicain, je trouve ces statistiques rassurante.

    L’analyse qui est faite dans cet article est intéressante, mais me semble tout à fait biaisée:

    Les premières et deuxièmes catégories représentent 46% des musulmans de France, semblent partager le cœur de nos valeurs. La loi de la république supplante pour eux celle de leur religion. La volonté de vouloir manger halal me semble difficilement critiquable, les personnes de religion ou culture juive disposant eux aussi d’un tel code de conduite alimentaire via la nourriture casher.

    La troisième catégorie ne me semble pas non plus être un souci. Opposition au Niqab et à la polygamie montre un niveau important d’adhésion aux valeurs sociales de la France, et fait montre d’une certaine critique de la laïcité. Concernant ce point, rappelons que la laïcité implique normalement la seule neutralité de l’État face à la religion, qui ne doit ni la financer ni l’empêcher, et que la nouvelle laïcité (celle qui a vocation a façonner la société) qui semble s’introduire dans le débat est une création récente, et ne dispose d’aucune autre assise dans notre culture que la communication d’hommes politiques désireux de créer le clivage pour se faire remarquer.
    Aussi, cette troisième catégorie (dans les termes brièvement définis ici) semble critiquer la mise en application du principe, ce qui me semble normal: dans une démocratie, le débat permet au citoyen d’exprimer un désaccord face à l’action de l’Etat, dans un débat d’idée conformément à la liberté d’expression.

    Nous arrivons ainsi à 59% des musulmans dont les valeurs sont tout à fait conciliables avec celles de la France, et cet article échoue selon moi à apporter un argument dans le sens contraire.

    La quatrième catégorie pourrait être intégrée à ce tout, si ce n’est pour sa critique du rejet de la polygamie par la France. Mon opinion personnelle est que apporter une telle critique n’est pas non plus incompatible avec la république, chacun pouvant apporter sa pierre au débat pour l’évolution des mœurs de la société, qui ne sont pas gravée dans le marbre (il me semble que l’homosexualité a longtemps été contraire aux mœurs en France, avant d’évoluer sur cette question). Je peux cependant comprendre que les personnes dotées d’opinions les plus conservatrices soient choquées par une telle position. Maintenant, une question se pose: dans une démocratie d’égalité de droit, pourquoi leur opinion aurait elle moins de valeur qu’une autre? Doivent ils être stigmatisés pour autant?

    la cinquième catégorie est, il me semble, la plus dangereuse: celle de l’islam politique. Heureusement, ils ne représentent que 13% des musulmans de France. La critique de leurs opinions et la protection de la légalité républicaine sont un impératif pour combattre leurs volontés totalitaires.

    La sixième catégorie n’est pas un problème en soi, tant qu’ils respectent les lois de la république. Leur volonté de pratiquer leur religion dans la sphère privée en font des citoyens solubles dans une démocratie.

    Au final, contrairement au titre qui me semble assez racoleur et trompeur, on pourrait défendre avec les statistiques que vous utilisez que seul 13% des musulmans ne respectent pas la laïcité et les valeurs républicaines dans un cadre de pensée pouvant les conduire à menacer ces valeurs.

    La suite de votre analyse, Eric, me semble -pardonnez moi de vous le dire- très faible.

    1) le « terrifiant » pourcentage de musulmans inactifs

    Certes, les musulmans sont en moyenne deux fois voir trois fois plus inactifs que les autres. La seule conclusion que vous tirez de ce chiffre est qu’il vous semble illégitime qu’ils réclament un changement des règles…

    Je vous demande de considérer pendant quelques secondes cette opinion, et ses ramifications. Tout d’abord, le fait d’être inactif n’est pas (rarement) un choix, surtout en temps de crise et de chômage massif, d’autant que cette population souvent pauvre fait face à une discrimination qui est bien réelle. Je ne dis pas qu’il n’existe aucun parasite profitant du système, mais mettre tout les musulmans inactifs dans le même panier me semble être au mieux une erreur d’analyse, au pire de la mauvaise foi.
    Ensuite, sous entendre que parce qu’un citoyen est inactif il serait moins légitime qu’un actif à participer au débat public est non seulement une erreur logique (il s’agit de mélanger l’activité économique et l’activité politique) mais aussi profondément anti-démocratique. L’égalité des citoyens devant la loi accorde à chacun le droit de vote et de participer au débat public, abstraction faite de la manière dont il occupe son quotidien. Défendre une telle opinion vous place dans la ligne d’un retour au suffrage censitaire et à la séparation de la société en différentes classes de citoyens, et ne me semble pas être une posture républicaine digne de ce nom.

    2) le halal

    Je vous invite à remplacer le terme halal par le terme casher, et les musulmans par les juifs. Vouloir suivre un régime alimentaire religieux, et revendiquer cette possibilité à l’école obligatoire ne pose pas de problème pour les juifs, tout aussi pratiquants de leur régime religieux. Pourquoi donc cela devrait il être un souci pour les musulmans a partir du moment ou ils représentent une part de la population Française supérieure?
    Enfin, vous échouez à expliquer en quoi réclamer du halal dans les cantines s’opposerait aux valeurs Françaises. Et enfin, si vous trouviez un argument valable, comment ne pourrait il pas ensuite être appliqués aux personnes de culture juive?

