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Les méfaits écologiques du Vegan illustrés par l’INRA

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L’INRA vient de consacrer une étude à l’élevage et à la consommation de viande. Cette étude revient sur quelques idées fausses concernant l’élevage et ses méfaits écologiques.

Les généralisations abusives

Elles consistent à mettre toutes les formes d’élevage « dans le même panier ».

Par exemple, les émissions de gaz à effet de serre sous forme de méthane sont parfois attribuées à l’élevage en général, alors qu’elles concernent essentiellement les « rots » des ruminants.

En outre, que ce soit sur le plan environnemental ou sur le plan du bien-être animal, on ne peut pas considérer de la même façon des systèmes aussi différents que, par exemple, les « feed lots » américains – où les bovins sont engraissés rapidement dans des parcs avec du maïs – et les élevages de bovins dans les pâturages de montagne.

Feed lot américain. © Wikipedia Commons
Feed lot américain© Wikipedia Commons
Bovins pâturant dans les alpages du Parc National du Mercantour (Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence).. © Inra, SLAGMULDER Christian
© Inra, SLAGMULDER Christian

 

Les simplifications

Les chiffres doivent être maniés avec précautions… Dans l’idéal, il conviendrait de préciser chaque fois les méthodes et les conditions d’obtention de ces chiffres et d’en relativiser la portée et la signification. Quelques exemples :

– L’eau consommée par l’élevage : que prend-on en compte ?

Observation par satellite du cycle de l'eau.. © Inra, Jean-Pierre Lagouarde Inra
Observation par satellite du cycle de l’eau.© Inra, Jean-Pierre Lagouarde Inra

On trouve très fréquemment le chiffre de 15 000 litres d’eau consommée pour produire un kg de viande. Mais ce chiffre, obtenu par la méthode de « water footprint » (empreinte eau) englobe l’eau bleue (eau réellement consommée par les animaux et l’irrigation des cultures), l’eau grise (eau utilisée pour dépolluer les effluents et les recycler) et l’eau verte (eau de pluie). Or cette méthode a été conçue pour des sites industriels et ne tient pas compte des cycles biologiques. En réalité 95% de cette empreinte eau correspond à l’eau de pluie, captée dans les sols et évapotranspirée par les plantes, et qui retourne de fait dans le cycle de l’eau. Ce cycle continuera même s’il n’y a plus d’animaux. La communauté scientifique considère qu’il faut entre550 à 700 litres d’eau pour produire 1kg de viande de bœuf. En eau utile (1), il faut50 litres.

– Les gaz à effet de serre (GES) : comparer des chiffres comparables

Extrait d’une plaquette affirmant que l’élevage rejette plus de CO2 que les transports.. © Inra, Patricia Guerrini, Jean-Antoine Prost
Extrait d’une plaquette affirmant que l’élevage rejette plus de CO2 que les transports.© Inra, Patricia Guerrini, Jean-Antoine Prost

On compare souvent des chiffres non comparables ! C’est ce qui se passe quand on affirme que l’élevage rejette plus de GES (14,5%) que le secteur des transports (14%) en oubliant que ces deux chiffres sont obtenus par des méthodes différentes ! Le calcul pour l’élevage émane de la FAO, sur le modèle des analyses de cycle de vie, qui inclut  diverses dimensions de l’élevage (2). Alors que le calcul pour les transports, qui émane du GIEC, ne prend en compte que les émissions de GES des véhicules en circulation (3). Par la méthode d’analyse de cycle de vie, cette valeur serait beaucoup plus élevée.

Les fausses bonnes idées

– Supprimer l’élevage réduirait le gaspillage des ressources et l’empreinte carbone de notre alimentation80% des aliments donnés aux animaux d’élevage ne sont pas consommables par l’homme. Source : Global Livestock Environmental Assessment Model, FAO.. © Inra
80% des aliments donnés aux animaux d’élevage ne sont pas consommables par l’homme. Source : Global Livestock Environmental Assessment Model, FAO.© Inra

 C’est oublier que plus de 70% de la ration des ruminants est composée de fourrages (herbe, foin, ensilage, enrubannage) non consommables par l’homme, et que cette herbe provient de prairies qui ont un fort potentiel de fixation du carbone. Des résultats comparables ont été observés en France (4).

C’est oublier aussi que les aliments concentrés utilisés pour les monogastriques (porcs, volailles) et les herbivores valorisent les résidus de cultures et les sous-produits des filières végétales destinées à l’alimentation humaine ou aux biocarburants (tourteaux, sons, drèches, etc).

– Réduire drastiquement la consommation des produits animaux améliorerait la santé de l’homme

L’exemple des USA est éclairant sur l’effet négatif d’une politique de stigmatisation de la viande : entre 1971 et 2010, la préconisation des autorités de santé américaine de réduire les graisses animales dans les régimes alimentaires a conduit à une augmentation du sucre dans l’alimentation. La prévalence de l’obésité aux USA est passée de 14,5 % à 30,9 % sur cette même période, et en 2012, les diabètes de type 2 touchaient un américain sur dix. La recommandation de réduire les graisses animales a été aujourd’hui purement et simplement supprimée (5).

