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Quand féministes et autres minoritaires transforment Paris en mouroir petit-bourgeois

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Progressivement, Paris se transforme en mouroir petit-bourgeois… Un phénomène désolant qu’Emmanuel Macron devrait nourrir encore avec ses dernières annonces sur la lutte contre la violence faite aux femmes… Quelques exemples illustrés!

La vidéo que je produis ici se passe un soir de semaine, vers 23 heures, en haut de la rue de Belleville (circonscription de Mounir Mahjoubi). Deux Roumains s’y sont installés sous une tente, au nom de l’accueil des « réfugiés » qui échappent à la guerre, antienne inlassablement répétée par les bobos. Soyons francs: l’afflux de réfugiés à Paris et l’interdiction des campements dans la ville produit une dissémination de ces pauvres hères dans tout l’Est parisien, participant à la dégradation du cadre de vie des quartiers où le mètre carré est le moins cher.

Forcément, ces réfugiés, qui campent toute la journée sous une minuscule tente (qui leur laisse le temps de ruminer leur hargne contre tous ces riches qui les entourent), vivent de la mendicité. Leur problème est que non seulement ils transforment leur environnement en dépotoir à ciel ouvert, mais ils sont particulièrement agressifs le soir vis-à-vis des passants qui, comme moi, refusent de leur donner de l’argent.

La scène que j’ai filmée suit immédiatement un refus d’aumône. Je me suis évidemment fait insulter et me suis entendu dire: « Rentre chez toi, fils de pute ». J’ai donc sorti le téléphone portable pour immortaliser ce moment qui laisse planer peu d’ambiguïtés sur l’ambition de grand remplacement qui anime ces nouveaux venus.

La passivité totale de la police

J’ai, dans la foulée, appelé la police pour qu’elle intervienne. Mon interlocuteur de police de secours m’a raccroché au nez, en m’indiquant que si je n’avais pas été frappé, la police n’avait aucune raison d’intervenir. Et là tu comprends que le service public qui pleurniche à longueur de journée sur son manque de moyens n’a, dans le même temps, absolument rien à cirer du contribuable et de ses attentes.

Toujours plus, disait de Closets en son temps. Donnez-nous de beaux commissariats avec des salles de repos sympas, mais ne nous demandez surtout pas de bosser…

L’extravagant délit d’outrage sexuel

Je n’aurais probablement pas écrit ce papier ni produit cette vidéo si je n’avais pas entendu Emmanuel Macron annoncer la création d’une ligne directe permanente avec la police pour les femmes qui se font insulter dans la rue. Cette invention baroque à mettre au compte des féministes obligera la police à répondre, en ligne directe, à toutes les femmes qui subissent un outrage dans la rue.

J’imagine d’ici les conversations avec les impétrantes.

– Monsieur l’agent, je viens de me faire insulter dans la rue!

– Ah bon? vous a-t-il traitée de « sale pute »? vous a-t-il dit « je veux coucher avec toi salope »? Ah! il vous a juste dit « rentre chez toi sale Française et nique ta race? » Alors je vous renvoie sur Police Secours, nous ne sommes pas compétents pour les agressions ordinaires.

Si l’on ajoute à cela que le Président considère que la police de proximité qu’il veut mettre en place aura pour première utilité de lutter contre l’outrage fait aux femmes, la boucle est bouclée. Car l’injure sexiste généralisée n’est qu’un épiphénomène d’une politique suicidaire d’accueil émotionnel, sans discernement, sans subtilité, sans règle qu’on a décidé de continuer. On veut bien des gros misogynes qui ont tété le lait de la soumission féminine en lisant le Coran, mais à condition qu’il respecte les codes imposés par les féministes. Pour le reste, ils peuvent bien nous insulter, battre nos pavés en y posant leurs tentes et leurs ordures, en urinant sur nos murs, tout cela ne concerne pas la police.

Il faut détester les citoyens ordinaires et ne jamais mettre les pieds dans leurs quartiers pour annoncer de telles mesures.

