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Baisse des dépenses publiques: que disent les hésitations du gouvernement sur le sens du macronisme?

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Le gouvernement multiplie les palinodies sur la baisse des dépenses publiques. Les incertitudes sur la baisse des aides sociales en donnent une bonne illustration. Parallèlement, Bruno Le Maire évoque la possibilité de remettre en cause certains taux réduits de TVA. Ces hésitations en disent long sur l’impréparation symptomatique du macronisme à la baisse des dépenses publiques.

Depuis plusieurs jours maintenant, le gouvernement laisse planer l’incertitude sur la meilleure façon de baisser les dépenses publiques. Tantôt, il est question de tailler dans les aides sociales. Tantôt, ce sont les prétendus « 140 milliards d’aides aux entreprises » qui seraient dans le collimateur. Bruno Le Maire vient d’en préciser l’idée: il remettrait en cause certains taux réduits de TVA (probablement celui sur la restauration).

Ces hésitations illustrent parfaitement l’impréparation d’Emmanuel Macron et de son équipe face à la baisse des dépenses publiques. Admirateur fondamental de l’État, le Président de la République a peu d’idées sur la voie à suivre pour en réduire le périmètre. La diminution de 3 points de PIB des dépenses publiques à la fin du quinquennat devrait rester lettre morte.

De la difficulté de baisser les dépenses publiques

La note de France Stratégie sur la baisse des dépenses publiques a bien mis en exergue le champ étroit des stratégies possibles en la matière. Partout dans le monde, les pays qui se sont risqués à cet exercice ont taillé dans les dépenses sociales et dans la masse salariale des fonctionnaires.

Le principe d’une compression des aides sociales, qui représentent 70 milliards de dépenses, est à peu près acquis. Toute la difficulté est de savoir comment le gouvernement fera passer la pilule alors qu’Emmanuel Macron avait promis qu’il augmenterait certains minima sociaux. En attendant d’avoir fixé une ligne, le gouvernement rame pour expliquer que les dépenses ne diminueront pas, mais que leur efficacité augmentera.

On comprend intuitivement l’angoisse macronienne sur ce sujet. Déjà figé dans l’image d’un « président des riches », Emmanuel Macron pourrait laisser beaucoup de plumes dans cette opération et s’ancrer définitivement dans une fracture systémique avec les milieux populaires.

Il n’en reste pas moins que les hésitations du gouvernement sur ce point donnent le sentiment d’une grande confusion, reflet d’une probable réalité politique. Le gouvernement ne sait pas vraiment où il va. Il est prisonnier de la logique comptable de l’ancien monde: il faut trouver de l’argent pour tenir les engagements européens, mais comme on n’a aucune vision sur ce que doit être un État sobre, on fait des calculs d’apothicaire pour tomber sur le bon chiffre.

Le silence gênant de Macron sur la masse salariale des fonctionnaires

Alors que tous les pays qui ont baissé les dépenses publiques ont taillé dans le vif de leurs fonctionnaires, le gouvernement évacue savamment cette possibilité. On occupe le terrain avec des questions sur les aides ou sur les aides aux entreprises, mais on esquive toute possibilité de diminuer le nombre de fonctionnaires.

Pourtant, ceux-ci sont pléthoriques, et personne ne songe à mesurer leur productivité. Il n’existe toujours aucune mesure exacte de leur temps de travail, et leur performance relève de la grande nébuleuse intergalactique.

Les sujets ne manquent pas où l’inefficience du service public devrait être l’objet de scandales publics. Il ne se passe pas une semaine sans une affaire emblématique. Par exemple, le ministère de l’Intérieur a finalement abandonné l’application mobile qu’il avait achetée pour lancer des alertes aux attentats. Elle produisait trop de bugs! Combien de fonctionnaires ont été sanctionnés après ce naufrage technique et financier? Aucun bien entendu. C’est pourtant l’argent du contribuable qui s’est envolé en fumée.

