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Ma fille de 3 ans victime d’une agression à Paris, et la police ne bronche pas

L’agression à Paris, y compris face ou contre les enfants de 3 ans, est devenu un mode normal de fonctionnement qui ne suscite plus aucune réaction normative de la police, ni de la ville de Paris, bien entendu.

L’agression à Paris, un mode de vie à la mode

En cette fin d’après-midi, j’étais content de pouvoir emmener ma fille de 3 ans au parc. Ce n’est pas tous les jours que je peux m’offrir ce petit luxe. Et ce n’est pas tous les jours que ma fille peut profiter de son papa dans son parc habituel, rue du Télégraphe, dans le 20è arrondissement de Paris.

Mais ce soir… pas de chance, une bande d’adolescents africains et maghrébins traîne ses savates dans le parc réservé aux enfants de moins de six ans, et deux adolescents belliqueux commencent à se battre à quelques dizaines de centimètres de ma fille de trois ans…

Non! non! et non! je n’accepte pas cela et je leur demande d’arrêter. J’ai immédiatement droit aux sarcasmes, aux insultes, aux accusations de racisme (demander à des adolescents issus de l’immigration de respecter des règles de bon sens, c’est forcément aussi raciste que de ne pas sélectionner Benzéma en équipe de France), aux menaces. Le ton monte.

Ma fille de 3 ans se réfugie derrière moi et je suis entouré par une bande de quinze adolescents et jeunes adultes menaçants

Je ne me laisse pas faire, et les gamins s’impatientent. Je ne quitte pas le parc comme ils le souhaiteraient. Ma fille se réfugie derrière moi et je me retrouve donc face à cette scène surréaliste où un petit caïd de quartier commence à me bousculer:

 

Comme je tiens tête et que j’explique à ma fille qu’il ne faut jamais abandonner la partie, même face à la loi du nombre, les agresseurs utilisent une autre arme. Ils envoient un enfant de dix ans se jeter sur ma fille avec sa trottinette. Se dire victime et agresser. Dénoncer le racisme et haïr les blonds aux yeux bleus.

Voilà le résultat:

 

La police reste inerte

Au bout d’interminables minutes, le parc (dans le quartier où les Kouachi se sont radicalisés rappelons-le, et dans la circonscription de Jean-Christophe Cambadélis) qui n’est pas gardé par un agent de la ville de Paris (trop occupés dans les beaux quartiers sans doute) est finalement atteint par une patrouille de police qui renvoie tout le monde dos à dos.

Les policiers partis, j’ai droit aux pires insultes de la part des jeunes mamans maghrébines qui étaient là.

Il est vrai qu’une bande d’adolescents africains qui s’attaquent à une famille française, ce n’est ni de la violence, ni du racisme, c’est une juste réparation de nos torts coloniaux.