Quand les pouvoirs publics organisent l’incivilité dans les rues

C’est évidemment un signe des temps que d’entendre dans la bouche d’un Président de la République l’annonce triomphale d’un nouveau délit lié à la vie quotidienne. Personne n’ose le dire, mais l’essentiel de ces incivilités est produit par la coexistence avec des « minorités visibles » dont les « réfugiés » qui envahissent les rues et transformeraient volontiers les villes que nous avons mis plusieurs centaines d’années, parfois plusieurs milliers d’années à bâtir, en un petit chez eux pas cher.

Cela ne signifie pas que l’injure sexiste n’existe pas chez les mâles blancs. Mais l’actualité a montré qu’elle ne choisit pas les rues pour s’exprimer. Elle préfère l’atmosphère ouatée des bureaux ou des ascenseurs qui grimpent vers les studios de télévision ou de cinéma. L’injure de rue est une pratique plutôt réservée à tous ceux qui viennent de civilisation où les femmes n’ont pas le droit de sortir de chez elle sans voile.

Évidemment, la doxa bobo qualifie ces propos réalistes et évidents de « racistes » ou autres noms dont le simple prononcé suffit à couvrir d’opprobre la personne qu’ils désignent.

Ici, nous devons pourtant nous poser une question: pourquoi créer des délits fantaisistes qui immobiliseront de précieuses forces de police nécessaires sur d’autres fronts, tout en créant une iconographie parfaitement hypocrite sur l’accueil des réfugiés? Pourquoi ceux qui qualifient de « racistes » tous ceux qui disent la vérité des migrants aujourd’hui, de ce qu’est leur coexistence au jour le jour avec eux, en viennent-ils aujourd’hui à criminaliser la vie quotidienne au lieu de traiter le mal à la racine?

Cette question est peut-être sans réponse. Il n’en reste pas moins que la dégradation de l’ambiance quotidienne dans nos rues est d’abord le produit d’un choix public. Et, à Paris, la responsabilité de ce choix en revient directement à la maire et à son entourage, qui adorent l’accueil des réfugiés… dans les quartiers qu’ils n’habitent pas (bien entendu).

Une dégradation manifeste dans tout l’Est parisien

Je lis hier dans le Figaro que les habitants du quartier de Lariboisière, près de la sordide gare du Nord, ont manifesté dans les rues pour protester contre la dégradation de leur cadre de vie. L’installation au forceps d’une salle de shoot n’est toujours pas passée.

La maire d’arrondissement les a reçus pour leur dire que, c’est vrai, leur quartier n’est pas fringant, mais qu’il est quand même mieux qu’avant. Elle s’appelle Alexandra Cordebard. Elle enseigne à l’EHESS, institution universitaire d’élite.

On ne se lasse pas de ce discours des élus qui vous expliquent qu’ils savent mieux que vous ce qu’il faut penser et ressentir. Il est du même ordre que celui de tous les bobos qui vous soutiennent que votre enfer quotidien est en réalité un paradis mais, comme vous êtes limité intellectuellement, ou fasciste, ou nazi, vous ne vous en êtes pas aperçu. Dans tous les cas, le problème, ce n’est pas l’emmerdement maximal que vous subissez chaque jour, le problème, c’est vous.

Mécanique bien connue de tous ceux qui s’intéressent à Big Brother.

Une stratégie de Grand Remplacement dans l’Est parisien?

Reste que Paris pose une question particulière. Anne Hidalgo et son équipe imposent au pas de charge une politique très ciblée sur les bobos et les fonctionnaires les plus intégristes. Dans la pratique, tous ceux qui ont des enfants, une voiture pour aller travailler, un investissement dans un quartier « moyen » (à moins de 8.000€/m2), c’est-à-dire très souvent l’Est parisien, s’aperçoivent qu’ils n’ont plus leur place dans la ville. Coincés entre des hyper-bourgeois, des barres HLM et des communautés de plus en plus fermées, ils sont priés de rester chez eux après dix-neuf heures et de raser les murs quand ils sortent.