Le fantasme des 140 milliards d’aide aux entreprises

Au lieu de soulever le problème d’une fonction publique obèse et peu productive, le gouvernement décide finalement de s’attaquer aux aides aux entreprises, qui représenteraient, paraît-il, 140 milliards €. La signification de ce chiffre n’est mise en question par personne, et cette passivité (à commencer par celle de la presse) sur la notion d’aide aux entreprises est déjà un indice de l’étourdissement profond de l’opinion publique face à la puissance étatique.

Dans les aides aux entreprises, le gouvernement range le CICE et les taux réduits de TVA. C’est un choix idéologique très proche de tous ceux qui ont une ligne « anti-business » comme on dit. Or, le fait que le CICE et les taux réduits de TVA soient des aides aux entreprises laisse perplexe.

S’agissant du CICE, Emmanuel Macron avait annoncé qu’il le convertirait en baisse définitive de cotisations sociales. Dans cette hypothèse, il perdrait sa « qualité » d’aide aux entreprises. Le gouvernement prépare-t-il le terrain à un abandon de cette mesure?

S’agissant de la TVA, il faut rappeler inlassablement qu’elle n’est pas payée par les entreprises, mais par le consommateur final. L’existence de taux réduits de TVA est une mesure de justice sociale, puisqu’elle permet de rendre plus accessibles certains biens primaires de consommation. Supprimer certaines taux réduits contribuera seulement à réduire la consommation de ces biens, et à mettre en difficulté ceux qui les produisent.

Puisque c’est la TVA réduite sur la restauration qui est dans le collimateur, sa suppression mettra seulement un peu plus en difficulté les petits restaurants traditionnels tenus par des travailleurs indépendants. Cette décision accélérera un peu plus le grand remplacement de nos bistrots par des kebabs et permettra de faire financer par les très petites entreprises la baisse immédiate des finances publiques. Dès l’année suivante, les recettes de TVA baisseront, du fait des cessations d’activité qui s’en suivront.

Qu’est-ce que le macronisme?

Progressivement, c’est le portrait en creux du macronisme qui se dessine. On voit bien qu’au-delà des quelques mesures décidées en début de quinquennat, le programme macronien était à la limite du flou et du nébuleux. Il repose largement sur des improvisations de circonstance.

Dès lors qu’il s’agit de baisser la dépense publique, l’essence du macronisme revient au galop. Réticent à toucher à la masse salariale des fonctionnaires de l’État, conformément à la doctrine de Bercy dont il est un pur produit, Emmanuel Macron préfère recourir aux réflexes traditionnels de l’ancien monde: baisser les aides aux pauvres et augmenter la pression fiscale des entreprises.

Beaucoup de commentateurs ont répété sans esprit critique le gimmick auto-proclamé d’un Macron pro-business. Cette illusion, on le sait aujourd’hui, a permis de drainer de nombreux dons pendant la campagne électorale. Dans la pratique, Emmanuel Macron ne touchera pas fondamentalement à l’État obèse, et défendra avant toute chose les privilèges des fonctionnaires. Dût-il, pour cela, casser de nombreux pots dans le tissu économique.

14 commentaires

  1. Oblabla dit

    En réalité Macron n’a jamais eu l’intention de baisser la dépense publique. Il a tout au plus l’intention de la fixer en pourcentage du PIB et encore…
    « baisser les aides aux pauvres et augmenter la pression fiscale des entreprises », oui mais pas seulement, il a augmenté et continuera aussi à augmenter la pression fiscale sur les classes moyennes et inférieures.
    Macron est un socialiste qui privilégie ceux qui l’ont fait élire : les milliardaires du cac40, les bobos socialistes, les personnels de la fonction publique et les français issus de l’immigration. Il ne fait que prolonger la politique de Pignouf 1er en s’étant débarrassé de l’extrême gauche et en s’associant aux multinationales mondialistes françaises et étrangères.