Seuls de forts excès de consommation de viande peuvent être défavorables à la santé, en termes de risques cardiovasculaires et de risques de cancer du côlon (voir article 3).

En revanche, il semble raisonnable de diminuer le ratio protéines animales/protéines végétales (en poids) qui est, dans notre alimentation occidentale, supérieur  aux recommandations nutritionnelles internationales (voir article 3). Cette évolution de nos régimes vers moins de viande pourrait aussi avoir un effet bénéfique pour l’environnement (voir article 7).

– Le sol serait mieux utilisé pour la culture de végétaux que pour l’élevage d’animaux

Dire que l’élevage utilise 70% des terres agricoles n’est pas faux, mais on doit préciser aussitôt qu’il s’agit essentiellement de terres non labourables composées de prairies et de zones herbeuses (6).

De plus, plusieurs études conduites avec l’Inra démontrent les bénéfices environnementaux des prairies. Leurs sols sont plus riches en biomasse microbienne et en biodiversité que les sols des cultures. Ils stockent plus de carbone, sont 20 fois moins sensibles à l’érosion et filtrent mieux les eaux (7). Plusieurs projets de recherche européens (8) ont montré que le stockage de carbone des prairies compense l’équivalent de 30 à 80% des émissions de méthane des ruminants. Des travaux récents du Cirad viennent d’étendre ces résultats aux zones d’élevage subtropicales. Les prairies renferment aussi une diversité floristique favorisant les populations de pollinisateurs.

– Remplacer la consommation de viande par des substituts de viande tels que la viande artificielle ou les insectes

La fabrication de viande artificielle in vitro est présentée comme une solution pour bénéficier de la valeur nutritionnelle de la viande en se passant d’élevage. Cependant, ce procédé n’est pas au point pour l’instant. Il est énergétiquement très coûteux et utilise massivement des molécules qui sont par ailleurs interdites en élevage (hormones, facteurs de croissance, antibiotiques, etc.), ce qui conduit à s’interroger sur la pertinence sanitaire, culturelle et environnementale de cette voie d’innovation (voir article 4).

Quant à la consommation d’insectes, elle ne dépasse pas 10% des apports alimentaires dans le pays qui en consomme le plus (Zimbabwe). Elle semble plutôt destinée pour l’instant à contribuer à l’alimentation des animaux domestiques.

(1) Eau utile : quantité d’eau dont est privée la ressource (eau consommée), pondérée par un facteur de stress hydrique régionalisé : la perte d’un litre d’eau n’a pas le même impact dans le désert qu’en montagne par exemple.

(2) Dont la production des aliments et intrants, transformation des aliments, transports, consommation d’énergie etc.

(3) Les émissions liées à la fabrication des véhicules et à l’extraction, raffinage et transport du pétrole, notamment, ne sont pas prises en compte, alors qu’elles le seraient dans une démarche de cycle de vie.

(4) B. Rouillé et al. OCL 2014, 21(4) D404. DOI: 10.1051/ocl/2014017

(5) Dietary Guidelines for Americans 2015-2020 – 8th edition.

(6) Les terres émergées se répartissent actuellement en 31% de prairies et zones herbeuses, 11% de terres cultivées, 41% de forêts et zones arbustives, 17% autres usages (FAO, 2010). Les surfaces en herbe représentent donc 74% des terres agricoles (31%/42%).

(7) Programme Genosol.

(8) Programmes Nitro Europe (2006-2011) http://www.nitroeurope.eu/, Animal Change (2011-2015). Lire l’article.

29 commentaires

  1. yoananda dit

    C’est quoi le rapport avec le titre de l’article ?
    Ca dit juste qu’il faut comparer ce qui est comparable.
    Puisque ce n’est pas le cas, on ne peut rien conclure.

    Même si on passait tous vegan, on n’aurait pas besoin de convertir TOUTES les terres agricoles, et puis on ne serait pas obligé non plus de génocider tous les animaux « comestibles » qui vivent dessus.

    Comme l’argument sur l’obésité … lol ! Bon la dessus, je ne réponds même pas.

    Par contre, sur la démarche, pour mettre les choses à plat, ne pas utiliser des chiffres-slogan et ne pas faire n’importe quoi, ok.

    • Ilmryn dit

      yoananda dit : et puis on ne serait pas obligé non plus de génocider tous les animaux « comestibles » qui vivent dessus.

      Parce que vous pensez que la relation commensale établie depuis des milliers d’années entre l’homme et des animaux domestiques qui n’ont plus rien de sauvage continuerait ? Qu’on entretiendrait des millions de têtes de bovin, ovin et volaille juste pour le plaisir et que ça ne créerait pas d’énorme problèmes écologique ?

