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Notre-Dame-des-Landes: les zadistes et les écologistes sont-ils des nostalgiques de Vichy?

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L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes devrait revenir dans l’actualité ces jours-ci avec la remise du rapport conclusif sur la solution à suivre par le gouvernement pour « sortir du dossier ». Une fois de plus, deux gauches irréconciliables devraient s’affronter sur le terrain. Pour bien comprendre l’affrontement, il faut revenir aux origines vychistes des zadistes et autres écologistes.

Il existe un paradoxe étonnant autour de l’affaire de Notre-Dame-des-Landes. On doit en effet essentiellement à la gauche la responsabilité d’avoir relancé ce projet de construction. Et on doit à la gauche le mérite de s’y opposer avec le plus de virulence. Tout se passe comme si la construction de ce nouvel aéroport divisait deux gauches irréconciliables.

Notre-Dame-des-Landes et la gauche post-marxiste

C’est lors d’une réunion interministérielle du 26 octobre 2000 que Lionel Jospin décide de donner corps à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. À l’époque, le ministre de l’Équipement est un communiste: Jean-Claude Gayssot. Entre Jospin, l’ancien trotskyste, et Gayssot, l’ancien stalinien, on voit bien le poids de la gauche post-marxiste dans la décision.

Ici, la gauche historique donne la pleine mesure de son inclination envers les grands travaux publics, les projets pharaoniques. En un seul programme, c’est la foi dans le progrès par la technique, credo structurant de cette gauche-là, qui s’exprime.

Notre-Dame-des-Landes et la gauche vichyste

Le 31 décembre 2010, le décret accordant la concession de l’aéroport est publié. Il annonce le début des travaux… et de la mobilisation sur la ZAD (zone d’aménagement différé). Commence alors un long combat mené par les zadistes et écologistes de nombreux poils.

On s’attarde trop rarement sur la filiation idéologique de cette gauche radicale aussi appelée ultra-gauche, qui n’hésite pas à recourir à la violence pour empêcher des aménagements jugés trop « libéraux ».

L’objet de cet article est de revenir précisément aux filiations intellectuelles de ce mouvement.

L’éloge de la terre par les chouans contemporains…

Il faut lire les publications des zadistes pour comprendre l’inspiration idéologique de leur mouvement. On reprendra quelques textes du précieux site Paroles de campagne animé par des zadistes pour mieux comprendre d’où viennent ces chouans contemporains.

L’expression de « chouans contemporains » est utilisée ici à dessein car il est impossible de ne pas percevoir la parenté entre ces paysans de l’Ouest qui prenaient les armes contre l’ordre central sous la Révolution et ces paysans qui décident de cultiver la ZAD pour entraver un programme interministériel. Le mouvement chouan a rassemblé des agriculteurs en armes. Le mouvement zadiste a ramené à la terre un certain nombre de militants armés.

Beaucoup d’entre eux se présentent d’abord comme paysans.

L’éloge de l’agriculteur comme fondement de la société

En parcourant la littérature zadiste, on retrouve à chaque page une conviction bien ancrée: cultiver la « terre nourricière » est bien plus utile à la société que le progrès industriel.

Dans un article très signifiant du 5 novembre 2016, Sylvie, paysanne de Notre-Dame-des-Landes, écrit par exemple:

Les politiques au plus haut niveau n’ont rien compris aux enjeux que porte cette lutte : quelle terre et quelle société laisserons nous à nos enfants ? Il faut sauvegarder toutes les terres nourricières  pour nourrir sainement notre population. Il faut garder les bocages et terres humides, sources de biodiversité, hélas déjà en régression. Notre mode de développement est à bout de souffle, il accroit les inégalités, augmente la précarité et exclut les plus faibles et les plus jeunes.

Ce sont bien deux visions antagonistes du développement humain qui s’affrontent. D’un côté, les « pro-aéroports » convaincus par un modèle de développement « à bout de souffle ». De l’autre, les partisans de la biodiversité pétris d’une conviction intime: l’avenir passe par la terre.