Toute cette classe moyenne est priée de déménager si elle n’est pas contente. On comprend bien le raisonnement par ellipse qui se cache derrière la brutalité du comportement. Depuis les présidentielles, Anne Hidalgo a compris que la forteresse socialiste que Delanoé avait bâtie dans l’Est parisien lui a échappé. En dehors du vingtième arrondissement (largement épargné par les délires hidalgiens au demeurant), tout le boboland s’est rangé du côté de Macron.

La maire dispose d’à peine deux ans pour réaliser un nettoyage sociologique ciblé dans ces quartiers: faire partir tout ce qui ressemble à un cadre du privé susceptible de voter Macron, et accélérer l’implantation de doctrinologues PS, tous ces instituteurs, ces professeurs de collège, ces journalistes subventionnés qui idolâtrent le « vivre ensemble » et détestent l’initiative individuelle. On ne s’étonnera donc pas de voir la maire prendre, dans les mois qui viennent, des positions extrêmes pour rendre invivable la ville à tous ceux qui n’ont pas la foi bobo chevillée au corps.

Vers un mouroir petit-bourgeois

Du coup, la ville se teinte peu à peu aux couleurs de l’idéal existentiel porté par les instituteurs de l’école publique contemporaine et autres avatars obsolètes du vingtième siècle.

Il ne faut pas sortir tard le soir car on n’a pas les moyens d’aller au restaurant, et il faut se lever tôt pour être dans la classe le lendemain. D’où la clôture progressive de la ville sur elle-même, qui dissuade les banlieusards de prendre la voiture pour casser une croûte dans une brasserie après le boulot. D’où ce grand vide dans la plupart de nos restaurants aujourd’hui. D’où l’idéalisation des pistes cyclables empruntées par les livreurs de repas à domicile: restez chez vous, citoyens! ne vivez plus la collectivité de la ville!

Il faut dénoncer tous les errements de l’industrie agro-alimentaire, automobile, chimique et autres monstrueuses entreprises qui exploitent de pauvres ouvriers. Donc, on pollue les quartiers centraux (très à droite) au lieu de polluer les voies sur berge, pour diminuer le flot des voitures venues de banlieue. On chasse ainsi peu à peu les bureaux, les sièges sociaux, les entreprises, pour ne garder que les services publics. Sans le dire, Paris se ferme à l’activité lucrative et ne garde sur son territoire que la fonction administrative. Une ville de fonctionnaires vote plus sûrement Anne Hidalgo qu’une ville de salariés.

Il faut polariser, peu à peu, les quartiers. Ne gardez que les très riches, surtout s’ils sont qataris et ne votent pas à Paris, ou Américains, ou Britanniques, et les très pauvres, qui n’ont pas de conscience politique et ne votent pas non plus. D’où cette stratégie d’ouverture des portes aux « réfugiés », dont on dit qu’ils sont souvent des déboutés du droit d’asile en Allemagne. Dans les autres quartiers, tout est fait pour attirer le touriste, jusqu’à rendre leur fréquentation étouffante pour les natifs.

Progressivement, donc, Paris devient une ville fantôme, une ville musée, une ville refuge pour la misère du monde, une ville ghetto pour les grandes fortunes. Le « vivre ensemble » est une expression galvaudée qui serait plus honnête et sincère si elle s’appelait le « vivre côte-à-côte ».

Et ce mélange, ce brassage que nous aimions dans Paris est un souvenir qui pâlit dans nos mémoires.

15 commentaires

  1. Joel dit

    La politique ç est comme la santé, les conséquences ne se voient pas dans l immédiat… ce que vous dénoncez est le fruit des complots contre plusieurs pays souverains (Syrie, Libye, Irak,…) avec vos amis du golfe (vos modèles à suivre à qui vous vous êtes prosternes) . Personne ne vous suivra . L individualisme à gagné

  2. Jiff dit

    Amusant, juste avant d’arriver sur cet article, je lisais : https://leblogalupus.com/2017/11/12/quand-la-compassion-multiplie-les-pains/ , qui remet les choses au carré avec sa carte géographique qui rappelle une vérité qui dérange le « basebo » (bobo de base) – et s’impose, vu les lacunes gigantesques en la matière des moins de 40 ans.