      Sans objet et inadaptés à la vie sauvage ils vont disparaitre quand même, on va déjà devoir euthanasier les laitières par simple pitié, sans traites elle souffrent, les cochons retournent en deux générations à la vie sauvage mais ils font des dégâts considérables aux forêts et champs, les prairies non entretenues deviendraient d’immense brulis etc. etc.

      • Camille Benoit Godet dit

        « euthanasier les laitières par simple pitié, sans traites elle souffrent » ??

        Une vache qu’on ne met pas à la reproduction ne produit pas de lait et n’aura donc pas besoin d’être traite! Laitière ou non…
        Il en va de même pour tous les mammifères, notamment la femme….

      • SpiderCochon dit

        Bonjour,
        permettez moi de vous rappeler avec Larousse ce qu’est le commensalisme : « Mode d’alimentation d’un animal qui se nourrit des débris de repas ou des parasites externes d’un animal d’une autre espèce, généralement plus grand, sans faire de tort à son hôte, qui le laisse faire. »
        La relation entre les êtres humains et les autres animaux (domestiques ou non) est donc bien plus proche d’une relation paraistaire « Qui se développe aux dépens des autres » ou prédatrice « Personne, groupe qui établissent leur puissance en profitant de la faiblesse de leurs concurrents. »
        Vous semblez également ignorer que les animaux domestiques que nous mangeons sont inséminés de force et de manière intensive pour qu’ils se reproduisent avant d’être tués pour nous servir de nourriture. Si nous arrêtons de les manger, nous arrêterons également de les forcer à se reproduire. Et comme vous vous en doutez, cela ne va pas se passer en une nuit. Lorsque nous aurons enfin le courage politique d’abolir la viande, nous serons devenus assez responsables pour s’occuper des survivants et les placer dans des sanctuaires. La question de leur castration divise le courant antispéciste abolitionniste mais n’est pas une nécessité en soi.
        Donc ne vous inquiétez pas, vous n’aurez pas à euthanasier les vaches laitières. Je sais que cela vous tracassait beaucoup. Je pense effectivement qu’elles auraient très mal pris le fait de mourir sans pouvoir vous nourrir de leur chair.

        • Ilmryn dit

          SpiderCochon dit : La relation entre les êtres humains et les autres animaux (domestiques ou non) est donc bien plus proche d’une relation paraistaire

          Définition qui rejoint les dogmes de votre religion mortifère, mais qui n’a rien à voir avec la réalité.

          Le réservoir d’ADN des animaux domestiques a littéralement explosé, l’homme ne « vit pas aux dépens » de ces organismes biologiques, il les a fait prospérer bien au-delà de leurs possibilités « naturelles ».

  2. nevao dit

    Bonjour,
    Il manque un élément dans cette analyse, « l’entretien » réalisé par les troupeaux et les paysans.
    Par ex il faut parfois en montagne pratiquer les brûlis faute de troupeaux de moutons en nombre suffisant.
    Cordialement
    nevao

  3. theodule dit

    une excellente mise au point scientifique à l’heure ou la démagogie et l’inculture générale et scientifique règne en maitre dans les médias et les cabinets de l’administration
    dommage que les milieux professionnels ne valorisent pas plus ces arguments rationnels
    bravo à l’auteur

  4. Citoyen dit

    Si c’est pour dire que le Vegan est une des facettes du bréviaire de l’escrologie ….. on le savait déjà !
    Mais c’est bien de le confirmer …

  5. barnabooth dit

    Rien sur les antibiotiques donnés aux animaux et que l’on retrouve après un peu partout?
    Les méfaits de l’élevage intensif viennent de la concentration trop importante des animaux sur certaines parties du territoire (ex: les porcs en Bretagne, ferme des mille vaches)
    De plus les vegans se battent aussi (et surtout) pour le bien-être animal…
    Mais merci de mettre en balance une vision un peu trop à la mode en ce moment.

  6. LE MENN dit

    Par contre, le titre de votre article fait purement « putaclic » (excusez moi pour ce terme, mais c’est celui qui est couramment employé dans ces cas). Vous vous contentez de faire un copier-coller d’une publication de l’INRA (http://www.inra.fr/…/Quelques-idees-fausses-sur…/(key)/0) en changeant l’idée générale avec un titre qui n’a rien à voir et vous transformez une étude censé être objective en un article purement subjectif ce qui a mon sens décrédibilise totalement votre argumentaire… Dans l’article il n’est nullement question des méfaits des végétaliens mais de remises en question de certains chiffres avancés par certains écologistes.