Les zadistes et le mythe de la sérénité agricole

On notera d’ailleurs que la même Sylvie ne manque pas une occasion de mettre en avant la « sérénité » du mouvement zadiste et du mode de vie qu’il prône. Sur ce point, on lira avec attention un article qu’elle a produit le 5 octobre 2013, et qui illustre bien le cadre psychique du combat des zadistes:

Pour nous agriculteurs de la zone, cela nous motive, car cultiver la terre c’est poursuivre notre métier, alors que depuis 1974, le Conseil Général a compté sur le développement des friches pour ouvrir la voie aux bulldozers.

Nous avions aussi, depuis longtemps, la forte volonté de gérer collectivement les terres libérées par les départs de voisins, et là, enfin, nous y arrivons au moins en partie.

Dans les cultures mises en place, une partie sera conduite en culture classique et la majorité sans intrants sur tout le cycle. Ce choix respecte les différentes pratiques agricoles sur la zad et traduit notre diversité et notre capacité à lutter ensemble. (…)

Une bonne vingtaine de tracteurs, on va dire 24, sont venus travailler. Le labour est difficile car la terre manque d’eau, mais les semis se font très bien. Vers 18h00, cette bonne journée de travail se termine dans la sérénité.

Pour les zadistes, la remise en culture des terres laissées en friche, le recours à une organisation collective pour mener à bien le projet, sont une forme structurante d’expression politique. Dans une certaine mesure, on peut même dire que l’un des piliers du zadisme repose sur la remise en culture collective des terres destinées à faire partie du futur aéroport. Cette action concertée est au coeur d’une « sérénité systémique ».

Le zadisme et ses relents vichystes

L’idée d’un salut collectif par la remise en culture de terres abandonnées est loin d’être neuve en France. La conviction que le modèle français de développement passe par un retour à la terre a même connu une sorte de summum avec le régime de Vichy dont on aura la surprise de relire certaines de ses pages d’anthologie.

Par exemple, l’une des premières lois adoptées sous Vichy, celle du 27 août 1940, prévoyait un inventaire des terres et des exploitations abandonnées. La loi avait d’ailleurs prévu un droit d’installation dans ces exploitations.

Cette disposition n’était pas seulement anecdotique ou symbolique. La difficulté des temps rendait cruciale la relance de la production agricole dans un pays saigné par l’occupation, où près de 15% de la main d’oeuvre était mise entre parenthèses par l’emprisonnement en Allemagne. Mais au-delà même de cette simple circonstance, la doctrine de Vichy était fondamentalement « ruraliste » et méfiante vis-à-vis de l’industrialisation.

Il est assez curieux de voir, soixante-dix ans après Vichy, la même geste, les mêmes mécanismes d’émotion collective, opérer dans les esprits. La terre ne ment pas!

Zadistes et vichystes unis dans leur critique du libéralisme

Au demeurant, certains parallèles méritent d’être dressés, parce qu’ils en disent long sur la filiation directe qui existe entre la pensée collective qui fit Vichy et celui qui compose aujourd’hui le zadisme.

Ainsi, l’ACIPA (ASSOCIATION CITOYENNE INTERCOMMUNALE DES POPULATIONS CONCERNEES PAR LE PROJET D’AEROPORT DE NOTRE DAME DES LANDES), par l’intermédiaire de Michel Berjon, écrit-elle en réponse au livre de Jacques Auxiette, alors président de région:

Votre croyance naïve est affichée en gros sur la couverture de votre livre.  Les “Je crois” reviennent 12 fois au fil des 90 pages. Tout est question de foi dans un avenir radieux du libéralisme productiviste.

On ne manquera pas ici de rapprocher l’antilibéralisme des zadistes qui affleure à chaque coin de page avec celui proclamé par Philippe Pétain dans son discours sur l’ordre nouveau du 11 octobre 1940 (voir de larges extraits ci-contre):

Le régime économique de ces dernières années faisait apparaître les mêmes imperfections et les mêmes contradictions que le régime politique : sur le plan parlementaire, apparence de liberté. Sur le plan de la production et des échanges, apparence de libéralisme, mais, en fait, asservissement aux puissances d’argent et recours de plus en plus large aux interventions de l’État.