  2. Citoyen dit

    « Le gouvernement multiplie les palinodies … »
    Ha Ha ! …. Eh oui, c’est pas facile de taper là où il faudrait …
    Et donc, dès que sont évoqués le vrais sujets, le gouverne-ment à des vapeurs de vierges effarouchées …
    Pourtant, si le Bruno veut bien se donner la peine de se pencher un peu, il y a des sous à ramasser à la pelle, dans des endroits qu’il feint de ne pas voir … Comme ici :
    https://fr.irefeurope.org/Publications/Etudes-et-Monographies/article/La-belle-vie-des-fonctionnaires-de-l-Assemblee-nationale
    Ou là :
    https://www.capital.fr/economie-politique/prime-de-nuit-salaires-mirobolants-les-avantages-decries-des-fonctionnaires-de-lassemblee-1291712
    Et même Pravda BFMicron en parle, c’est dire …. :
    https://rmc.bfmtv.com/emission/les-agents-de-l-assemblee-nationale-surpayes-une-realite-qu-on-a-voulu-cacher-1465099.html

    Alors, si le Bruno veut bien ôter ses œillères, il va découvrir un monde nouveau …. Où il y a des trésors cachés …

  3. Citoyen dit

    « Qu’est-ce que le macronisme? » …… Le prolongement du Hollandisme qui n’avoue pas son nom …
    En fait la Socialie, qui après son échec patent, essaie de se survivre, et pour ce faire, avance masquée … Mais en plus brutal, par esprit revanchard … d’où des percées totalitaires ….

  4. De Vos Alain dit

    Macron est un technocrate comme on en trouve dans les entreprises qui veulent tout révolutionner et qui n’arrivent à rien. Même profil de merdeux!

  5. gérard dit

    Macron a débuté dans un gouvernement socialiste dont il était le conseiller économique puis le ministre.Durant le quiquénnat Hollande,baisser le déficit équivalait a augmenter la fiscalité.Voila comment fonctionne Macron.Sa politique est mauvaise car il détruit la confiance,seul facteur pour une reprise

  6. Jiff dit

    « Tantôt, il est question de tailler dans les aides sociales. Tantôt, ce sont les prétendus « 140 milliards d’aides aux entreprises » qui seraient dans le collimateur. »

    Comme le disait si bien Morpheus, ils sont en train de découvrir qu’il-y-a une grosse différence entre connaître le chemin et arpenter le chemin – et comme une masse grandissante de gens n’est plus prête à avaler la pilule, ça ne peut que se compliquer.

    « Ces hésitations illustrent parfaitement l’impréparation d’Emmanuel Macron et de son équipe face à la baisse des dépenses publiques. »

    C’est bien là qu’est l’os, les commanditaires d’en même temps ont fait en sorte qu’il saute dans le train en marche tel un voleur de bagages, mais évidemment sans aucune réflexion préalable – on dirait bien qu’icelui a atteint le dernier barreau de l’échelle de Peter.

    Dans un pays comme celui-ci, qui ressemble plus à un nœud Gordien qu’à ses jardins à la française, il est nécessaire de d’abord fixer un cap sur un port de relâche, puis de réfléchir intensément à la meilleure route pour y arriver sans encombres en soupesant avantages et inconvénients, tout en expliquant en détails ET en vulgarisant, ce que l’on a en ligne de mire, pourquoi on a choisi ce but, ainsi que le chemin que l’on va prendre et quels seront les efforts à fournir pour tâcher d’y arriver entier.

    Comme rien de tout cela n’a été pensé à tête reposée+prévu+mis en forme+expliqué correctement+exécuté, le résultat serait, dans un pays normal, à la mesure de l’effort antérieur fourni, c’est à dire à peu près nul – cependant, nous sommes en france, donc dans une théologie (à ce titre, voir: http://institutdeslibertes.org/12704-2/ , qui est 100% représentatif de ce que l’état a _toujours_ été ici et qui explique très clairement les multiples attaques visant à nous spolier de nos propriétés privées par l’administration), ce qui fait que la situation de sortie sera extrêmement dégradée (pour le Vulgum Pecus ONLY, faut pas déconner non-plus !) ; on en voit d’ailleurs les prémices depuis un moment.