    Il y a du vrai dans l’article mais il y a aussi des trucs assez discutables, même s’ils sont publié par l’INRA.
    Par exemple: « L’exemple des USA est éclairant sur l’effet négatif d’une politique de stigmatisation de la viande : entre 1971 et 2010, la préconisation des autorités de santé américaine de réduire les graisses animales dans les régimes alimentaires a conduit à une augmentation du sucre dans l’alimentation. La prévalence de l’obésité aux USA est passée de 14,5 % à 30,9 % sur cette même période, et en 2012, les diabètes de type 2 touchaient un américain sur dix. » Cet argument est discutable sur 3 points: je ne suis pas sur que les USA soient l’exemple parfait vu l’apologie de la malbouffe qu’il y a la bas (j’ai des amis qui y ont été et qui ont jamais aussi mal mangé de leur vie). Ensuite, entre faire une politique de stigmatisation et que la population réduise la viande dans les faits, il y a un pas qui est loin d’être franchi (je suis pas sur que les fast food fassent moins de chiffres d’affaires malgré le fait qu’ils soient régulièrement pointés du doigt en France comme ailleurs). Enfin, entre 1971 et 2010, beaucoup de chose ont changé dans l’alimentation et je suis persuadé qu’on mange aujourd’hui beaucoup moins sainement qu’il y a 30 ans, aux USA comme en France.

    Je peux encore discuter longtemps de la chose en prenant d’autres arguments discutables (« Par exemple, les émissions de gaz à effet de serre sous forme de méthane sont parfois attribuées à l’élevage en général, alors qu’elles concernent essentiellement les « rots » des ruminants. » alors qu’en 2008, l’INRA dit « En Europe, la quasi-totalité des émissions de CH4 liée à l’activité d’élevage provient des fermentations digestives des herbivores (70%) et des déjections animales (30%).) ou encore le fait qu’on ne parle pas des pollutions des eaux engendrées par l’élevage (antibiotiques qui se retrouvent dans nos eaux de consommation par exemple)…

    L’essentiel est d’éviter de balancer des intox, que ce soit du coté du pro-véganisme ou de l’anti-véganisme. Et malheureusement, par votre article, vous vous décrédibilisez vous même.

    • alzorglub dit

      « je ne suis pas sur (sic) »
       » je suis persuadé »
      Bravo, ça c’est de l’argumentation scientifique venant d’un éminent chercheur (sur google)
      « Je peux encore discuter ».. Discuter, vraiment ?

  7. Frédéric M dit

    « Le » vegan est loin d’utiliser les raccourcis proposés ici. Il n’y a pas « un » vegan mais « des » vegans. Et les sites des associations sont plutôt bien sourcés: http://www.veggie2017.fr/programme-veggie-ecologie/ https://www.viande.info/elevage-viande-gaz-effet-serre .

    « Le » mangeur de viande a une empreinte environnementale bien plus élevée. Il est simplement impossible de consommer durablement la quantités d’animaux consommée actuellement. Le monde est TRES loin de passer 100% vegan pour des raisons éthiques, mais la diminution de la consommation d’animaux se fera, volontairement ou non. Elle est d’ailleurs conseillée par le GIEC, la FAO, l’ANSES ou encore l’INRA, bref, on peut parlé d’un très bon consensus scientifique là dessus.

    Et il y a quelques imprécisions dans l’article, même si (passé les hommes de pailles de la personne qui a fait le copié collé), l’INRA s’est plutôt bien débrouillée http://www.inra.fr/Chercheurs-etudiants/Systemes-agricoles/Tous-les-dossiers/Fausse-viande-ou-vrai-elevage/Quelques-idees-fausses-sur-la-viande-et-l-elevage/(key)/0

    Je vous propose de comparer la propagande végé http://www.veggie2017.fr/programme-veggie-ecologie/ à celle de l’industrie de la viande http://www.vegetarisme.fr/interbev-retablir-verites/ si vous voulez vérifier où sont les arguments fallacieux.

    • Ilmryn dit

      Je vous propose de comparer la propagande végé

      Non, vous proposez deux textes de militants végétariens.

      Il est simplement impossible de consommer durablement la quantités d’animaux consommée actuellement. Le monde est TRES loin de passer 100% vegan pour des raisons éthiques, mais la diminution de la consommation d’animaux se fera, volontairement ou non.

      La démographie est globalement décroissante chez les mangeurs de viande (parce qu’ils sont riches), l’Allemagne par exemple devrait perdre la moitié de sa population d’ici 2100, problème réglé par « le haut ». A contrario, l’Afrique, le continent qui consomme le moins de viande domestique va passer de 1,2 milliard à … 6 milliards en 2100.
      Le Burkina-Fasso, un des pays avec le plus haut taux de natalité mondial a comparativement la même empreinte écologique que les pays européens, mais c’est parce qu’ils brûlent et arrachent leurs forêts tellement ils sont pauvres.

      La « durabilité » et la vraie écologie sont des choses bien trop complexes pour laisser des écolos remplis de mythe quasi religieux la tripoter. L’Allemagne très en pointe dans cette religion a des données désastreuses et les écolos français voudraient faire pareil.

      • SpiderCochon dit

        Après avoir allègrement parcouru vos commentaires, je me rends compte qu’ils font principalement appel aux croyances spécistes en la supériorité de l’être humain sur les autres espèces animales et aux croyances carnistes selon lesquelles il est naturel, normal et nécessaire de tuer des animaux pour consommer leur chair.