L’idée profondément ancrée selon laquelle la meilleure façon de combattre le libéralisme, émanant des puissances d’argent, passe par un retour à la terre, par une remise en culture des terres laissées en friche par les industriels, n’est donc pas neuve. Propagée aujourd’hui par les zadistes (et quelques autres), elle fut théorisée par le régime de Vichy.

La terre nourricière, le mythe tenace de Vichy à l’ultra-gauche

En poussant l’analyse plus loin, on pourrait même relever l’étrange parenté entre des pans importants du discours écologiste contemporain et l’idéologie qui a porté Vichy pendant cinq ans. Derrière le grand mythe de l’humanité écologique rôde en effet la défiance profonde vis-à-vis du progrès technique et de l’industrialisation qui a animé les expériences autoritaires ou totalitaires des régimes nationalistes.

Ainsi, Vichy a fait l’apologie du retour à la terre. Les nazis ont adulé le « peuple de la forêt ». Mussolini a mis en scène la mise en culture de nombreuses terres laissées en friche en Italie. À des degrés divers, ces discours ont réhabilité une proximité entre l’espèce humaine et la nature que les doctrines productivistes avaient contestée.

On cherchera donc volontiers du côté du nationalisme et des mouvements autoritaires anti-libéraux les références fondamentales du zadisme et de l’écologie au sens large.

La ligne de fracture au sein de la gauche

Ceci ne signifie pas, bien entendu, que l’écologie contemporaine soit un avatar de Vichy ou ne soit qu’un simple avatar de Vichy. En revanche, c’est une naïveté française de croire qu’il existe une frontière imperméable entre la doctrine de Vichy et les mouvements politiques contemporains, y compris d’extrême gauche. Disons même qu’à de nombreux égards la transmission de la sensibilité vichyste s’est révélée plus simple à gauche qu’à droite, dans la mesure où la droite est agitée par une conscience coupable sur ce sujet, quand la gauche a très tôt revendiqué l’héritage monopolistique de la résistance.

Or Vichy fut avant tout un mouvement étatiste-conservateur dans lequel la critique du progrès qui agite l’extrême-gauche peut assez facilement se retrouver et ne manque pas une occasion d’y puiser, souvent inconsciemment, une large palette de discours ou d’idées.

Pour la frange libérale de la gauche, pour la frange productiviste, il y a là une réconciliation difficile à trouver. Les prochains débats sur Notre-Dame-des-Landes devraient le confirmer: l’antagonisme entre l’ultra-gauche « terrienne » et post-vichyste d’un côté, la gauche libérale et urbaine de l’autre, devrait être brutal.

Français,

La France a connu, il y a quatre mois, l’une des plus grandes défaites de son histoire. Cette défaite a de nombreuses causes, mais toutes ne sont pas d’ordre technique. Le désastre n’est, en réalité, que le reflet, sur le plan militaire, des faiblesses et des tares de l’ancien régime politique.

Ce régime, pourtant, beaucoup d’entre vous l’aimaient.

Votant tous les quatre ans, vous vous donniez l’impression d’être les citoyens libres d’un État libre, aussi vous étonnerai-je en vous disant que jamais, dans l’histoire de la France, l’État n’a été plus asservi qu’au cours des vingt dernières années.

Asservi de diverses manières : successivement, et parfois simultanément, par des coalitions d’intérêts économiques et par des équipes politiques ou syndicales prétendant, fallacieusement, représenter la classe ouvrière. (…)

Le régime économique de ces dernières années faisait apparaître les mêmes imperfections et les mêmes contradictions que le régime politique : sur le plan parlementaire, apparence de liberté. Sur le plan de la production et des échanges, apparence de libéralisme, mais, en fait, asservissement aux puissances d’argent et recours de plus en plus large aux interventions de l’État.

Cette dégradation du libéralisme économique s’explique d’ailleurs aisément.

La libre concurrence était, à la fois, le ressort et le régulateur du régime libéral. Le jour où les coalitions et les trusts brisèrent ce mécanisme essentiel, la production et les prix furent livrés, sans défense, à l’esprit de lucre et de spéculation.