    Au titre du basculement rapide vers une société « digne » de 1984, celui-ci n’est pas mal non-plus et a le mérite de résumer la situation en 7 points : https://leblogalupus.com/2017/11/08/les-sept-piliers-de-la-cretinisation/ dont la caricature est intéressante, puisque pré-datant de peu le récent refus de l’état (la CPPAP, pour être précis) d’accorder une licence de presse au Wonde, journal satirique et plutôt grinçant (montage photos rigolos, fake news énormes, etc), sous prétexte qu’il ne « relève ni de l’information du public, ni de l’intérêt général quand à la diffusion de la pensée » [SIC]. Au vu de la météo actuelle, chacun aura compris qu’il s’agit bien évidemment de la pensée unique et PC du kandubien, temporairement représenté par Jupiter-Houpette-Cémoakélcheff-Tagueulmertt, présipipeau de notre présipipeauté.

    Donc, tout comme ceux qui ne votent pas bien sont en train de se faire virer de Paname, et après la kyrielle de lois liberticides votées ces dernières années, les libertés fondamentales sont en train de s’évaporer rapidement sous le rayonnement ionisant du roi sommeil – c’est sociologiquement assez intéressant de voir que personne ne réagit à ces abus de pouvoir caractérisés et l’on ne peut s’empêcher de se dire que ça confine plus à l’abêtissement qu’à une quelconque réflexion sur la tolérance.

    Reste une seule nouvelle à peu près potable dans ces temps aussi troublés que l’eau peut l’être par le pastis, un article en une de la feuille de chou « le monde des médias », qui titre : « Élyse Lucet, animatrice préférée des français… Cyril Hanouna en queue de classement ! » – c’est toujours un (petit) progrès dans les mentalités et les temps de cerveaux non-disponibles, à la condition expresse que ça ne soit ni par haine, ni par envie, ce qui est loin d’être gagné, tout particulièrement dans ce pays…

    Additionnons tout cela avec ce qui se passe dans le reste du monde qu’il est pas chez nous ainsi qu’à nos portes (renforcement des troupes de l’OTAN, installations de missiles, etc) et l’on voit bien que le tableau est en train d’inexorablement s’obscurcir avec la perspective peu réjouissante d’un risque majeur de déclenchement de WWIII sur fond de perte de pouvoir des USA et énorme risque d’implosion de l’US dollar (enfin, ça, ce sont les apparences de 2nd niveau, il en existe bien d’autres, plus profondément enfouies) – le gros souci, c’est que comme il est plus qu’évident que cette fois-ci, personne ne bougera pour aller se faire trouer la peau pour des pourris de planqués, ce qui ouvre la porte à des actions tant bactériologiques que nucléaires, ces gens-là n’ayant toujours rien compris à l’essence de la vie tout au long des diverses civilisations passées comme de la (fin de) la présente. Ça n’est pas la première fois que les choses tourneront mal, toujours de la faute des mêmes, mais ça pourrait fort bien devenir la dernière…

  3. AMM dit

    Il y a certains quartiers de Paris maintenant qui sont sacrifiés, Comme certaines villes de banlieue l’ont été en raison du clientélisme des maires. C’est le cas avec la construction de logements sociaux par exemple dans le XV arrondissement, secteur Balard-Boucicaut-Porte de Versailles, qui est un quartier désormais paupérisé et en pleine décrépitude, et ceci volontairement.
    Ce n’est pas par hasard que le terrain de sport de la faculté de Droit à Vaugirard a reçu des migrants cet été, sans que les riverains soient informés.
    D’ailleurs le maire du XVème n’a pas été réélu député. Pourtant on a souvent vu Jean-François Lamour sur les marchés.