        Sachez que nous sommes tous nés dans cette idéologie, elle est le fruit de notre histoire et elle imprègne puissamment notre culture occidentale, notre éducation, nos institutions, notre science et notre façon de considérer le monde sous un angle essentiellement instrumental. Prendre du recul sur ses croyances et savoir que l’on croie plutôt que croire que l’on sait est une étape décisive dans la connaissance de soi car nous ne pouvons pas questionner ce que nous n’avons même pas conscience de croire.
        Certaines personnes ont pris ce chemin, se sont rendues compte de la violence extrême et des problèmes écologiques majeurs engendrés par ces croyances et ont choisi d’en changer. Car il s’agit bien d’un choix.
        Dans ces nouvelles croyances, les êtres humains reprennent leur place parmis les autres espèces animales et tous les individus sentients sont dotés d’une valeur intrinsèque, cela s’appelle l’anti-spécisme.
        Ils ont également réalisé qu’il n’est ni normal (au sens moral de « ce qui devrait être »), ni naturel (l’idée de Nature ayant substitué celle de Dieu dans la bouche de ceux qui pensent détenir la vérité), ni nécessaire (au sens biologique et physiologique) de tuer des animaux et qu’il est tout à fait possible de vivre dans un monde d’empathie et de justice pour tous les individus sentients (dont vous faites également partie). Ces personnes sont les véganes.

        Se connaître soi-même et prendre conscience de nos propres besoins (que ce soit protéger les plus faibles ou retrouver un goût similaire à celui de la chair animal dans ses repas) est capital pour se comprendre soi-même et pour comprendre autrui. Les arguments que nous avançons des deux côtés ne servent qu’à rationaliser et à justifier nos besoins. Je crois personnellement que ce n’est qu’en intégrant les besoins de tous, les votres comme ceux des animaux non-humains, que nous pourrons bâtir une société juste, empathique et heureuse. Après tout, tous les individus sentients recherchent le bonheur, veulent fuir la souffrance et partagent le même monde. Notre seul écueil est de manquer de le voir.

        • Ilmryn dit

          « et aux croyances carnistes selon lesquelles il est naturel, normal et nécessaire de tuer des animaux pour consommer leur chair. »

          C’est un peu la définition d’une énorme partie de la chaine alimentaire et c’est ce que font les omnivores oui.
          Pas lu plus loin… je suis athée.

          « Je crois personnellement que ce n’est qu’en intégrant les besoins de tous, les votres comme ceux des animaux non-humains, que nous pourrons bâtir une société juste, empathique et heureuse »

          « Ding ding ding » oooohhhhmmmmm
          « ding ding ding » oooooohhhhmmmm

  8. Frédéric M dit

    2/3 de la production céréalière française est destinée à l’alimentation animale (chiffres FAO). Je vous conseille aussi cette très bonne analyse (impartiale), qui ne reprend aucune des erreurs citées par l’INRA: https://lesceptique.ca/2015/12/01/viande-et-vegetaux/#informations_a_retenir
    Le monde est très loin d’être vegan, mais chaque consommation de viande supplémentaire accroit la pression de la filière et l’oblige à s’intensifier, petit à petit. Dans un monde où tout le monde serait vegan, ce papier aurait un sens. Dans un monde où on est déjà trop nombreux pour assurer la consommation de viande dans des conditions durables pour l’environnement, ce texte est de la science fiction.

    Un complément au cas où: la 1ère raison d’être vegan c’est de ne pas mettre son plaisir gustatif devant l’intérêt des animaux (à ne pas souffrir et à vivre).

    • Youpon dit

      Cette article est un tissu de bêtise ! Vous suggérez en plus qu’elle est impartiale, comme si celle de l’INRA ne l’était pas, elle. Hormis les questions de santé (qui n’ont rien à faire dans un argumentaire de l’INRA), ce que dit le texte de l’INRA est très pertinent.

      La première erreur grossière que commet cet article est de comparer un champs de soja à une pâture. Et de comparer les rendements énergétiques de ces deux systèmes agricoles. Mais croyez-vous sincèrement que l’on élève en pâture des animaux là où on peut faire pousser du soja ? Si on voulait comparer ces deux systèmes, il faudrait comparer avec un champs de soja sur une terre aussi pauvre qu’une pâture ! et là je peux vous assurer que cela n’a rien à voir ! C’est bien pour ça qu’on ne trouvera jamais de champs de soja dans les zones de faibles rendements agricoles ou non labourables. Dans ces cas là, l’élevage est la meilleure solution pour la valorisation de la surface agricole. La question, qui est pourtant décrite dans le texte de l’INRA mais que vous ne semblez pas avoir saisie est celle de l’occupation de l’espace. On doit adapter l’agriculture à ses contraintes. Prioriser le végétale chaque fois que c’est possible (plaines alluviales, zones à bon potentiel agronomique) et lorsque les conditions deviennent difficile prioriser la pâture qui rendra beaucoup plus de services environnementaux.
      Enfin, c’est trompeur, voir mensonger de vouloir comparer l’élevage et la culture sur uniquement le rendement protéïque. Nous ne mangeons pas que des protéïnes que je sache. Le rendement énergétique aurait été beaucoup plus pertinent. D’ailleurs, si on avait comparé avec une plante autre qu’une légumineuse (cette famille à laquelle appartient le soja et qui a de très haute teneur en protéïnes), par exemple la canne à sucre, les valeurs seraient tout autre.