Ainsi se déroulait ce spectacle révoltant de millions d’hommes manquant du nécessaire en face de stocks invendus et même détruits dans le seul dessein de soutenir le cours des matières premières. Ainsi s’annonçait la crise mondiale.

Devant la faillite universelle de l’économie libérale, presque tous les peuples se sont engagés dans la voie d’une économie nouvelle. Nous devons nous y engager à notre tour et, par notre énergie et notre foi, regagner le temps perdu.

Deux principes essentiels nous guideront : l’économie doit être organisée et contrôlée. La coordination par l’État des activités privées doit briser la puissance des trusts et leur pouvoir de corruption. Bien loin donc de brider l’initiative individuelle, l’économie doit la libérer de ses entraves actuelles en la subordonnant à l’intérêt national. La monnaie doit être au service de l’économie, elle doit permettre le plein essor de la production, dans la stabilité des prix et des salaires.

Une monnaie saine est, avant tout, une monnaie qui permet de satisfaire aux besoins des hommes. Notre nouveau système monétaire ne devra donc affecter l’or qu’à la garantie des règlements extérieurs. Il mesurera la circulation intérieure aux nécessités de la production.

Un tel système implique un double contrôle : sur le plan international, contrôle du commerce extérieur et des changes pour subordonner aux nécessités nationales l’emploi des signes monétaires sur les marchés étrangers ; sur le plan intérieur, contrôle vigilant de la consommation et des prix, afin de maîtriser le pouvoir d’achat de la monnaie, d’empêcher les dépenses excessives et d’apporter plus de justice dans la répartition des produits.

Ce système ne porte aucune atteinte à la liberté des hommes, si ce n’est à la liberté de ceux qui spéculent, soit par intérêt personnel, soit par intérêt politique.

Philippe Pétain, discours du 11 octobre 1940

9 commentaires

  1. Citoyen dit

    ZAD ? …. Et moi qui croyais que ça voulait dire : Zone A Défendre ….. J’étais dans le faux ?
    En ce qui concerne les pastèques … Une fois que l’on a compris que ce sont des bolchos déguisés … Tout le reste s’éclaire …

    « cultiver la « terre nourricière » est bien plus utile à la société que le progrès industriel. » ….. En fait, les deux sont nécessaires. Mais leur vision un peu perturbée, doit tenir au fait, qu’ils ne cultivent, et ne fument, … pas que du tabac ….

    Le discours de Pétain est étrange : On dirait un socialo, qui reproche aux autres d’être socialos … ça ressemble à du Hollande : « Mon ennemi, c’est la finance » ….

    • Lamaziere dit

      La critique est facile. Rester dans son chez soi et alimenter le système nécessite de critiquer les alternatives pour se réconforter de sa propre inaction. Ceci non plus n’est pas nouveau.

  2. Pierre dit

    D’accord avec vous sur les deux gauches… Mais franchement, que vient faire Vichy là-dedans ?

    Ou alors tout est Vichy et rien n’est Vichy ?

    Parfois, vous manquez de pragmatisme.

    De quoi s’agit-il au fond ?

    Une chose très simple : le fait qu’un raté et un bas de plafond comme Jean-Marc Ayrault, le petit prof d’allemand, porte à bout de bras, avec fanatisme, ce projet (totalement absurde) d’aéroport… en parfait symbole de l’élu municipal qui a totalement perdu les pédales au contact du pognon « public »… ce simple fait rend toute opposition à ce projet, y compris par une bande d’hirsutes aux cheveux sales qui sentent mauvais… parfaitement légitime, bonne et sympathique !

    Voilà les termes du problème.

    Personnellement, je me fous de Vichy, et de Pétain… Tout ça c’est du passé. En revanche, ce qu’incarne Ayrault et tous ses complices, ça cela me fait horreur.

    Et c’est une horreur, hélas, toujours bien présente. Toujours d’actualité.

    Donc ZAD ou pas ZAD, je m’en tape : tout est bon pour cogner contre la mafia, contre son constructivisme démentiel, contre son sida mental et (surtout) contre ses moyens de rapine.