  4. Citoyen dit

    Le constat est sans appel et bien réel …. Par compassion, et de manière un peu désabusée, on serait tenté de lever légèrement les épaules, et dire : … Eeeeeh ouiii ….. je compatis … fuyez !
    Paris n’est plus qu’une poubelle ou un cloaque, où « les pouvoirs publics organisent l’incivilité dans les rues », avec sans aucun doute des arrières pensées politiques (une suite à l’envahissement par les rats …).

    « Et ce mélange, ce brassage que nous aimions dans Paris est un souvenir qui pâlit dans nos mémoires. »
    Il fut une époque, dans les années 70, et même encore au début des années 80 (c’est après que ça s’est dégradé), où je me faisait un plaisir de rouler dans Paris (pour visiter), spécialement le dimanche matin (il n’y avait strictement personne, autant sur les boulevards, que sur les trottoirs), pour me faire un bon restaurant le midi ….. Une autre époque, … un autre monde ……
    Qui pourrait justifier : « qui dissuade les banlieusards de prendre la voiture pour casser une croûte dans une brasserie après le boulot. D’où ce grand vide dans la plupart de nos restaurants aujourd’hui. » …. Mais il n’y a pas que ça …. entre temps, il y a eu la cuisine nouvelle … Perso, depuis ces innovations culinaires, quand je vais dans un resto, et que je regarde ce que j’ai dans l’assiette, j’ai le sentiment de me faire arnaquer … Si l’on ajouter à ça, que le décor (la rue qui mène jusqu’au resto est une « poubelle »), on comprend que ça rebute pas mal de monde …. Là où il n’y a plus de plaisir, il n’y a plus d’attirance … Paris se conjugue au passé ….

  5. joffe dit

    je vs encourage a aller dans l’ouest parisien.. des matelas tous les 50m avec des roms idem a opera. j’habite entre la pologne et le reste du monde et ca m’a bien fait rigoler de prendre la ligne 9 : en 4 mn un vendeur sdf + une altercation entre une rom et une autre sdf. une vraie cour des miracles que tt le monde accepte. surealiste.

  6. Citoyen dit

    « L’extravagant délit d’outrage sexuel »
    « la création d’une ligne directe permanente avec la police pour les femmes qui se font insulter dans la rue. »

    Là, c’est à hurler de rire …
    C’est certainement un signe des temps, la gente féminine (que certains chez nous désignent par le genre un (on se demande bien pourquoi le un ?)), qui se divise en quatre parties : les femmes (la seule partie qui présente un intérêt), les pouffiasses, les pétasses, et les connasses … chacune de ces catégories représentant environ un quart du tout … se pose un problème à elle-même. Le problème est que, depuis quelques temps déjà, les trois dernières catégories, ont sérieusement tendance à grignoter sur la première … tendance inquiétante …
    Tendance qui s’était accentuée, à l’époque où la dinde du Poitou cherchait à accéder à la présidence. Époque où des illuminées avaient proposées de faire raccompagner des femmes policier chez elles, par mesure de sécurité ! …
    A force de vouloir tout et son contraire, on fini par ne plus rien avoir du tout …
    Et comme dans le même temps, on multiplie les causes des problèmes constatés, par une immigration incontrôlée, on voit bien que le pays est parti en vrille incontrôlable, et qu’il n’y a plus rien qui permette de le rattraper …. Jusqu’au crash final qui parait inévitable ….

  7. Pierre dit

    Vous êtes parfois d’une naïveté confondante… Appeler les fics parce qu’une bande de Roms dégénérés vous insultent ?

    C’est cocasse.

    Le parallèle que vous dressez avec le 3615 QUINENVEUT dédié aux femmes insultées, battues, promis par Jupiton dans un accès de fièvre, est déjà un peu plus sérieux.

    Pour le reste, je ne crois pas au plan d’Hidalgo… Du moins la pseudo maire n’est pas responsable. Vous avez une lecture beaucoup trop parisiano-centrée.