    « Partout dans le monde, les pays qui se sont risqués à cet exercice ont taillé dans les dépenses sociales et dans la masse salariale des fonctionnaires. »

    Vi, même des économies hyper-administrées, telles celles de la Finlande ou de la Suède, mais elles ont pour elles le fait d’être des démocraties où le pragmatisme-bon-sens prime sur l’idéalisme, ce qui leur a permis de rectifier le tir bien avant que les choses ne commencent à virer en eau de boudin parce qu’ils ont des gouvernements qui pensent sensiblement plus loin que l’issue de leurs mandats – c’est un peu comme la différence entre un film (eux) et un instantané (nous.) C’est là toute la différence d’avec ici, non-seulement ils pensent en amont, mais en ayant en plus l’aval en tête, tandis qu’ici, on prend l’économie (marxiste) pour une science dure, alors que ça se rapproche beaucoup plus d’un art à posteriori…

    « Emmanuel Macron pourrait laisser beaucoup de plumes dans cette opération et s’ancrer définitivement dans une fracture systémique avec les milieux populaires. »

    Hmm, il me semble qu’en fait, la fracture est déjà ouverte.

    « il faut trouver de l’argent pour tenir les engagements européens, mais comme on n’a aucune vision sur ce que doit être un État sobre, on fait des calculs d’apothicaire pour tomber sur le bon chiffre. »

    Marrant, parce qu’une majorité de sondés le voient comme un type de droite, alors que ces faits démontrent exactement le contraire (à quand le budget insincère, 2019 ou 2020 ? Parce qu’on voit déjà les promesses non-tenues arriver à toute vitesse.)

    « Pourtant, ceux-ci sont pléthoriques, et personne ne songe à mesurer leur productivité. Il n’existe toujours aucune mesure exacte de leur temps de travail, et leur performance relève de la grande nébuleuse intergalactique. »

    C’est bien autour de ce point (de contrôle) que tout tourne, car le ponck a petit à petit éliminé le peu qui existait, en faisant bien attention à ce que le reliquat aille à ses pareils – on n’est jamais si bien servi que par soi-même – et puis, quand on est juge et partie, c’est tellement plus confortable (à rapprocher avec l’ajustice, qui est la seule à avoir le droit d’enquêter, on voit ce que ça donne pratiquement à tous les coups…)

    Ajoutons-y le fait que ce sont les mêmes qui décident de l’avancement de carrière et des sanctions – car sanctions il-y-a… contre tous ceux qui s’élèvent contre ce système ; soyez un chef de service responsable avec une dizaine de poncks subordonnés qui ne foutent rien, secouez-leur les puces et notez-les mal, et vous-êtes certain que votre propre avancement stagnera pendant au moins les 3 années suivantes et qu’un grand nombre de portes se refermera définitivement – c’est discret et feutré, mais néanmoins très efficace quand on veut faire carrière et que l’on est en dehors de la botte.

    « Les sujets ne manquent pas où l’inefficience du service public devrait être l’objet de scandales publics. »

    Ça aussi, ça gonfle, car depuis 40 ans nous-avons vu les effectifs crever le plafond, tandis que la qualité des sévices services crevait elle, le plancher – et le pire, c’est que le bouzyn qui nous coûtait déjà un bras avant, nous coûte désormais les deux !

    « Par exemple, le ministère de l’Intérieur a finalement abandonné l’application mobile qu’il avait achetée pour lancer des alertes aux attentats. Elle produisait trop de bugs! »

    Histoire devenue routine chez l’état français et qui a atteint son paroxysme (enfin, nous l’espérons tous…) dans le système de paye LOUVOIS, où personne n’a dirigé le projet pendant des années (à l’exception des tout derniers mois) – pas de responsable, pas de responsabilité – tous coupables et irresponsables !
    Sans compter que là encore, l’état ment délibérément à ceux qui payent la note en annonçant un coût global de 750M, quand il se situe plutôt entre 1.2Md et 1.4Md.