      Puis la partie sur les pertes énergétiques m’a fait bondir ! Sont comparées des proportions qui n’ont absolument rien à voir. Le schéma laisse penser que 100% de l’énergie accumulé par la plante est utilisable par l’homme. Mais pour reprendre le champs de soja, on ne consomme que la graine ! Qui en énergie accumulée par la plante au cours de son cycle est bien loin des 100%. La fabrication des tissus, les structures carbonées et notamment la cellulose sont autant de sources d’énergie que nous n’utilisons pas. Mais qui peut digérer la cellulose et utiliser toute cette partie verte des plantes ? Les ruminants ! Sans parler qu’une fois que vous avez extrait ce que vous vouliez du soja ou du colza (huile, tofu, etc.) il vous reste toute une pâte (qu’on appelle le tourteau) et qu’on donne…. aux animaux !!!! Je ne parlerais pas non plus du termes de « perdu » pour les déchets (dans l’article, il n’y a que deux catégories, ce qu’on mange et ce qui est perdu), ce qui est une aberration agronomique lorsqu’un connait le pouvoir fertilisant des déjections animales. Ne pas prendre en compte tous ces facteurs est soit de la malhonnêteté soit de l’amateurisme. Je ne pense pas qu’il y ai une volonté malveillante dans cet article et pencherais plus pour la seconde…

      Bref. Il est primordial de modifier drastiquement notre occupation du territoire ainsi que nos systèmes de production afin de les rendre plus durables. Comme par exemple ne faire de l’élevage que dans les zones où les cultures ne sont pas pertinentes (A l’inverse, comme aujourd’hui, où nous calibrons la production sur un marché mondial soumis à l’offre et la demande). Cela entraînera inévitablement une baisse conséquente de la quantité de viande produite, ce qui est très bien. Interdisons les élevages sans pâture, les stabulations fermées, etc !!! De plus, réapprenons à manger toutes les parties moins nobles. Tuer un animal pour ne manger que les entrecôtes, les côtes et les escalopes c’est n’impote quoi ! Où sont les tripiers ? Que sont devenu les fraises de veau, les foies de porc ?
      Modifions les règles de l’abattage, interdisons les abattoirs fixes au profit d’abattoirs de petite échelle mobiles et permettant l’abattage en présence des éleveurs directement sur le lieux où on vécut les animaux ! N’élevons les cochons et volailles quasiment uniquement avec nos déchets alimentaires…

  9. Retelska dit

    Je crois que les diététiciens américains ont recommandé de réduire les graisses parce que l’obésité augmentait, leurs recommandations n’en sont pas la cause, ce ne sont probablement pas les personnes suivant les recommandations des diététiciens qui ont grossi mais celles qui ne les suivaient pas.
    Cette étude pose peut-être une question biaisée pour trouver une réponse biaisée.
    L’ONU recommande de manger plus souvent végétalien pour sauver la Planète et réduire la faim dans le monde. Nous pouvons faire des grands efforts à ce niveau. Les indiens, les africains, les sud-américains mangent en grande partie végétalien, le régime médiéval en Europe était en grande partie composé de légumes, de pain et de lentilles et ça reste le régime de base que nous devrions suivre. Nous vivons une dérive où les plats de fête d’autrefois sont consommés à la place de plats de base, et cela a des conséquences sur notre santé. Nous pouvons être à la fois plus sains et sauver la Planète en mangeant moins de viande. Les diététiciens suisses considèrent que le régime végétarien en tout cas est tout à fait sain. Et la Planète est vraiment en grand danger, il est dans notre intérêt de le réduire.

  10. chrisleherou dit

    On se demande pourquoi des gens qui soi-disant travaillent gratuitement (sans bénéfices) s’obstinent à défendre leur activité avec des arguments simplistes. Perso , si j’exerçais une activité non rentable , il y a longtemps que j’aurais changé d’orientation. Alors où ce sont des simplets ou bien leur comptabilité est traficotée en augmentant les frais généraux ou en surinvestissant dans du matériel surdimensionné ( dans les années 70 un tracteur de 70 ch pouvait aisément satisfaire à 100 ha de culture avec 1 800 heures annuelles ( comprises les heures ou le tracteur tourne au ralenti , sans rouler))
    Certain parlent de passion absolue :Je ne vois pas bien quelle passion l’on peut retirer d’une activité où la finalité est la mort des êtres chers à qui l’on donne des petits noms tellement on les aime.
    D’autres chiffres qui parlent un peu plus que les 70% de terres cultivables destinées à l’élevage
    Biomasse des êtres humais 45% du total animal
    Biomasse des animaux d’élevage :50% du poids total animal terrestre
    Biomasse des animaux dits sauvages :5%