    Vous croyez que Strasbourg par exemple, ville magnifique, n’est pas défigurée par les Roms et autres Turcs voilés ? Les maires ont longtemps été de (pseudo) « droite » là bas. Et Lyon ! Idem. La même crasse.

    La crasse et l’ensauvagement ont même gagné des… villages. Politique délibérée et officielle, folle, et pourtant soutenue avec une énergie toute aussi folle par l’appareil d’état.

    Le problème que vous soulevez -par le tout petit bout de la lorgnette- est général, et ontologique : la démence immigrationniste n’est pas au niveau d’Hidalgo, et n’a bien sûr pas commencé avec elle.

    Ce lent pourrissement a débuté il y a 40 ans. Je vous rappelle que les premiers délires « Touche pas à mon pote » (ce slogan immonde préfigurait tout le programme) remontent aux débuts des années 80 (Mitterrand).

    Et que les premières émeutes dans les « quartiers »… là encore début années 80 (Minguettes etc.)

    Bref… cher Eric, il faut vous réveiller. Votre quartier dans le 18ème est pourri, comme tout le reste de la ville (les Rom squattent même le 6ème avec les « migrants » , 5ème idem, etc !).

    Vous ne gagnerez pas à ce jeu quotidien. Vous allez y perdre votre énergie, votre joie de vivre… Peu à peu au contact de la crasse, vous allez -contre votre for intérieur- vous habituer. Vous finirez par accepter. Vous baisserez les bras.

    La défaite sera là.

    Voilà pourquoi, vous devez fuir. Une saine réaction de sauvegarde : de votre santé mentale, de votre santé tout court, la vôtre et celle de votre famille.

    La ville ne changera pas, car c’est la tête qui est totalement pourrie (l’UE, et tous les états de l’ouest européen etc.). Et contre cela, vous n’y pourrez rien.

    Changer de maire à Paris ? Et alors ?

    Le point de non retour a été franchi depuis longtemps déjà. Voilà pourquoi il est assez tragique de voir des gens s’ébrouer maintenant et faire le constat que quelque chose cloche.

    C’est trop tard.

    • Oblabla dit

      Pierre, 100% d’accord mais vous n’empêcherez pas qu’il y ait encore des Don Quichotte comme Eric Verhaeghe que je trouve tout à la fois admirables, courageux, magnifiques, émouvants, attendrissants et pathétiques qui croient que l’on peut encore changer ce pays et retrouver ses valeurs originelles et le vivre ensemble ancien. C’est trop tard et moi j’ai foutu le camp à … Singapour où je retrouve ou trouve ce que j’aimais en France ou que j’aurais aimé y trouver. Au début on éprouve un sentiment de lâcheté d’avoir fui le combat et après on comprend qu’on ne peut pas se battre contre des moulins à vent…

      • Pierre dit

        Ah Singapour…. Je suis aussi dans la région. Mais rien ne vaut la Suisse de l’Asie du sud-est. 😉

        C’est ici que l’on mesure concrètement la démence, la maladie mentale collective qui s’est emparée des peuples européens : ils acceptent l’inacceptable et ont oublié la common decency.

        A Singapour, quand un dégénéré allemand (bien blanc) se croit malin et au-delà de la common decency et fait des « graffitis » sur un métro pour s' »éclater », comme il le fait chez lui :
        -il est arrêté, extradé après avoir fui
        -condamné à 3 coups de cane
        -à 9 mois de prison
        -et enfin expulsé

        « ‘I want to apologise to the state of Singapore for the stupid act…I’ve learned my lesson and will never do it again. »

        Tu l’as dit bouffi !

        http://www.dailymail.co.uk/news/article-2980507/German-vandals-ordered-jailed-caned-Singapore.html

        Voilà. Donc à Singapour il n’y pas de petits cons qui souillent l’espace public. Case closed.

        Alors vous imaginez… nos racailles, nos roms, nos « migrants »… quelle plaisanterie.