    Dans le cas des alertes, je mettrais votre tête à couper que les causes sont (presque) exactement les mêmes :
    * pas de cahier des charges précis (ou bien changeant 3 fois par jour, c’est de tradition),
    * un énarque ou assimilé n’y connaissant rien nommé à la tête de la gabegie,
    * un exécutant pas vraiment spécialiste de la chose et ne sachant plus où donner de la tête parce qu’il a omis de prendre la mesure de son client en définissant le cahier des charges comme immutable,
    bref, tous les ingrédients habituels d’une bonne cata comme l’état français à l’art de les fignoler au petit poil avec notre pognon.

    En fait, nous sommes dirigés non-pas par des incapables chroniques doublés de cyniques maladifs, mais par des fous – car, comme le disait si bien A.Einstein, la folie, c’est de toujours refaire la même chose et espérant à chaque fois obtenir un résultat différent…

    « Dès l’année suivante, les recettes de TVA baisseront, du fait des cessations d’activité qui s’en suivront. »

    Pour fair un parallèle appréciable, dans les pays qui ont adopté la flat tax, ça s’est passé en même temps qu’une profonde réforme fiscale (une vraie, rien à voir avec ici) ; dans pratiquement tous, il-y-a eu un creux d’environ 2 ans, puis un décollage (presque) à la verticale.
    Malheureusement, comme nous n’avons que des brelles ici, le désormais grabataire patient france va encore agoniser un certain temps (qui risque de se réduire à rien si jamais l’Italie sort de l’euro), avant d’entrer dans le coma dépassé et y crever – seul problème, ça entraînera tous ses résidants natifs avec.

    « Dès lors qu’il s’agit de baisser la dépense publique, l’essence du macronisme revient au galop. […] »

    C’est qu’il ne faut surtout pas perdre de vue 2 choses :
    * en même temps est un parachuté illuminé des hommes de Davos, ni plus, ni moins,
    * qu’il enfonce le pays fait partie du plan, et ça n’est pas encore assez, car quand on nous présentera un « sauveur », il faudra bien que nous soyons suffisamment dans la merde pour qu’une majorité commence à y croire.

    Donc, non, rien ne changera pour aller dans le sens du bien-être du pays et de ses citoyens, et oui, tout changera pour aller contre, les stresser, les faire douter et les malmener suffisamment fort et longtemps pour qu’ils deviennent vraiment malléables – ce pays est, d’ores et déjà, complètement foutu.

  7. Stephane dit

    Il sait faire le grand écart en tout cas, sous des airs de président courageux qui ne cède pas à la rue, il travaille  » en même temps » pour sa réélection. Ne pas taper dans la masse salariale des fonctionnaires va dans ce sens.
    Ce type est détestable.

  8. « flou » et « nébuleux » … Comme vous y allez… Un petit escroc vélléitaire poussé par la grand mère qu’il a bien du baiser à une époque, arnaque, entube et vole le pays de cons et de veaux qui l’ont élu et qui se préparent, c’est en gros le sens de ce que vous dites, à voir leurs impôts augmenter…
    Fonctionnaires ? L’engeance d’inutiles, de corrompus et de suceurs de sang dont il est, lui et tous les abrutis qui lui ressemblent le soutien éperdu jusqu’à notre mort à tous, et bien il la soigne, la lèche et la sert, pour notre honte et notre ruine. (Ca défoule).

  9. Evariste dit

    « il faut trouver de l’argent pour tenir les engagements européens » (E.V.)
    Non, il faut trouver de l’argent (ou cesser de le jeter par les fenêtres), UE ou pas UE, parce que nous n’en avons plus, la dette avoisinant les 100% du PIB.
    A part ça d’accord avec l’article, mais rien de neuf, tout cela était annoncé par le programme (si l’on peut appeler ainsi cet amoncellement de mots creux) du candidat Macron il y a plus d’un an.

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