    Pour finir, je trouve dommage que vous ne souleviez pas les points importants sur le plan statistique: ce découpage en six catégorie peu intuitives fait penser au genre de découpage que l’on pourrait mener pour atténuer certains chiffres qui pourraient être inquiétants.
    Ce billet n’est clairement pas à la hauteur de vos autres contributions dans le domaine économique et politique, que je lis souvent avec plaisir.

    • Zèbre Zélé dit

      En quoi réclamer du halal dans les cantines s’opposerait-il aux valeurs françaises ? Question absolument stupéfiante posée par quelqu’un qui ignore sans doute que l’abattage halal est une horreur qui constitue une infraction par rapport à notre réglementation destinée à minimiser la souffrance animale. Infraction tolérée par nos gouvernants, mais infraction quand même, qui est malheureusement en augmentation au point que l’exception va finir par devenir la règle car l’industrie de la viande ne veut pas s’embarrasser avec deux filières. Au delà de l’aspect juridique, ces mises à mort barbares voire sadiques devraient révulser tout honnête homme. Et soyons clair : l’argument vaut bien entendu pour l’abattage casher, même s’il est moins visible car numériquement très inférieur.

      • SK dit

        Je l’ignorais en effet!

        Si cet abattage est contraire aux lois de la république, il y a clairement un problème. Après, il s’agit d’un arbitrage politique: doit on privilégier la liberté religieuse et donc la possibilité de pratiquer ces abattages, ou alors le bien être animal?
        Personnellement, je pencherai pour la seconde option.

      • Flash dit

        Une horreur qui constitue également une infraction par rapport à la réglementation destinée à minimiser les risques sanitaires : les conditions d’abbatage halal pose de très sérieux problèmes de ce point de vue, et est totale contravention avec la loi. Contravention sur laquelle, bien entendu, par lâcheté et clientèlisme, les autorités ferment les yeux.

  5. michel dit

    J’ai pris plaisir à lire cet article, de la même façon que je prends plaisir à lire les chroniques d’Eric Zemmour. Cela ne veut pas dire du tout que j’adhère à tout ce qui y est écrit mais plutôt que je trouve salutaire et jubilatoire que certains s’autorisent à tenir démocratiquement un langage « politiquement incorrect ». Nous devrons finalement trouver un compromis honorable avec nos hôtes musulmans mais cela ne pourra se faire qu’après que nous ayons pu dire franchement aux musulmans -et en particulier aux maghrébins- que la plupart d’entre nous n’avons légitimement rien à cirer d’Allah, du Prophète et de toutes leurs mômeries bigotes! Dans les meilleurs ménages, il est salutaire que les conjoints s’envoient parfois leurs 4 vérités à la figure! Sachons aussi admettre que nous sommes nous-mêmes loin d’être irréprochables!

  6. rodolf dit

    Le belge instruit par la France avec l argent des contribuables et qui veut casser notre système de sécurité sociale et autres… est loin d être objectif dès qu’ il s agit de musulmans et l analyse scientifique n est pas à sa portée (puisque à l ena ils apprennent pas les sciences exactes…). Bref, il est comme nos politiques beaucoup de bruit et toujours sur la même catégorie. Ça relève de la psychiatrie à mon avis ou comme mon ex belle mère qui déteste l église puisqu’elle pense qu’ elle aurait pu être abusée par curé… cherchez l erreur

    • Sémaphore dit

      Quelle élégante première phrase. Comme si aucun jeune français n’ allait faire d’ études supérieures en Belgique aux frais des contribuables belges, qui se médecine vétérinaire, qui se masseur-kinésithérapeute, qui se …
      Quant à casser la SS, ce serait plutôt faire oeuvre de salut public au vu des faibles résultats, des trous dans la raquette, des remboursements en diminution constante malgré cotisations directes et indirectes toujours à la hausse. Il (comme moi) demande surtout l’application de la concurrence bien avant le démantèlement…

    • Ilmryn dit

      Rodolf: qui veut casser notre système de sécurité sociale

      9 millions de pauvres et 6 millions de chômeurs malgré 5000 milliards de dettes et un record mondial des taux de prélèvement, vous n’avez peur de rien en parlant de « casse du système social ». Statistiques INSEE: Chaque actif productif doit payer pour 3.6 personnes en ne travaillant que la moitié de sa vie avec en plus une dette de 263’000 euros sur le dos.

      Votre « système social » est aussi mort que l’URSS l’était en 88 (sans réformes drastiques) et vous parlez comme les apparatchiks de l’époque.

  7. Citoyen dit

    Au-delà de ce constat alarmant, et comme pour apporter une pierre à l’édifice, il y a la bécasse musulmane qui sévit à l’éducation, en la dégradant, qui en rajoute une couche, en voulant apprendre aux français ce qu’est la France … Il faut se pincer, pour être sûr qu’on ne rêve pas !
    C’est probablement parce que, les papiers, sont la seule chose qu’elle a de français, qu’elle se permet ce genre d’inepties.
    Il va bien falloir à un moment que les français se réveillent, pour mettre un terme à ces dérives.

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