    Un pays qui a une densité de population de 120 habitants par km2 et une surface utilisable pour la culture de 45 %( moyenne mondiale) peut satisfaire à la quantité moyenne de consommation de viande par habitant et par an en occident (85 à 90 kg)
    Au delà ( Belgique :375 h/km2) il n’y a qu’un moyen de nourrir les animaux élevés sur le territoire :importer et donc produire sur des terres d’autres pays , le fourrage nécessaire au nourrissage des entrepôts du pays.(Faite ce calcul ultra simpliste sachant qu’une UGB (unité gros bétail )nécessite 1 ha pour être autosuffisante et produire pour l’hiver ))
    2 500 000 UGB en Belgique et donc 2 500 000 ha ou 25 000 km2 , soit 10 000 km2 au delà de la surface cultivable et on ne parle pas des porcins , ovins et autres animaux dits :de bouche.
    pour la Belgique , il faudrait 45 000 km2 de cultures ou prairies pour nourrir ce qui y est consommé dans le pays ,alors que 14 000 km2 sont utilisables . nous consommons 3 fois plus que ce que notre territoire peut produire
    C’est ce qui fait que les chinois , comme nous achetons la production d’autres pays ,rachètent des terres partout en Afrique en privant les indigènes de meur propre culture et les faisant crever de faim et migrer là où ils peuvent.
    et ce n’est qu’un début puisqu’ils on déjà racheter 400 000 ha en France au prix moyen de 15 000 euros l’ha , soit 3x plus que la valeur réelle . Pourquoi eux peuvent ils se permettre de mettre 3 x le prix qu’un Français accepte de mettre ? Le calcul de rentabilité n’est pas vraiment le même.
    Les 14.5% d’émission de gaz à effet de serre dus aux transport (y compris avions , bateaux etc ) comptabilisent les dizaines de milliers de supertankers qui approvisionnent les silos de nourriture pour le bétail exploité dans les pays à densité de pop sup à 120 h/km2 ,alors qu’ils sont comptabilisés aussi dans les GEAES de l’élevage . Supprimez ces transferts titanesques et la part des transports diminue drastiquement .
    Ou on les attribue au transport , ou à l’élevage , mais pas aux deux .
    Pour les autres chiffres , plus difficiles à controler , on leur fait dire ce que l’on veut ,suivant l’intérêt que l’on a à défendre un secteur où à le critiquer mais le GIEC est une institution grande , diversifiée et mondiale ,qui semble être légitime .
    En résumé et voyant l’évolution des courbes de consommation et solutions trouvées par les pays les plus demandeurs et puissants ,je crains que dans les années à venir , la consommation carnassière et charognarde soit à l’origines de multiples conflits et migrations gigantesques qui seront la cause principale du déclenchement d’une troisième guerre mondiale . Bien plus que les intérêts pour l’énergie et les ressources rares ou les religions ,car ce problème concerne toute les parties du monde .
    Mais finalement , participer à un régime carnassier n’est il pas participer à la religion mondiale la plus en vogue : celle où l’humain se prend pour un dieu en méprisant tout le reste de ce qu’un éventuel dieu tout puissant aurait créé avant son arrivée et par ce fait , lui faisant injure ,au point de le rendre un jour peut-être , revanchard et punitif .

    • Ilmryn dit

      hrisleherou : « je crains que dans les années à venir , la consommation carnassière et charognarde soit à l’origines de multiples conflits et migrations gigantesques qui seront la cause principale du déclenchement d’une troisième guerre mondiale. »

      Vous venez de gagner un point « prédicateur de l’apocalypse ».

      hrisleherou : « Mais finalement , participer à un régime carnassier n’est il pas participer à la religion mondiale la plus en vogue : celle où l’humain se prend pour un dieu

      !?
      Redescendez, ça fait au moins 200’000 ans que l’homme est omnivore et donc carnassier.

      hrisleherou : « aurait créé avant son arrivée et par ce fait , lui faisant injure ,au point de le rendre un jour peut-être , revanchard et punitif . »

      « ding ding ding, la fiiiin des teeeemps, craigneeeez le courroux…. »

  11. sophie dit

    Bon.