  3. xc dit

    Selon J-C Gayssot, D. Voynet est intervenue dans la décision de relancer NDDL. Pas pour l’empêcher:
    http://www.midilibre.fr/2012/11/28/aeroport-de-notre-dame-des-landes-jean-claude-gayssot-ne-regrette-rien,602317.php

    Un homme politique de la région a dit (à peu près, je ne retrouve pas la citation exacte) que les zadistes peuvent se féliciter de ce projet car, sans lui, les terrains actuellement gelés seraient maintenant couverts à perte de vue par des lotissements.

    Je peux me tromper, mais je ne suis pas sûr que l’agriculture soit vraiment compatible avec la biodiversité.

    • baretous dit

      « Je peux me tromper, mais je ne suis pas sûr que l’agriculture soit vraiment compatible avec la biodiversité. »

      ah bon ? Vous parlez de quelle agriculture ? sans rentrer dans le cadre des « paysans » faisant un retour à la terre sur des lopins de terre croyant que l’on peut le généraliser alors que c’est une utopie, il existe bien une agriculture respectueuse mais que l’europe n’a pas beaucoup aidé car pas « exportatrice » mais seulement de proximité..

      Pour en revenir à cet aéroport il est vrai que c’est un total délire alors que l’on se pose en france la question d’en fermer car financierement à bout de souffle ne tenant qu’à coups de subventions

    • Citoyen dit

      Le plus drôle de cette affaire, est effectivement que c’est un bolcho (Gayssot) avec une pastèque qui ont relancé et soutenu le projet, et que ce sont des pastèques/bolchos, qui depuis luttent contre … la cohérence jusqu’au paroxysme …

  4. serge dit

    A vrai dire, les zadistes sont plutôt des anarchistes dans la déclinaison de la fin du XIXème siècle. A part quelques gauchos nostalgiques des prises de parole sans fin dans les amphis étudiants de mai 68, la plupart ne comprendraient même pas ce que vous avez essayé d’expliciter par votre article. Et le discours pseudo écolo ajouté ne sert qu’à gérer au moins mal les relations de voisinage, vu que ce type de grand projet idiot, type LGV, autoroute ou grands centres commerciaux hors sol est par essence en terrain rural, vu que c’est plus simple de raser des arbres (ne causent pas) et de bétonner des terres agricoles ( 3 pelés pas encore passés à la FNSEA). Faudrait quand même pas être obligés d’exproprier des gens dont peut-être quelques enfants sont dans un cabinet de ministre…
    Bref, un zadiste se contre-tartine de la visée stratégique ou de la défense des petits oiseaux, vu qu’il est là pour foutre le bordel. Il suffit de voir pour quels autres projets ils s’opposent voire, quand ils se font gauler, le CV des quelques membres contributeurs. Et au vu du nombre fort léger d’attrapés et condamnés, on peut trouver une sorte de complicité entre les pouvoirs publics et ces zonards dans une forme de pièce de théâtre (très light) pour occuper les foules. Fort loin d’un vrai débat d’idées.
    NDDL est cependant une vraie débilité surtout quand on voit la privatisation accélérée des aéroports (bientôt ADP) et la proche délégation de la PAC aux Etats membres par la stasienne commission européenne.

  5. La pourriture zadiste, qui commence à vieillir gentiment est maintenant attachée à l’os en décomposition de la revendication en question. Il ne s’agit plus de traiter la chose par la psychologie, ni par la rhétorique, ni même par des aérosols variés, il faudrait le fer. (Elle est pas mal celle là, non ?)

  6. tul dit

    Le fétichisme industriel du PC ancienne mode ou des nationalistes-souverainistes actuels ne vaut pas mieux que les partisans de la deep ecology qui en sont à dénigrer les recherches visant à développer les techniques de capture du CO2 permettant de lutter contre le réchauffement climatique, phénomène par ailleurs dénié par les extrémistes libéraux obscurantistes type H16 ou Trump.

    D’autre part, les nazis n’ont pas délaissé l’industrie pour produire leurs armes pas vraiment écologistes.

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