        A Singapour, une femme peut se promener seule à 3h du matin. Elle ne sera pas violée, ni battue ni insultée. C’est comme ça. Vous vous rendez compte ? Incroyable n’est ce pas ? 😉

        Et ce n’est pas (même si cela joue) une question de niveau de vie. Hanoï, Ventiane d’autres villes asiatiques plus pauvres… l' »insécurité » est réduite. Elle n’est pas non plus un « sentiment » pour reprendre l’expression novlangue préférée des gogos français.

        Inutile même d’évoquer les villes japonaises…

        Bref. Pour paraphraser un gag de l’époque mitterrandienne : « La ville de Paris est dans le caniveau. Comptez sur moi pour la mettre sur le trottoir ! »

  8. Henri Pirron dit

    Edifiant votre vidéo et courageuse.
    Quand est ce que les citoyens travailleurs de ce pays et qui paient des impôts toujours plus lourds vont ils réagir ?
    Comment a on pu élire dans la capitale une équipe d’ idéologues et d ‘incapables pareils ?
    Et pas qu’a Paris d’ailleurs !

    • Jiff dit

      « Quand est ce que les citoyens …/em> »

      C’est devenu presque impossible, car si vous-avez un peu suivit l’involution, vous devez avoir remarqué qu’en sus d’être incapables d’écrire le français correctement, les -40 ans ne savent pas non-plus le lire (pour rappel, 40% d’illettrés sous le règne de Yoyo, sans doute pas loin de 60% actuellement) – or, pour se faire une réelle idée de la situation actuelle (autre que devant sa propre porte), il faut plusieurs choses, d’abord avoir un certaine curiosité, qualité combattue et réprimée de toutes ses forces par l’ednat, être capable de comprendre les différents degrés des discours officiels ainsi que les sites de réinformation, et au final, être capable de remplir les blancs – tout cela reposant sur une formation au minimum correcte en philosophie, et là aussi, si vous-avez suivit, c’est dans cette matière que les coupes franches ont été les plus dévastatrices.

      Tout cela n’est malheureusement pas spécifiquement circonscrit à ce pays, il suffit de voir les différents tableaux que l’on nous présente depuis le début de l’année concernant la baisse du QI en europe et dans le monde ; et cela s’explique facilement par des choses comme la baisse du niveau (je me rappelle que déjà à mon époque, lorsque nous remontions sur des annales de BAC de maths antérieures de 6-8 ans, nous trouvions ça plutôt hard), des QCM à la place de devoirs structurés nécessitant une réflexion personnelle avancée pour sanctionner un savoir, ne servant qu’à oublier ce savoir dès la fin de « l’examen », etc.

      Tout ça pour dire qu’espérer que le Vulgum Pecus pète un plomb autrement que quand ça sera au tour de ses mômes de passer à la casserole est assez illusoire, car si ces gens ne comprennent pas le monde qui les entoure, ils sont encore moins à même de pouvoir comprendre les dessous de choses qui sont déjà assez compliquées à dénouer, telles que les luttes de pouvoir apparentes et ce qu’il-y-a réellement derrière ou bien les jeux d’influences qui ont actuellement lieu dans le moyen-orient – et ils ne sont pas câblés pour pouvoir ne serait-ce qu’imaginer que ce genre d’évènement lointain puisse avoir une répercussion sur leur vie quotidienne (entendu dans un bar : « mais pourquoi M.Onfray dit-il que c’est de la faute de la france tous ces attentats ? ».)

      Par ailleurs, même si les techniques de manipulation de masse n’ont pas beaucoup évoluées depuis presque un siècle, elles restent suffisamment efficaces pour impressionner et finir par convaincre – regardez ce que matraquage merdiatique et punition systématique de la prise de risques dans ce pays ont réalisés pour faire élire un bouffon arrogant et sa basse-cour – c’est une partie de ce que l’on appelle la manufacture du consentement.