    Sur le paragraphe de l’impact des GES :
    En quoi ça rend la conclusion finale que la pollution globale de l’air par l’élevage est plus impactante que la pollution de tous les transports fausse? pourquoi on devrait uniquement parler du taux de pollution de tous les véhicules de transports liés à l’élevage, alors que ce n’est qu’une partie de la pollution globale que coûte l’industrie d’élevage? (usines, émanation des animaux, pollutions des usines, des usines qui fabrique la bouffe pour les animaux, etc etc etc…) Pourquoi toujours vouloir séparer les données, quand une vision globale et contextualisée est bien plus juste? Les travaux des analystes végans tentent justement de lier tous les facteurs ensemble, afin de montrer aux populations que c’est un coût énorme que l’on fait payer à notre planète, à des milliards d’êtres vivants qui n’ont rien demandé… Pareil ils disent que les animaux prennent l’équivalent de 32% de la production mondiale de céréales… Et ils se disent que c’est pas grave?? 32% c’est juste ENORME vu le nombre de pays souffrant de sous nutrition ! Ne pas se dire qu’un « petit » chiffre n’est pas impactant, c’est plus d’un quart de la production mondiale qui pourrait être utilisée directement pour nourrir la population !

    Ensuite en ce qui concerne le passage sur l’eau : « Or cette méthode a été conçue pour des sites industriels et ne tient pas compte des cycles biologiques. » BEN OUAIS, mais le problème c’est que aujourd’hui la majorité de la viande qu’on bouffe elle passe par ce système industriel très gourmand et pollueur d’eau. Et pour ceux qui tenteraient de balancer l’argument de « bah on a qu’à tout faire en élevage bio », je vous conseille le docu Cowspiracy qui pose la question et met plusieurs solutions, dont le « tout bio », à l’épreuve dans une analyse mondiale globale des besoin actuels en viande.

    « L’exemple des USA est éclairant sur l’effet négatif d’une politique de stigmatisation de la viande : entre 1971 et 2010, la préconisation des autorités de santé américaine de réduire les graisses animales dans les régimes alimentaires a conduit à une augmentation du sucre dans l’alimentation. » GROS LOL quoi. C’est vrai que cette histoire du sucre ne peut pas DU TOUT être liée à un matraquage d’hyperconsommation de malbouffe à gogo, non non… Physiologiquement il est clairement prouvé que quand on réduit la viande on va vouloir bouffer du sucre pour compenser… Perso ça fait plus de 7 mois que je ne mange plus de viande, ben j’ai plutôt l’impression d’avoir réduit avec toute ma consommation de sucre !! C’est une question d’éducation, pas de « compensation ».

    « Dire que l’élevage utilise 70% des terres agricoles n’est pas faux, mais on doit préciser aussitôt qu’il s’agit essentiellement de terres non labourables composées de prairies et de zones herbeuses.  » Ce paragraphe est juste magique. C’est vrai qu’en 2017, on ne sait absolument pas ce que c’est que le maraîchage en permaculture, qui a des rendements juste impressionnant, où il n’est presque plus nécessaire de labourer, et, si c’est bien mené, permet de rendre des terres impropres à une culture « basique » fertiles et utilisables. « Leurs sols sont plus riches en biomasse microbienne et en biodiversité que les sols des cultures. » Ben oui, sûr que si on prend comme exemple la monoculture, utilisée pour plus d’un quart de sa production par l’industrie d’élevage (tout est lié n’oublions pas…), on se retrouve avec des sols complètement morts… ça cherche pas plus loin que son nez cette histoire…

    « Plusieurs projets de recherche européens (8) ont montré que le stockage de carbone des prairies compense l’équivalent de 30 à 80% des émissions de méthane des ruminants. » Félicitons nous que les prairies permettent la compensation ! c’est tellement plus compliqué de réfléchir à plus long terme en repensant complètement les méthodes de productions globales de façon saines, écologiques, ethiques…

    Pour ceux que ça intéresse j’ai évidemment fait ma recherche sur les deux directeurs de recherche qui sont à l’origine de cet article douteux, évidemment ils n’ont pas les pattes blanches… mais ça c’était couru dès le début !

    Allez, pour faire passer ce ramassis et les pavés bien plus intéressant publiés par les internautes avertis, jvous file une recette de cookies vegans, un peu de douceur dans ce monde fera pas de mal :
    https://www.youtube.com/watch?v=vrF7PY3szS0

  12. Ilmryn dit

    sophie : je vous conseille le docu Cowspiracy

    Non merci, c’est un des un des pires documentaire de propagande des militants extrémistes :
    Chiffre absurdes trouvés au doigt mouillé, raccourcis foireux, incompréhension basique des cycles biologiques.

  13. angrycitizen dit

    quel tissus de sottises enrobés d’imprécisions.
    Si le plaisir de manger de la viande vous rend impossible l’idée de reconsidérer vos habitudes de vies, soit.
    Vous êtes donc de ces gens qui vivent sur des piliers de fausses solidités et qui n’acceptez pas l’idée que le monde change (mal) et que l’on vous a beaucoup mentit.
    Vous cherchez donc toutes les (fausses) excuses possible pour rester ce qui vous est impossible d’admettre : un pollueur par plaisir.
    Assoiffer et affamer le monde en maltraitant la vie est bien la seule phrase qui s’accorde au régime alimentaire fait de viande et de produits animaux exploités que vous défendez.

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