      « Comment a on pu élire dans la capitale une équipe d’ idéologues et d ‘incapables pareils ? »

      Simple, comme l’a si bien écrit un sociologue-ethnologue Canadien il-y-a quelques années, on a les polioticiens que l’on mérite. Autrement dit, laisser les rênes sur le cou du cheval n’a jamais été une bonne solution pour rentrer à bon port et encore moins pour le diriger dans la bonne direction – dans le cas des poliotiques, c’est carrément du pousse au crime que de leur laisser toute latitude de direction sans aucun contrôle que quelques élections par ci, par là, et cela d’autant plus dans un pays où le droit n’est pas le même pour la ponction publique que pour le citoyen lambda. Tout cela entraîne une succession de plus ou moins petits dysfonctionnements qui s’empilent pour finir par prendre l’allure d’une grosse catastrophe, mais rassurez-vous, ça ne coûte pas cher, puisque c’est l’état qui paye.

  9. Sémaphore dit

    Manoeuvres d’ autant plus indispensables pour Annihildalgo que LREM va vraisemblablement vouloir mettre un candidat en face d’ elle pour l’ échéance municipale de 2020…

  10. « la dégradation du cadre de vie des quartiers où le mètre carré est le moins cher. »
    Pas mal: j’avoue personnellement être prêt à payer très cher ma totale absence de solidarité à l’égard de cette lèpre, mais il est vrai que
    je ne me promène que rarement place des vosges la nuit, elle est aussi (un peu) vérolée par ce genre de cochonneries.

    « nique ta race »: il a bien dit en fait « nique ta mère »: désolant mimétisme de la célèbre insulte africaine, reprise partout.
    Roumains ? Y a aussi les kosovars, sans parler du reste, vous vous frottez là à des européens, vous êtes comme tout le monde, un peu trouillard.
    Il n’y a que dans les rêves des fous et des furieux qu’on voudrait orange mécanique avec des lances à incendies ou des lance flammes ou les deux pour entériner que tout le monde déteste ce monde là.

  11. AMM dit

    En ce qui concerne l’organisation des incivilités,je suis d’accord, et depuis longtemps.
    Il y a 4-5 ans, j’attendais un bus dans une banlieue islamisée, et une dame voilée venant de je ne sais où, peut-être Cap Vert, hurlait dans son téléphone portable. Je lui ai dit de parler moins fort. Elle m’a hurler dessus en disant: »J’ai le droit. J’ai le droit de parler ma langue! C’est la France!. Donc en France on n’est pas obligé de parler français. Elle s’est arrêtée parce qu’elle a vu qu’elle ne m’impressionnait pas. Mais la situation depuis a empiré partout. Certains boulangers dans la ville ont mis un écriteau: »on ne sert pas les gens au téléphone ».

    De même dans le métro, je regardais (d’un oeil noir) mais sans rien dire, une femme voilée à l’autre bout de la rame. Quand je suis descendue, elle m’a suivie en me disant: »je t’emmerde, Madame » ceci sans que je lui ai adressé la parole.
    Vu ma réponse elle s’est mise à hurler dans les couloirs du métro jusqu’à ce qu’elle croise un militaire de l’opération Sentinelle ce qui l’a calmée. Nous allons vivre une époque formidable.

  12. serge dit

    C’est quand même un peu global dès que vous accédez à une ville de plus de 50 000 habitants.
    Maintenant, pour Paris, c’est très bien et pourvu que cela dure. Ne pas oublier que l’on a la coupe du monde de rugby en 2023 (avec finale sur Paris), les JO en 2024 et probablement l’exposition universelle de 2025, vu qu’on pourra faire péter que l’on a toutes les infrastructures donc manif gratos. On va se prendre une série de mandales pour défaut de sécurité du touriste, de terrorisme pour cause de concentration intense de mécréants et de pannes géantes de nos services publics (surtout transports) que tout le monde nous envie.
    Entre l’endettement massif que l’on a aucune chance de résorber, les expulsions de migrants non autorisés à l’inverse proportion des entrants qui apportent leur savoir-faire et le foutoir de tous les chantiers, qu’ils soient pour les manifestations internationales ou pour complaire aux lubies écolo de nos élus, cela ne peut que plonger encore plus bas. RIP…

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